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Valero Simon

Les travaux encadrés par "Valero Simon"

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  • Enquête auprès des femmes invitées pour la dernière fois au dépistage organisé du cancer du sein : quel parcours passé, quel souhait pour l'avenir ?    - Nossek Alexia  -  10 novembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Entre 50 et 74 ans, toutes les femmes sont invitées à participer à un dépistage de masse organisé du cancer du sein par la réalisation d'une mammographie tous les deux ans. A partir de 75 ans, il n'existe aucun consensus de dépistage alors que le risque persiste avec un nouveau pic d'incidence après 80 ans. Un projet en trois étapes a été élaboré par l'UCOG (Unité de Coordination en OncoGériatrie) Poitou-Charentes en collaboration avec DOCVie (structure de gestion du Dépistage Organisé des Cancers dans la Vienne). La première étape a consisté en l'envoi d'un questionnaire accompagnant la dernière invitation où un message de sensibilisation à la poursuite d'une surveillance était intégré.

    Objectifs : Établir une description sociodémographique des femmes quittant le dépistage organisé du cancer du sein, avec comme objectifs secondaires de définir les facteurs médico-sociaux influençant l'adhésion au dépistage et ceux influençant leur intention de poursuivre le suivi gynécologique au-delà de 74 ans.

    Matériel et méthode : Étude prospective, observationnelle, transversale. Entre le 1er mai et le 31 décembre 2016, toutes les femmes âgées de 73-74 ans ont reçu avec leur dernière invitation un questionnaire les interrogeant sur : leur parcours de soins passé, leur intention en terme de suivi futur, leurs habitudes de vie, leurs situations familiale et sociale. Parallèlement des informations DOCVie (événement, rang, date d'invitation, dernier événement connu) pour chaque femme invitée au cours de l'année 2016, ont été récupérées.

    Résultats : Au total, 233 patientes (23%) ont répondu au questionnaire. 2% avaient un antécédent personnel de cancer du sein, 23% un antécédent familial. Un tiers n'avait aucun problème de santé. La majorité avait au moins un enfant (94%) et vivait à domicile (97%), en couple (66%), en milieu urbain (55%), sans aides à domicile (69%). La plupart étaient actives, avec au moins une activité de loisir pour 91% et sportive pour 84%. Peu de patientes (3%) ne pouvaient pas se déplacer. Concernant leur parcours de santé, 50% avaient réalisé entre six et dix mammographies. Toutes étaient suivies par un médecin traitant. 60% avaient un suivi gynécologique par un médecin traitant ou un gynécologue, avec une palpation mammaire dans 75% des cas. Les trois-quarts pensaient poursuivre un suivi gynécologique après 74 ans, avec la réalisation d'une mammographie pour 67%. Comparativement les répondantes participaient plus au dépistage (p<0,02). La participation des femmes au dépistage allait de pair avec la palpation mammaire (ORa= 3,35 IC95% [1,37 – 8,15]) et l'activité de 2 loisirs (ORa = 17,82 IC95% [3,54 – 89,64]). Le souhait de poursuivre un dépistage individuel était favorisé par une prise en charge antérieure par un gynécologue (ORa = 11,48 IC95% [3,30 – 39,96]), avec suivi souhaité de la même manière (ORa=2,85 IC95% [1,02 – 7,92]). Le fait d'avoir réalisé moins de mammographies de dépistage était associé indépendamment à un souhait moindre de poursuivre les mammographies après 74 ans (p-for-trend<0,05).

    Conclusion : Les femmes ayant répondu à l'enquête étaient en majorité actives, vivant à domicile en couple, avec un bon suivi médical, incluant leur participation au dépistage de masse organisé. Améliorer cette participation doit s'attacher à sensibiliser en particulier la population moins impliquée dans une dynamique de santé et insister sur la palpation mammaire. Le souhait de poursuivre un dépistage individuel est favorisé par une prise en charge antérieure par un gynécologue, avec un suivi souhaité de la même manière. La sensibilisation à poursuivre la surveillance après 74 ans, et de ce fait favoriser le diagnostic précoce, va de pair avec la participation des femmes au dépistage de masse organisé entre 50 et 74 ans.

  • Les patients ≥75 ans, atteints de cancer, hospitalisés pour un problème aigu en unité de court séjour gériatrique ou en unité d'oncologie au CHU de Poitiers sont-ils différents ?    - Simet Guillaume  -  04 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Un tiers des cancers concerne des patients ≥75 ans. La polypathologie de ces patients âgés et les conséquences des prises en charge thérapeutiques (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie) plus fréquentes, sont sources d'événements médicaux aigus en cours ou en suivi de traitement. Cela impose de s'interroger sur le lieu d'hospitalisation le plus adapté pour ces patients lorsqu'une pathologie aiguë survient.

    Objectifs : L'objectif principal de ce travail était de comparer les profils des patients avec diagnostic de cancer qui étaient hospitalisés pour un problème aigu soit en unité de Médecine gériatrique soit en Oncologie.

    Méthode : Etude épidémiologique analytique, monocentrique, transversale réalisée dans les unités de court séjour gériatrique et oncologique du CHU de Poitiers du 01/07/2014 au 30/06/2015. Tous les patients ≥75 ans avec un codage de cancer sur les données du PMSI étaient éligibles. Afin d'avoir une population homogène, seuls les patients avec cancer connu avant l'hospitalisation et admis pour une problématique aiguë, étaient inclus dans l'étude. Les paramètres de l'Evaluation Gériatrique Approfondie (EGA), les données oncologiques et celles en lien avec l'hospitalisation étaient recueillis dans les dossiers médicaux et soignants, ainsi que dans le dossier informatisé du CHU.

    Résultats : 230 patients (156 en Gériatrie, 74 en Oncologie) ont été inclus. Une altération de l'état général était le motif d'admission le plus fréquent et les patients étaient le plus souvent déjà connus du secteur d'hospitalisation. Un courrier médical était plus souvent retrouvé pour les patients hospitalisés en Gériatrie. L'analyse univariée montre que la population admise en Gériatrie était plus âgée (p<0,05), plus souvent dépendante (p<0,01), cumulaient plus souvent au moins 2 comorbidités (p<0,01) et étaient plus souvent atteinte de troubles cognitifs (p<0,01). Les localisations tumorales étaient significativement différentes (p=0,03), plus souvent métastatiques (p<0,01) et avec une prise en charge plus souvent palliative (p<0,01) en Oncologie. La mise en place d'aides au retour au domicile (p<0,01) étaient plus marquées pour les patients en Gériatrie. Une consultation de suivi oncologique était plus souvent programmée pour les patients d'Oncologie (p<0,01). En analyse multivariée et après ajustement sur l'âge, un niveau de comorbidités ≥2 (OR 0,18, IC 95% 0,07-0,46 ; p< 0,01), un degré de dépendance plus élevé (OR 0,07, IC 95% 0,01-0,36 ; p< 0,01) étaient des facteurs influençant l'admission du patient en secteur gériatrique. La présence d'un traitement antitumoral en cours (OR 2,60, IC 95% 1,14-5,89 ; p= 0,02) et d'un cancer métastatique (OR 2,63, IC 95% 1,18-5,86 ; p=0,02) influençaient l'hospitalisation dans le secteur oncologique. Lors du séjour hospitalier, l'intervention des paramédicaux était significativement différente entre les 2 secteurs, avec en particulier un soutien psychologique plus souvent retrouvé en Oncologie (OR 45,59, IC 95% 9,79-212,23 ; p<0,01) et un soutien social en Gériatrie (OR 0,13, IC 95% 0.04-0.40 ; p< 0.01).

    Conclusion : Cette étude comparative montre des différences significatives dans les profils sociaux-démographiques et médicaux, des patients âgés atteints d'un cancer, selon qu'ils sont hospitalisés en Gériatrie ou en Oncologie. Elle montre un adressage plutôt pertinent avec des patients plus âgés, polypathologiques et dépendants en Gériatrie, et des patients le plus souvent métastatiques et en cours de traitement anti-tumoral en Oncologie. Ces constats doivent permettre d'améliorer la filière de soins oncogériatriques, par une meilleure interaction ville-hôpital, la mise en place de passerelles entre les 2 secteurs d'hospitalisation, et le début d'une réflexion sur la création de lits de court séjour et de soins de suites oncogériatriques garantissant une prise en charge globale et complémentaire de cette population âgée spécifique.

  • Prévalence du cancer chez les patients âgés de 75 ans et plus résidant en EHPAD : étude réalisée auprès des 45 EHPAD conventionnés avec le CHU de Poitiers    - Guyot Nicolas  -  02 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le nombre de patients dépendants continue de croître avec des difficultés de maintien à domicile. En 2015, 500 000 patients vivent en EHPAD (Etablissement d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) avec un âge moyen de 84 ans. Parallèlement, le nombre de patients vivant avec un cancer croît chaque année. En 2012, près de 115 000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués chez les sujets âgés de 75 ans et plus. Jusqu'à aujourd'hui, peu d'études se sont intéressées à la population institutionnalisée atteinte de cancer.

    Objectifs : Les objectifs étaient de calculer la prévalence du cancer chez les résidents d'EHPAD âgés de 75 ans et plus ayant développé la maladie à partir de 75 ans et de définir les facteurs influençant la prise en charge de cette population fragilisée.

    Méthode : Etude observationnelle, descriptive, multicentrique, rétrospective réalisée auprès de 45 EHPAD conventionnés avec le CHU de Poitiers de janvier à avril 2015. Tous les patients ayant développé un cancer ou une récidive de cancer à partir de 75 ans ont été inclus, quels que soient la localisation, la situation de traitement, le suivi. Les données gériatriques étaient recueillies dans le dossier médical de l'EHPAD. Les données oncologiques étaient complétées à partir du dossier informatisé du CHU de Poitiers et du Dossier Communicant de Cancérologie.

    Résultats : 214 résidents ont été inclus (63 % femmes - moyenne d'âge 90 ans), en majorité polypathologique (57% avaient au moins 3 comorbidités), dépendante (94% de GIR≤4), avec des troubles cognitifs (42%). La prévalence du cancer était de 8,4% [7,7%-9.1%] avec les localisations cutanées, digestives et mammaires qui étaient les plus fréquentes; 37% ont été diagnostiqués après l'institutionnalisation; 83% des résidents ont reçu un traitement. La chirurgie était réalisée pour 55% des patients traités. Parmi les variables étudiées, seul l'âge au diagnostic était associé de manière significative à une moindre réalisation d'un bilan d'extension (OR=0,904 IC95% *0,847-0,965]) et d'un traitement (OR 0,918 IC95% [0,855-0,986+). Le fait d'être institutionnalisé et le nombre de comorbidités n'influençaient pas la prise en charge. La réalisation du suivi était associée à l'âge actuel du patient (OR=0,899 IC95% [0,810-0,998]), ainsi que le délai de fin de traitement (OR=0,365 IC95% [0,218-0,610]). L'autonomie, la présence de troubles cognitifs et de localisations secondaires n'influençaient pas le suivi.

    Conclusion : Notre étude, une des premières en France, retrouve une faible prévalence du cancer en EHPAD, nous laissant évoquer un sous-diagnostic dans cette population fragilisée. Le poids de l'âge chronologique semble encore ancré dans la pratique du médecin, puisqu'il influence les décisions d'explorations complémentaires, le traitement oncologique et le suivi. Une sensibilisation des personnels soignants et médicaux dans les EHPAD à l'oncogériatrie et à l'intérêt d'une évaluation gériatrique semble nécessaire pour améliorer la prise en charge de ces patients.

  • Mesure de la qualité de vie de l'aidant principal des patients âgés de 75 ans et plus en cours de traitement pour un cancer au Pôle Régional de Cancérologie (PRC) du CHU de Poitiers    - Jamet Amélie  -  14 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les aidants naturels sont les personnes non professionnelles qui viennent en aide à titre principal, pour partie ou totalement, à une personne dépendante de leur entourage, pour les activités de la vie quotidienne. Dans le domaine de la Maladie d'Alzheimer, il est démontré que la mauvaise qualité de vie précipite l'aidant dans une situation de fragilité. En oncogériatrie peu d'études se sont intéressées à cette problématique.

    Objectif : L'objectif principal de ce travail est de mesurer la qualité de vie de l'aidant principal des patients âgés de 75 ans et plus, en cours de traitement pour un cancer, au Pôle Régional de Cancérologie du CHU de Poitiers. Les objectifs secondaires correspondent à la recherche des caractéristiques de l'aidant principal et des facteurs déterminant une diminution de la qualité de vie de l'aidant.

    Matériels et méthodes : Une étude transversale a été réalisée pendant 3 mois en 2014. Tous les patients âgés ≥ 75 ans, traités en hôpital de jour ou de semaine d'oncologie et /ou en radiothérapie et ayant désigné un aidant naturel, ont été inclus. Résultats : Cent binômes patients-aidants ont été inclus. Parmi les patients, 42% étaient des femmes, l'âge moyen était de 79 ans (75-90), 64% étaient mariés ou en couple, 57% n'avaient pas d'aide professionnelle à domicile. La moitié avait un cancer depuis plus d'un an. Les localisations majoritairement retrouvées étaient : digestif (42%), sein (20%), ovaire ou utérus (11%). 65% des patients avaient un traitement palliatif. Parmi les aidants, 62% étaient des femmes, d'âge moyen 70 ± 11 ans. Dans 58% des cas l'aidant était un conjoint ou un concubin, dans 25% un enfant. L'aidant avait des difficultés dans sa vie personnelle indépendamment du malade dans 16% des cas. Sur les échelles de qualité de vie renseignées, le score moyen était de 76,40 ± 19,44. Parmi les 20 items de l'échelle, les plus défavorables à leur qualité de vie étaient : l'absence d'aide professionnelle au domicile du patient (64%), l'angoisse vécue (55%), le retentissement sur leur santé (41%), leur difficulté à poursuivre les loisirs (40%). L'absence de difficulté personnelle pour les aidants et un temps réduit passé auprès du malade améliorait de façon significative leur qualité de vie respectivement + 17 et + 16 points en moyenne en analyse multivariée.

    Conclusion : A notre connaissance, cette étude est la première à estimer la qualité de vie d'un aidant de patients âgés atteints d'un cancer en cours de traitement. Cette qualité de vie est diminuée de façon notable de 24 points sur 100. L'altération est avant tout due au manque d'aide à domicile, à la présence de difficultés personnelles pour l'aidant mais aussi au surmenage et au manque d'information. Ces résultats montrent l'importance d'une part de l'identification de l'aidant afin de surveiller l'apparition de difficultés physique, psychique et d'autre part la nécessité de proposer des interventions ciblées par le biais d'aides à domicile.

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