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Mulliez-Petitpas Julie

Les travaux encadrés par "Mulliez-Petitpas Julie"

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  • Enquête épidémiologique chez l'enfant suspect d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines ayant eu un test de réintroduction au CHU de Poitiers    - Uguen Pauline  -  26 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les réactions d'hypersensibilité médicamenteuse concernent 7 à 10% de la population et sont très fréquentes chez l'enfant, surtout lorsqu'il s'agit de réaction non immédiate aux bêta-lactamines. L'objectif de notre étude était de connaître la fréquence de l'allergie non immédiate aux bêta-lactamines chez l'enfant mais aussi le taux d'enfant ayant repris l'antibiotique après une réintroduction bien tolérée.

    Matériel et méthodes : Cent cinq enfants suspects d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines ayant eu un test de réintroduction par voie orale (TRO) au Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers entre février 2011 et juillet 2015 ont été inclus dans notre étude rétrospective et observationnelle menée à l'aide d'un questionnaire téléphonique proposé aux parents et portant sur les symptômes survenus pendant ou dans les suites du TRO et la reprise de l'antibiotique réintroduit.

    Résultats : Seize enfants (15,2%) sur 105 ont réagi suite au TRO dont 2 lors d'une prise ultérieure. Aucune réaction sévère n'a été observée. Les réactions sont pour la grande majorité cutanées (urticaire et exanthème maculo-papuleux). Seuls 50% des enfants qui ont toléré le TRO reprennent l'antibiotique réintroduit. Aucun facteur prédictif d'une origine immuno-allergique n'a pu être mis en évidence.

    Discussion et Conclusion : Le TRO reste le gold standard pour confirmer le diagnostic d'allergie médicamenteuse et permet, chez l'enfant, d'éliminer 85% de faux diagnostic d'allergie non immédiate aux bêta-lactamines. Les réactions occasionnées par le TRO étant peu sévères, les réintroductions de bêta-lactamines pourraient se dérouler de façon ambulatoire pour beaucoup d'enfant ayant eu une réaction cutanée non immédiate aux bêta-lactamines y compris s'il s'agissait d'une urticaire.

  • Evaluation de l'efficacité de l'antibiothérapie prophylactique sur la qualité de vie des enfants ayant un déficit immunitaire humoral    - Dubois Camille  -  17 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'antibioprophylaxie au long cours est utilisée dans la prise en charge des enfants atteints de déficit immunitaire humoral, pourtant ce traitement n'a pas fait ses preuves. L'objectif de cette étude est d'évaluer l'impact d'une antibioprophylaxie sur la qualité de vie des enfants ayant un déficit immunitaire humoral.

    Méthode : Nous avons évalué la qualité de vie de 5 groupes d'enfants âgés de 3 à 15 ans grâce au questionnaire de qualité de vie, le Child Health Questionnaire version parentale 50. Le groupe étudié est le groupe des enfants ayant un déficit immunitaire humoral sous antibioprophylaxie et les 4 groupes témoins sont des enfants ayant un déficit immunitaire humoral non traité, des enfants ayant un déficit immunitaire humoral ne nécessitant pas de traitement, des enfants asthmatiques et des enfants sains.

    Résultat : Les scores de qualité de vie de 60 enfants ayant un déficit immunitaire humoral dont 31 enfants traités par antibioprophylaxie ont été obtenus, ainsi que les scores de 100 enfants sains et de 100 enfants asthmatiques. Tous les scores de qualité de vie des enfants avec un déficit immunitaire humoral sont significativement inférieurs aux scores des enfants sains. Les scores de la majorité des domaines de qualité de vie et notamment tous les scores physiques des enfants ayant un déficit immunitaire humoral sous antibioprophylaxie sont significativement supérieurs aux scores des enfants ayant un déficit immunitaire humoral non traités. Ces résultats sont illustrés par un score physique global de 43,1 et un score psycho-social global de 41,1 pour le groupe traité versus 21 et 32,2 pour les enfants non traités.

    Discussion : Il existe une nette amélioration de la qualité de vie, dans les domaines de directement liés à la santé physique, à l'impact de la santé physique sur l'enfant et sa famille et dans les domaines psycho-sociaux, dans le groupe sous antibioprophylaxie par rapport au groupe non traité. D'autres études prospectives et multicentriques sont à réaliser afin de confirmer l'efficacité de l'antibioprophylaxie sur l'amélioration de la qualité de vie des enfants ayant un déficit immunitaire humoral.

  • Tolérance de l'oeuf cuit chez les enfants sensibilisés à l'oeuf au CHU de Poitiers    - Kabirova Dina  -  11 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les enfants allergiques à l'oeuf doivent exclure l'oeuf de leur régime alimentaire. Ce régime d'éviction strict se justifie soit par la survenue d'une réaction clinique à l'oeuf soit par la découverte d'une « sensibilisation ». L'évolution naturelle de l'allergie à l'oeuf se fait pour une partie des enfants vers une tolérance de l'oeuf cuit. A l'heure actuelle, seul le test de réintroduction de l'oeuf cuit, réalisé en milieu hospitalier, permet d'identifier ces enfants.

    Objectifs : L'objectif de cette étude est de définir les caractéristiques cliniques et paracliniques des enfants sensibilisés à l'oeuf et d'identifier des facteurs explicatifs de leur tolérance de l'oeuf cuit.

    Matériels et méthodes : Cette étude rétrospective nous a permis d'analyser la tolérance de l'oeuf cuit chez les 51 enfants sensibilisés à l'oeuf ayant bénéficié d'un test de réintroduction de l'oeuf cuit au CHU de Poitiers de mai 2010 à octobre 2012.

    Résultats : Notre population d'enfants sensibilisés à l'oeuf est d'âge scolaire, au terrain atopique marqué (92% de dermatite atopique, 77% d'asthme et 57% de rhino-conjonctivite), ayant dans 2/3 des cas des co-sensibilisations alimentaires et dans 3/4 des cas des co-sensibilisations respiratoires. Seuls 55% des enfants ont présenté une réaction allergique immédiate à l'oeuf dans le passé. Tous les enfants avaient un bilan allergologique positif pour l'oeuf mais seulement un tiers (33%) garde une allergie avérée à l'oeuf cuit. Les deux facteurs explicatifs de la tolérance de l'oeuf cuit retrouvés dans notre population sont l'absence d'antécédent familial d'allergie alimentaire et le faible taux d'IgE spécifiques du blanc d'oeuf avant le test de réintroduction.

    Discussion : Ni l'histoire clinique, ni le bilan biologique ne permettent de prédire de façon suffisamment fiable la tolérance de l'oeuf cuit. Il reste donc nécessaire de réaliser le test de réintroduction en milieu hospitalier vers l'âge de 5 ans et/ou lorsque les taux d'IgE spécifiques du blanc d'oeuf et de l'ovomucoïde ont bien régressés. La réintroduction de l'oeuf cuit dans le régime alimentaire permet d'une part d'améliorer la qualité de vie de l'ensemble de la famille et d'autre part de promouvoir l'acquisition progressive de la tolérance de l'oeuf sous toutes ses formes.

    Conclusion : Notre étude a démontré que 67% des enfants sensibilisés à l'oeuf tolèrent l'oeuf cuit à 5 ans et que peu de facteurs permettent d'identifier ces patients. Le test de réintroduction de l'oeuf cuit en milieu hospitalier reste donc le « gold standard » pour élargir le régime alimentaire des enfants sensibilisés à l'oeuf.

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