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Dernières soutenances

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  • Évaluation de l'efficacité du sugammadex rapporté au poids idéal chez des patients obèses morbides pour réverser un bloc neuromusculaire profond induit par du rocuronium    - Jacques-Rousseau Natacha  -  12 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction: La chirurgie bariatrique nécessite une curarisation profonde jusqu'à la fermeture pariétale chez des patients qu'il convient d'extuber dans des conditions optimales. Le couple rocuronium – sugammadex trouve ici une excellente indication. Quelques publications se sont intéressées à l'adaptation des posologies de sugammadex chez les patients obèses morbides (IMC ≥ 40 kg/m2). En fixant des délais très courts inférieurs à 3 minutes pour juger du succès, les doses de sugammadex basées sur le poids idéal seraient insuffisantes pour réverser un bloc neuromusculaire profond mais ces délais choisis ne correspondent pas à la pratique clinique. L'objectif de cette étude était de déterminer si des doses de sugammadex basées sur le poids idéal permettaient de réverser en moins de 10 minutes un bloc profond induit par du rocuronium.

    Matériel et méthodes : Cette étude monocentrique prospective randomisée, en double aveugle a été conduite au CHU de Poitiers avec l'accord du Comité de Protection des Personnes et le recueil du consentement éclairé de patients ayant un BMI ≥ 40 kg/m2. La curarisation était monitorée par accélérométrie à l'adducteur du pouce à l'aide du TOFWatch ®SX. Une induction en séquence rapide était réalisée avec du rémifentanil, du propofol ou du thiopental, et du rocuronium qui était administré après calibration du TOF-Watch®. L'anesthésie était entretenue par desflurane, rémifentanil et rocuronium. A la fin de l'intervention chirurgicale, alors que le bloc neuromusculaire était profond (aucune réponse au Train de Quatre et un compte post-tétanique entre 1 et 5), les patients étaient randomisés en trois groupes pour recevoir une dose de sugammadex de 1 mg/kg, 2 mg/kg ou 4 mg/kg de poids idéal. Le critère de jugement principal était le taux de succès de décurarisation défini par un TOF ≥ 90% en moins de 10 minutes après l'administration du sugammadex. En cas d'échec de décurarisation ou en cas de recurarisation (TOF < 80% sur 3 mesures consécutives après décurarisation), une 2ème dose de sugammadex, basée sur le poids réel cette fois, était administrée: 4 mg/kg pour un bloc profond ou 2 mg/kg pour un bloc modéré. Dans tous les cas, le monitorage était poursuivi 15 minutes après la décurarisation

    Résultats : 50 patients ont été analysés, 18 dans le groupe 1 mg/kg, 17 dans le groupe 2 mg/kg et 15 dans le groupe 4 mg/kg. Les taux de succès à 10 minutes étaient respectivement de 22%, 77% et 93%dans les groupes 1 mg/kg, 2 mg/kg et 4 mg/kg (vs Groupe 1, p< 0,05), sans différence significative entre les groupes 2 mg/kg et 4 mg/kg. La dose médiane de 4 mg/kg de poids idéal correspondait à une dose de 1,9 (1,8 – 2,0) mg/kg de poids réel. La variabilité interindividuelle de la vitesse de récupération du TOF était plus faible dans le groupe 4 mg/kg. Un cas de recurarisation a été rapporté au cours de l'étude (groupe 2 mg/kg). Une seconde dose de sugammadex a été administrée à 14 patients du groupe 1 mg/kg, 4 patient du groupe 2 mg/kg et un seul du groupe 4 mg/kg (p < 0,05); les délais médians de réversion étaient alors inférieurs à 105 secondes sans différence significative entre les groupes.

    Discussion : Chez les patients obèses morbides, une posologie de 4 mg/kg de poids idéal de sugammadex permet la réversion d'un bloc neuromusculaire profond induit par du rocuronium dans un délai cliniquement acceptable inférieur à 10 minutes. Le monitorage reste néanmoins indispensable afin de détecter toute décurarisation partielle ou recurarisation.

  • Étude de la colonisation des dérivations ventriculaires externes (DVE) et de son incidence sur la survenue d'infections cérébro-méningées    - Timricht-Si Ahmed Najette  -  12 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La dérivation du liquide céphalo-rachidien est largement utilisée en réanimation neurochirurgicale. Elle se complique, en moyenne, dans 8% des cas, d'une infection cérébro-méningée aggravant la morbidité. Par analogie aux cathéters veineux centraux, la colonisation des DVE précède probablement l'infection mais peu d'études s'y sont intéressées. L'objectif principal de cette étude était d'évaluer la colonisation bactérienne des DVE. Les objectifs secondaires étaient de déterminer l'incidence des infections cérébroméningées et les facteurs associés à la survenue de cette complication.

    Matériels et Méthodes : Après accord du CPP et recueil de leur non-opposition, les patients porteurs d'une DVE étaient inclus sauf s'ils présentaient une méningite préexistante ou s'ils décédaient avant la 48ème heure. Lors de l'ablation de la DVE, un prélèvement de LCR, un bilan biologique (NFS, biochimie) et la mise en culture du cathéter étaient réalisés. La colonisation était définie par l'isolement d'une bactérie à la culture du cathéter pour un seuil >1000 UFC/ml et l'infection par une culture positive de LCR quel que soit le seuil et/ou une hypoglycorachie (glycorachie < 0,6 g/l ou ratio glycorachie/glycémie < 0,5). Les patients étaient répartis en deux groupes : avec infection méningée (I-DVE) et sans infection (NIDVE). Les résultats sont exprimés en médiane [interquartiles]. Les variables qualitatives étaient comparées par le test de Mann-Whitney et les variables catégorielles par le test de Fisher.

    Résultats : 79 patients (âge 58 ans [46-65] ; SAPS II 49 [39-54] ; durée de séjour 27j [18-42]) étaient porteurs de 88 DVE posées dans 89% des cas pour hydrocéphalie avec 81% d'inondation ventriculaire. La durée médiane de dérivation ventriculaire était de 15j [10-19]. L'incidence globale des colonisations de DVE était de 19% et celle des infections cérébroméningées de 11% (n=10) avec une colonisation dans 88% des cas par des bactéries saprophytes de la peau. Le taux de colonisation était significativement plus élevé dans le groupe I-DVE (70% vs 17% (p < 0,05)). Le nombre de DVE par patient était significativement plus élevé dans le groupe I-DVE (70% vs 14% (p < 0,05)), mais toutes les infections survenaient lors du 1er drainage. La durée de maintien de la 1ère DVE n'était significativement pas différente dans les 2 groupes (I-DVE 14j [8-14] vs NI-DVE 13j [9-18] (p < 0,05)). Dans le groupe I-DVE, les bactéries identifiées dans le LCR et à la culture de DVE étaient identiques dans 8 cas sur 10. Aucune différence statistiquement significative n'était retrouvée entre les deux groupes concernant la durée de séjour, la morbidité et la mortalité (24% NI-DVE vs 30% I-DVE (p < 0,05)) des patients.

    Discussion : Dans cette étude, les taux de colonisation des DVE de 19% et d'infections cérébro-méningées de 11% étaient comparables à ceux retrouvés dans la littérature. L'infection était, dans 2/3 des cas, liée à une colonisation à des bactéries commensales de la peau. Ainsi la diminution de la colonisation cutanée pourrait permettre de diminuer l'incidence des infections de DVE encore trop élevée.

  • Jeûne postopératoire après une anesthésie générale : état des lieux des pratiques des anesthésistes-réanimateurs français    - Vigneau Fabien  -  12 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction: Le jeûne postopératoire serait source d’inconfort pour le patient mais diminuerait le risque d’inhalation ou de vomissements précoces. Les objectifs de cette étude étaient d’évaluer les durées de jeûne postopératoire imposées par les anesthésistes français chez l’adulte et l’enfant après une anesthésie générale, et de comparer ces durées selon le secteur d'exercice.

    Matériel et méthodes : Un questionnaire a été envoyé aux anesthésistes inscrits sur la mailing-list de la SFAR. Celui-ci comportait des questions relatives à la durée du jeûne postopératoire selon le mode de contrôle des voies aériennes, chez des patients adultes et enfants ASA 1 à 3, candidats à une chirurgie programmée, en dehors de toute complication chirurgicale et de difficulté d’intubation. La chirurgie viscérale avec sutures digestives, la chirurgie ORL et cervicale n’étaient pas concernées.

    Résultats et Discussion : 754 réponses ont été recueillies, provenant de 689 (91 ,4%) médecins seniors et de 65 internes (8,62%). 491 (65,1%) exerçaient dans le secteur publique et 236 (31,3%) dans le secteur privé. La reprise des boissons et de l'alimentation était plus précoce chez les enfants que les adultes (p<0,001). La reprise des boissons était plus précoce que celle de l'alimentation et les patients ayant bénéficié d'un masque laryngé buvaient ou mangeaient plus tôt que ceux intubés (p<0,001). Le jeûne postopératoire aux solides et aux liquides est plus court dans le secteur privé que dans le secteur public quelque soit le mode de gestion des voies aériennes à H+2 et H+4. Près de 80 % des répondeurs ignorent l'existence de recommandations sur le jeûne postopératoire. Le jeûne postopératoire est une pratique qui fait l'objet d'un protocole chez 13 % des répondeurs.

    Conclusion : Les durées de jeûne postopératoire imposées après une anesthésie générale dépendent de l’âge et du mode gestion des voies aériennes. Le protocole en vigueur au CHU de Poitiers apparaît plus strict que les pratiques nationales.

  • Evaluation du bon usage des produits de protection solaire et conseils à l'officine    - Brunet Chloe  -  10 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    L’objectif de ce travail est d’évaluer le bon usage des produits de protection solaire chez les patients grâce à la réalisation d’un questionnaire et d’établir l’ensemble des conseils que peut donner un pharmacien à ses patients venant lui demander son aide.

    Dans un premier temps, nous ferons un rappel sur la structure de la peau. Puis dans un deuxième temps, nous verrons les rayonnements solaires ainsi que leurs effets sur la peau. Dans un troisième temps, nous verrons la législation relative aux produits de protection solaire. Pour finir, nous analyserons les résultats des questionnaires afin de déterminer si les produits de protection solaire sont utilisés correctement et détaillerons les conseils à fournir aux patients.

  • L’enfant face à la télévision : une prévention primaire à inventer en orthophonie : expérimentation d'une plaquette comme outil de sensibilisation auprès des orthophonistes et des familles    - Cheval Louise  -  05 juin 2014

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    La prévention est au cœur de la profession d’orthophoniste. Les sujets susceptibles d’être abordés sont multiples, en perpétuelle évolution, reflétant nos sociétés et nos modes de vie.

    Depuis quelques années, les écrans, quasi omniprésents, ont pris une place importante dans notre quotidien. Parallèlement à ce phénomène, on a pu constater une augmentation significative du temps qui leur est consacré. Les enfants en sont de fervents consommateurs, ce, parfois dès le plus jeune âge. Or, de nombreuses études ont été menées sur les conséquences potentielles d’une exposition audiovisuelle sur des êtres en développement, aux besoins bien spécifiques. Il a été prouvé que bien souvent, la télévision, ainsi que les autres écrans, pouvait avoir des répercussions sur le développement cognitif, langagier mais aussi interactionnel, sur l’attention, la concentration, le comportement ainsi que sur la santé des enfants et adolescents.

    Nous avons voulu travailler sur la prise en compte de cette réalité par la sensibilisation des professionnels et des familles reçues dans les cabinets des orthophonistes, acteurs de prévention et témoins au quotidien des effets des écrans. Pour cela, nous avons cherché à évaluer la place éventuelle occupée par ce sujet dans la prise en charge des patients, puis nous avons proposé à des orthophonistes de tester l’utilisation d’une plaquette d’information créée par l’Association de Prévention en Orthophonie Meurthe et Moselle auprès des familles potentiellement concernées. Nous avons ensuite recueilli les impressions des orthophonistes quant à leur utilisation de cet outil et aux bénéfices que professionnels et familles avaient pu en tirer. Face aux difficultés parfois relevées dans l’abord d’un tel sujet de prévention, nous avons travaillé à la réalisation d’un livret ayant pour vocation de soutenir les orthophonistes dans leur démarche, aidant à la mise en place d’un réel accompagnement faisant suite à la sensibilisation à la réalité que représentent les écrans.

  • Le devenir des patients perdus de vue dans un réseau de santé : étude dans le réseau régional addiction Poitou-Charentes    - Suant Alexandra  -  05 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    La perte de vue des patients traités pour la toxicomanie ou l'alcoolisme au sein d'un réseau est inévitable. Un large panel d'études et de recherches sur les facteurs prédictifs de décrochage, d'abandon ou de perte de vue ont été réalisées mais leurs raisons exactes et les perspectives d'avenir des patients ont rarement été étudiées.

    Notre étude quantitative et rétrospective au sein du réseau régional addiction du Poitou-Charentes (RAP) a pour objectif principal de connaître le devenir des patients « perdus de vue » du réseau et, dans un deuxième temps, d'étayer les causes d'arrêt des saisies au sein du réseau et de déterminer si elles sont imputables soit au médecin, soit au patient, et dans quelles proportions.

    A l'aide d'un questionnaire adressé aux médecins incluants, nous avons recensé les 665 patients perdus de vue du réseau. La situation de 259 d'entre eux (39 %) est connue du MG : en l'occurrence, 99 patients sont toujours suivis par le MG et la situation des 160 autres est connue par le MG (suivi autres confrères, déménagé, autres raisons). Au terme de l'étude, le nombre de perdus de vue par le MG est de 175 patients, soit 26 %. La responsabilité attribuée au médecin dans l'abandon des saisies de données représente 26 % soit 172 patients (décision, oubli).

    Notre étude a donc montré tout d'abord qu'une perte de vue par le réseau n'équivaut pas à une perte de vue par le système de santé et, secondairement, que les médecins avaient une part de responsabilité non négligeable dans l'abandon des saisies.

    C'est ce dernier point que l'on peut améliorer pour optimiser la prise en charge des addictions au sein d'un réseau.

  • Évaluation de la prise en charge des infections dentaires en médecine générale    - Grignon Romain  -  04 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La carie dentaire peut aboutir à la formation d'un foyer infectieux pouvant engendrer des complications potentiellement graves. Les médecins généralistes sont amenés à recevoir des patients présentant des infections dentaires (le plus souvent sous la forme d'une douleur dentaire aiguë comme la « rage de dent »). Nous avons retrouvé peu d'études sur ce sujet.

    Objectifs : L'objectif principal était d'étudier les pratiques professionnelles des médecins généralistes lorsqu'ils se retrouvent face à un patient présentant une infection dentaire. Nous nous sommes également intéressés à des objectifs complémentaires que sont la fréquence du motif de consultation, les différentes infections dentaires déjà diagnostiquées, et enfin la formation sur le sujet vue par les praticiens.

    Méthode : Étude quantitative, descriptive, transversale, par questionnaire, auprès d'un échantillon de 100 médecins généralistes des Deux-Sèvres.

    Résultats : La participation a été de 85 %. Les médecins reçoivent en moyenne au moins deux fois par mois des patients pour une pathologie dentaire. Ils pratiquent majoritairement un examen clinique relativement complet. La prescription d'AINS est régulière pour plus de la moitié d'entre eux. Le recours quasi-systématique à l'antibiothérapie est la règle pour plus de la moitié de notre échantillon. L'orientation systématique vers un chirurgien-dentiste pour le traitement étiologique est pratiquée de façon très large. Enfin, la formation initiale concernant les pathologies dentaires est le plus souvent jugée insuffisante et la majorité des médecins est susceptible d'être intéressée par une formation complémentaire sur le sujet.

    Conclusion : La perspective d'une formation plus complète des médecins en matière de pathologie dentaire serait souhaitable. Elle pourrait permettre de lever les doutes diagnostics qui existent parfois chez certains praticiens Il en résulterait peut-être une diminution des prescriptions d'antibiotiques et d'anti-inflammatoires.

  • Jeux de langage, vocabulaire et production d'écrits.    - Thebault Louise  -  04 juin 2014

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    Ce travail de recherche traite de la relation entre les jeux de langage, l’acquisition du vocabulaire et les productions d’écrits des élèves. L’objectif est dans un premier temps de voir quel peut-être l’effet de ces jeux dans la relation des élèves au lexique. Les élèves vont-ils développer une attitude particulière lors de la rencontre de mots inconnus ? Vont-ils être en mesure de trouver le sens de nouveaux mots ? Le second objectif de ce mémoire est de comprendre quel est leur impact dans la production de mots nouveaux.

  • Syndrome métabolique sous antipsychotiques atypiques : à propos de cas chez des patients schizophrènes    - Lecluse Agnes  -  03 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Le syndrome métabolique est un ensemble d’anomalies métaboliques responsables d’une élévation du risque de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires. Il s’agit actuellement d’un problème de santé publique majeur dont la prévalence est en constante augmentation.

    Les causes connues de ce syndrome sont une intolérance à l’insuline, une obésité abdominale, un état pro inflammatoire et pro thrombotique.

    La prise d’antipsychotiques atypiques, chez le patient schizophrène, est un facteur favorisant le développement du syndrome métabolique et une prise de poids. Cela est dû au mode de vie du patient schizophrène mais aussi au mécanisme d’action des antipsychotiques atypiques. Une prise en charge et un suivi renforcé s’avèrent être indispensables chez ces patients à risque cardiovasculaire élevé.

    Une étude, incluant neuf patients schizophrènes hospitalisés en 2013, a pu être réalisée au CH Laborit de Poitiers afin d’observer la prise de poids induite par un traitement antipsychotique, ainsi que le suivi métabolique réalisé par les équipes médicales.

    Actuellement, différents programmes d’éducation thérapeutique sont mis en place dans le but d’accompagner le patient et son entourage dans la maladie, les traitements et les effets indésirables. Le pharmacien d’officine a de plus un rôle important de conseil dans le suivi et la prise en charge de ces patients, en particulier dans la prise de poids et la tension artérielle, mais aussi pour les mesures hygiéno-diététiques et nutritionnelles

  • Envenimations en régions Aquitaine et Poitou-Charentes    - Boulin David  -  03 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Les régions Aquitaine et Poitou-Charentes possèdent un nombre d’espèces venimeuses restreint mais non négligeable à cause de leur situation particulière : climat tempéré, littoral Atlantique, forêt des Landes.

    Les envenimations provoquées par ces animaux sont, dans la majeure partie des cas, bégnines pour l’Homme. Cependant il existe de rares cas où elles peuvent être à l’origine de tableaux cliniques graves, voire mortels.

    Ce mémoire est organisé en trois parties. Dans un premier temps, ce travail présente succinctement les régions Aquitaine et Poitou-Charentes. Une deuxième partie porte sur les envenimations en général et expose brièvement les mécanismes d’envenimation et les principales caractéristiques des venins. Enfin, une troisième partie porte spécifiquement sur les envenimations en Aquitaine et Poitou Charentes. Elle précise les caractéristiques morphologiques des principaux embranchements des animaux responsables d’accidents venimeux dans ces régions : cnidaires, hyménoptères, lépidoptères, scorpions, araignées, ophidiens, poissons. Les espèces venimeuses autochtones, les appareils venimeux, les venins, les circonstances d’envenimations, la prise en charge et les actions de préventions sont abordés.

    Les envenimations en régions Aquitaine et Poitou-Charentes ne doivent pas entrainer de panique chez les victimes d’animaux venimeux autochtones. Cependant, il est important de signaler que des cas graves peuvent se produire et donc que des précautions doivent être observées afin de minimiser le risque d’exposition. Les règles de prévention ainsi que les attitudes à adopter en cas d’envenimation sont des paramètres qui permettraient de diminuer le nombre de victimes et surtout les conséquences à court, moyen et long terme.

    Le pharmacien doit servir de relai d’information en donnant, notamment aux personnes potentiellement exposées, des conseils avisés afin de prévenir les envenimations et améliorer la prise en charge.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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