Vous êtes ici : Accueil > Disciplines > Médecine. Chirurgie urologique

Médecine. Chirurgie urologique

Les travaux sélectionnés

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
3 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 3
Tri :   Date travaux par page
  • Effets de la cinétique de la testostéronémie à la fin de la première phase off d'hormonothérapie intermittente du cancer de prostate sur l'apparition d'une résistance à la castration    - Vallat Alexandre  -  13 octobre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : Le cancer de prostate est actuellement une problématique majeure de santé publique, l'hormonothérapie intermittente semble permettre de diminuer les effets secondaires notamment cardiovasculaires, tout en gardant un contrôle carcinologique équivalent à son versant continu. Le but de cette étude est d'évaluer la pertinence de la cinétique de testostéronémie en fin de première phase off comme facteur prédictif de l'apparition d'une résistance à la castration.

    Matériel et méthodes : Nous avons analysé de manière rétrospective 69 dossiers de patient sous traitement hormonal intermittent. Le passage en hormonothérapie intermittente était proposé aux patients après au moins six mois d'hormonothérapie par analogue de la LH RH avec un PSA<4 ng/ml. Le suivi était semestriel, avec soit un schéma d'alternance semestriel systématique soit une réintroduction des hormones lorsque le PSA>10 ng/ml. L'échappement hormonal était défini selon les recommandations AFU. 3 profils de cinétique de testostéronémie ont été établis à la fin de la première phase OFF (T<0.5 ng/ml, 0.53.4 ng/ml) et leurs effets sur l'échappement hormonal, la survie globale et l'apparition de métastases ont été modélisés en courbe de survie et comparés par le test du log rank. La fréquence des complications a été étudiée par le test du Khi2 et un modèle de régression logistique établi afin de trouver des facteurs prédictifs de persistance de la castration en phase OFF.

    Résultats : Les différences de cinétique de testostérone en fin de première phase OFF ne semblent pas influer sur l'échappement hormonal (p=0.519), la survenue de métastase (p=0.444) ni la survie globale (p=0.354). Ces résultats sont similaires en fin de deuxième phase OFF. On ne retrouve pas non plus de différence significative sur la survenue de complications liées au cancer (p=0.648) ou d'effets secondaires de l'hormonothérapie (p=0.251) notamment cardiovasculaires (p=0,940). Seuls les score de Gleason, nadir de PSA et clairance de la créatinine semblent liés à l'apparition d'une résistance à la castration (respectivement p=0.036, p<0.0001 et p=0.006). En analyse univariée par régression logistique, la clairance (OR=0,962, IC95=[ 0.933;0.991], p=0.003) et la durée d'hormonothérapie continue initiale (OR=0,974, IC95=[ 0.939;1.016], p=0.067) semblent être liée à la persistance d'une castration en phase OFF, ce qui est confirmé en analyse multivariée (OR=0.945, IC 95% =[ 0.904-0.987], p=0.011) pour la durée d'hormonothérapie initiale quand ajustée sur le score de Gleason et le PSA au diagnostic. On retrouve par ailleurs une persistance de la significativité de la clairance après ajustement sur l'âge et la durée d'hormonothérapie initiale.

    Conclusion : La cinétique de téstostéronémie en fin de première phase OFF n'apparait pas comme un facteur prédictif de résistance à la castration, d'apparition de métastase, de décès ni de complication liée au cancer ou à l'hormonothérapie.

  • Évaluation de la Mitomycine C en instillation pré opératoire immédiate (IPOI) des résections endoscopiques des tumeurs de vessie n'infiltrant pas le muscle comparée à l'instillation post-opératoire précoce (IPOP) : conception et mise en place d'une étude prospective, multicentrique, randomisée    - Bernardeau Simon  -  23 avril 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Objectifs : Les tumeurs de vessie n'infiltrant pas le muscle (TVNIM) constituent un problème de santé publique, en raison de leur fréquence et de leur coût. Actuellement, selon les recommandations de toutes les sociétés savantes, l'instillation post-opératoire précoce (IPOP) doit être, en l'absence de contre-indications, systématiquement réalisée après une résection trans urétrale de vessie (RTUV), quelque soit le risque de récidive ou de progression. En pratique, l'IPOP n'est que peu réalisée par les urologues en raison de contre-indications chirurgicales (résection trop étendue, trop profonde ou hémorragique), et de difficultés logistiques et organisationnelles.
    L'étude IPOI-IPOP a pour buts l'évaluation de la faisabilité, de l'efficacité et de la tolérance de l'IPOI par rapport à l'IPOP dans les TVNIM.

    Matériels & méthodes : L'étude IPOI-IPOP est une étude prospective multicentrique randomisée. 54 patients seront inclus dans l'étude.
    Après randomisation, les patients reçoivent une instillation de Mitomycine C endovésicale 40 mg 1h avant l'intervention (bras IPOI + RTUV) ou dans les 6h après l'intervention (bras RTUV + IPOP). Les modalités de suivi de chaque patient sont celles recommandées par l'Association Française d'Urologie (AFU). Une visite de tolérance est effectuée à 1 mois. Une cystoscopie est réalisée à 3, 6 et 12 mois.
    Le critère d'évaluation principal est la survie sans récidive.

    Résultats : A ce jour, 28 patients ont été inclus dans 3 centres différents (Poitiers, Rouen, AP-HP Kremlin-Bicêtre). 17 patients présentaient des TVNIM pTa bas grade, 1 pT1bas grade, 1 pTa haut grade, et 6 RTUV "blanches".
    A 6 mois, 2 patients ont récidivé dans chaque groupe (sur le mode pTa ou pT1 bas grade).
    Concernant la tolérance du traitement, 2 patients du bras IPOP ont présenté une hématurie macroscopique dans les 15 jours suivants la chirurgie, et 1 patient du groupe IPOI a présenté une pollakiurie diurne spontanément résolutive.
    Ces résultats ne constituent pas une analyse intermédiaire, mais 2 orientations semblent se dégager : le taux de récidive est identique dans les 2 groupes à 6 mois, et la tolérance de l'IPOI est satisfaisante.

    Conclusion : Ces données, encourageantes, invitent à poursuivre cette étude pilote à son terme. Si les résultats sont concluants, elle ouvrira la voie à une modification de la prise en charge de cette pathologie. L'IPOI constituerait alors la pratique standard. Ceci ne pourrait être considéré qu'après confirmation par une étude de phase III.

  • Rôles de PAGE4 et PAX6 dans le cancer de la prostate    - Lorion Romain  -  23 janvier 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Introduction : La physiopathologie du cancer de la prostate demeure peu connue. Cette méconnaissance freine le développement de nouveaux outils pronostiques et thérapeutiques. PAGE4 et PAX6 sont deux protéines dont le rôle de suppresseur de tumeur est suspecté dans le cancer de prostate. Les buts de cette étude étaient de 1) confirmer l'expression de PAGE4 et PAX6 dans des échantillons et des lignées cellulaires de cancer de prostate, 2) rechercher un lien entre l'expression de PAGE4 et de PAX6, 3) d'évaluer les liens entre PAGE4, PAX6 et des acteurs majeurs de l'oncogenèse du cancer de la prostate : le récepteur des androgènes (RA) et le PSA (KLK3).

    Matériel et méthodes : Les biopsies de cancer de prostate de 60 patients, ainsi que 32 échantillons de cellules LuCaP ont été analysées en immunohistochimie. La coloration a été quantifiée par calcul du H score. Trois lignées cellulaires de cancer de prostate (LnCaP, DU145 et PC3), ainsi que les effets de la sur-expression de PAGE4 et PAX6 dans LnCaP, ont été analysés par qPCR et western blot.

    Résultats : PAGE4 était exprimé dans le cytoplasme cellulaire et PAX6 dans le noyau. Il existait une corrélation linéaire inverse entre l'expression de PAX6 et celle de RA dans la lignée cellulaire LuCaP. Dans LnCaP, la sur-expression de PAX6 a entraîné une diminution de l'expression protéique de RA et PSA ; ainsi qu'une baisse de l'expression de RA au niveau de l'ARNm. Aucune corrélation n'a été mise en évidence entre l'expression de PAGE4 et PAX6 dans les échantillons prostatiques et dans les lignées cellulaires après sur-expression de PAGE4 et PAX6. L'expression de PAGE4 n'influençait pas l'expression de RA, PSA ou PAX6.

    Conclusion : Le rôle de PAX6 apparaît comme majeur dans l'oncogenèse du cancer de prostate. PAGE4 et PAX6 pourraient dans l'avenir devenir des marqueurs pronostiques et/ou devenir des cibles thérapeutiques dans le cadre de la prise en charge personnalisée du cancer de la prostate.

|< << 1 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales