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Richard Philippe

Les travaux encadrés par "Richard Philippe"

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  • Le mésusage d'alcool en post chirurgie bariatrique : Étude de cas chez des personnes obèses morbides opérées    - Mis Marie  -  19 novembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Les résultats de la chirurgie bariatrique, étayés par des preuves scientifiques, ne sont plus à démontrer, tant sur le plan somatique que psychologique. Cependant un nombre croissant d'études indiquent que les personnes obèses opérées d'une chirurgie bariatrique ont un risque accru de développer un mésusage d'alcool.

    Notre étude a pour but d'apporter un éclairage clinique sur ces patients particuliers, aux antécédents d'extrême obésité, ayant eu recours à une chirurgie de réduction de poids.Pour cela, dans un premier temps, nous avons mis en perspective ces deux troubles complexes, multifactoriels et hétérogènes, que sont l'obésité morbide et le mésusage d'alcool par le biais d'une approche théorique transnosographique.

    Puis la lecture de quatre cas cliniques, nous a permis d'aborder cette complexité des liens entre alimentation et consommation d'alcool, dans un contexte psychopathologique et chirurgical favorisant le passage de l'un à l'autre.

    En conclusion, une prise en charge intégrative, inspirée du modèle biopsychosocial des addictions, pourrait être indiquée, en complément de la chirurgie bariatrique.

  • État dépressif caractérisé et émoussement affectif : A partir d'une étude prospective d'un suivi à 2 mois de 46 patients traités    - Mesplede Vincent  -  23 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'expression émotionnelle diffère avec l'origine, l'éducation, les interactions précoces et les évènements de vie de chaque individu. La mise à distance des émotions peut représenter une stratégie volontaire comme un mécanisme de protection involontaire en fonction des circonstances. Des travaux récents se sont intéressés à l'impact des antidépresseurs sur l'émoussement affectif.

    Objectifs : L'objectif principal de cette étude est la comparaison de l'efficacité des antidépresseurs sur l'émoussement affectif dans l'épisode dépressif caractérisé. L'objectif secondaire est d'étudier si l'émoussement affectif peut être induit par les antidépresseurs.

    Méthode : Quarante sept patients ont été inclus dans une étude prospective, multicentrique réalisée sur les centres de Poitiers, La Rochelle, Toulouse et Rochefort entre le 15 janvier et le 30 juillet 2015. L'évaluation de l'épisode dépressif et de l'émoussement affectif étaient réalisées respectivement par les questionnaires MADRS et ODQ (Oxford Depression Questionnaire) au premier jour de la prise en charge et à deux mois après la mise sous antidépresseur.

    Résultats : L'épisode dépressif caractérisé est nettement amélioré par la prise en charge médicamenteuse néanmoins plus de la moitié des patients présentent un émoussement affectif majoré ou induit après la mise en place de l'antidépresseur.

    Conclusion : L'émoussement affectif représente un symptôme fréquent de l'épisode dépressif, son évolution est altérée par l'antidépresseur. Sa persistance à distance de l'épisode dépressif peut représenter un handicap pour le patient et modifier son mode de vie. Il pourrait ainsi constituer un symptôme déterminant pour le pronostic à long terme du patient.

  • Mésusage d'alcool, données sociodémographiques et alexithymie : enquête transversale auprès des étudiants de la ville de Poitiers    - Barucq Edouard  -  21 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Les enquêtes épidémiologiques nationales récentes pointent une évolution des modes de consommation d'alcool en France : en dépit d'une baisse de la consommation moyenne d'alcool par habitant et par an depuis plusieurs années, de nouveaux modes d'alcoolisations, ponctuels mais massifs, sont mis en évidence, notamment chez les 18-25 ans. Ce type d'usage est appelé alcoolisation ponctuelle importante, ou encore binge drinking, mais aucun des termes qualifiant de tels usages d'alcool n'a fait encore l'unanimité d'un point de vue scientifique.

    Ces nouveaux modes d'alcoolisation s'inscrivent souvent dans des mésusages « aigus » d'alcool : l'usage à risque ou l'abus. Ces comportements aigus d'alcoolisations n'ont été que peu considérés par rapport à l'alcoolodépendance dans le champ du soin, pourtant ils peuvent entraîner des dommages variés et parfois graves (accidents de la voie publique, violences…).

    Nous avons voulu nous intéresser, au sein de ces mésusages d'alcool, à une dimension psychopathologique fréquemment observée chez les sujets dépendants : l'alexithymie. Ce concept, introduit en 1972 par Sifneos, se caractérisait par l'incapacité à identifier et communiquer ses sentiments et à les différencier des sensations corporelles, une limitation de la vie imaginaire, une pensée à contenu pragmatique, avec un mode d'expression très descriptif, et un recours à l'agir pour éviter les conflits ou exprimer ses émotions. Cette dimension a beaucoup moins été étudiée dans la littérature au niveau des mésusages d'alcool aigus, contrairement aux cas de dépendance.

    Notre enquête transversale avait pour objectifs principaux d'apprécier l'étendue et les caractéristiques des mésusages d'alcool en population étudiante, et d'évaluer si un lien entre alexithymie et troubles addictifs de type abus et usage risque d'alcool existait. Nous avons analysé les résultats de 1936 questionnaires, remplis par des étudiants de Poitiers, âgés de 18 à 25 ans.

    Les résultats montrent une part importante des mésusages d'alcool, s'élevant à 54.3%, ce qui est proche des données nationales correspondantes. On a pu mettre en évidence que l'alexithymie évoluait dans un lien significatif aux conduites addictives, se renforçant avec l'intensité et la sévérité de ces dernières. Ce lien apparaissait donc dès l'existence de troubles addictifs de type abus ou usage à risque d'alcool. Ces résultats paraissaient encore plus saillants chez les étudiants ayant déjà pratiqué le binge drinking.

    Il existe une corrélation significativement forte retrouvée entre les mésusages d'alcool et un facteur émotionnel d'alexithymie, « difficultés à identifier ses émotions ». Ce facteur dit thymodépendant, a un lien majeur à la dépression. Il nous semble important d'évaluer la place de la dépression dans le lien entre alexithymie et mésusages d'alcool auprès de notre échantillon par une prochaine étude à ce niveau dans notre échantillon.

    Devant l'importance des mésusages d'alcool chez les étudiants de 18-25 ans, et la place de l'alexithymie, souvent décrite comme un facteur péjoratif dans la prise en charge des troubles addictifs, les professionnels de santé se doivent de proposer des stratégies de prévention et de soin spécifiques. Il faut sensibiliser au mieux ce public, globalement peu demandeur de prise en charge pour des conduites addictives, en dépit des nombreux risques auxquels un mésusage d'alcool, même ponctuel, peut exposer.

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