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Milhem Antoine

Les travaux encadrés par "Milhem Antoine"

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3 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 3
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  • Prescription des anticoagulants oraux directs (AOD) dans la découverte d'une fibrillation auriculaire non valvulaire : influence de l'existence des antidotes des AOD sur leur prescription en première intention par le médecin généraliste, en Poitou-Charentes    - Garnier Julien  -  13 décembre 2018  - Thèse d'exercice

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    La place des Anticoagulants Oraux Directs (AOD) est de plus en plus importante dans la thromboprophylaxie lors de la découverte de la FANV. Les médecins généralistes peuvent initier ce traitement lorsqu'il est indiqué. Qu'en est-il en pratique ? L'objectif principal de l'étude est de mesurer l'influence des antagonistes spécifiques de tous les AOD dans la prescription des AOD lorsqu'ils sont indiqués dans la découverte d'une FANV en médecine générale. Il s'agit d'une étude observationnelle déclarative concernant les médecins généralistes de Poitou-Charentes à partir d'un questionnaire GOOGLE FORMS®. Chaque questionnaire a été transmis par le biais des CDOM. Les réponses ont été recueillies entre le 12/06/2017 et le 27/10/2017. Le critère principal de l'étude était : l'absence d'antagoniste à tous les AOD est un frein à la prescription des AOD. Le critère secondaire était : la prescription des AOD en première intention. 110 médecins généralistes ont répondu au questionnaire. Ils sont 67% à déclarer que l'absence d'antagoniste est un frein et 75% d'entre eux n'ont jamais introduit d'AOD en première intention (OR 2,7 p<0,02). 72% de ces médecins modifieraient leur habitude de prescription s'il était possible d'antagoniser tous les AOD (OR 8,83 p<0,001). Seul 34% ont déjà introduit un AOD lors de la découverte d'une FANV. L'étude montre que, majoritairement, l'absence d'antagoniste spécifique est un frein à la prescription des AOD et la prescription en première intention par les médecins généralistes reste encore faible. Les nouvelles recommandations HAS 2018 et le développement de l'Andexanet Alpha semble pouvoir modifier les habitudes de prescription.

  • Influence du dépistage et de la prise en charge du syndrome anxio-dépressif dans les suites d’un syndrome coronarien aigu    - Carriou Corentin  -  04 février 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction :

    Les épisodes dépressifs caractérisés (EDC) sont fréquents dans les suites des syndromes coronariens aigus (SCA). Les données récentes de la littérature suggèrent que le SCA est un facteur de risque d’EDC. Inversement, l’EDC est également un facteur de risque cardiovasculaire. Le score HAD (Hospital Anxiety and Depression) est un score simple et validé permettant de dépister l’anxiété et la dépression chez les patients hospitalisés pour SCA et dans la population générale. L’objectif principal de l’étude était de comparer dans une population de patients hospitalisés pour SCA les scores HAD à 1 an d’un groupe témoin et d’un groupe de patients ayant bénéficié d’un dépistage et d’une prise en charge d’un syndrome anxio-dépressif.

    Matériels et méthodes :

    Les patients étaient sélectionnés lors d’une hospitalisation pour SCA dans le service de cardiologie du centre hospitalier de La Rochelle. L’étude comprenait deux bras. Dans le bras « Dépistage », les patients ont été inclus prospectivement entre mai et octobre 2014. Ils répondaient au questionnaire HAD lors de leur hospitalisation, un mois et un an après leur hospitalisation. Les patients ayant un score HAD élevé se voyaient proposer une prise en charge psychologique. Dans le bras « Témoin », les patients ont été recrutés rétrospectivement (hospitalisation entre mai et juin 2013). Ils répondaient au questionnaire HAD un an après leur hospitalisation. Des données générales d’interrogatoire, les facteurs de risques cardiovasculaires, des données sociales, et des données de suivi ont été recueillis. Les scores HAD à un an ont été comparés entre les deux groupes.

    Résultats :

    Cent huit patients ont été inclus dans l’étude. Cinquante quatre dans le groupe « Dépistage » et cinquante quatre dans le groupe « Témoin ». Les patients du groupe « Témoin » avaient plus de comorbidités (p=0,016), les deux groupes étant comparables par ailleurs. Trente patients avaient un score HAD élevé lors de l’hospitalisation ou un mois après dans le groupe « Dépistage ». Aucun de ces patients n’a débuté de suivi psychologique. Aucun diagnostic d’EDC n’a été posé. Trente trois patients (61%) du groupe « Dépistage » et 36 (67%) du groupe « Témoin » ont complété le questionnaire à un an. Seize patients sur 33 (48%) du groupe « Dépistage » avaient un score HAD élevé a un an contre 23 patients sur 36 (64%) dans le groupe « Témoin » (p=0,197).

    Conclusion :

    Dans notre étude, le dépistage systématique de syndrome anxio-dépressif dans les suites d’un SCA s’est heurté à un taux élevé de refus des patients. Il a permis néanmoins de mettre en évidence un taux élevé de syndrome anxio-dépressif. Aucun patient n’ayant débuté de suivi psychologique, son influence sur l’évolution clinique (score HAD, nouvelles hospitalisations) n’a pas pu être étudiée.

  • Évènements thromboemboliques cérébraux asymptomatiques visualisés en IRM cérébrale au décours d'une ablation de fibrillation atriale : identification des facteurs de risque à partir de 229 procédures    - Becoulet Lucile  -  23 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'ablation de fibrillation atriale (FA) est devenue une option thérapeutique importante dans le traitement des fibrillations atriales paroxystiques ou persistantes symptomatiques et réfractaires aux traitements médicamenteux. Des incidences non négligeables d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) asymptomatiques diagnostiqués par IRM cérébrales sont observées au décours des procédures d'ablation de FA (7,9 à 43,2%). Ces AVC asymptomatiques peuvent être responsables de troubles cognitifs à long terme et leurs mécanismes de survenue sont probablement proches de ceux des AVC symptomatiques. Notre objectif principal était de préciser l'incidence des AVC asymptomatiques après ablation de FA dans notre série. Notre objectif secondaire était de définir les critères pouvant influencer la survenue de ces AVC asymptomatiques et de formuler des hypothèses sur les mécanismes déterminants les événements emboliques.

    Matériel et méthodes : 229 procédures ont été réalisées pour FA paroxystique et persistante par radiofréquence ou cryothérapie. Une IRM cérébrale était réalisée pendant la phase de surveillance hospitalière. Un AVC asymptomatique se définissait par la présence d'une lésion du parenchyme cérébral authentifiée par l'IRM cérébrale en l'absence de signes cliniques ou de symptômes associés.

    Résultats : Un AVC asymptomatique a été constaté au décours de 58 procédures (25,32%). Les antécédents de néoplasie (p=0,03), le flutter gauche (p=0,008), la durée de procédure (p=0,02), le nombre de lignes réalisées dans l'oreillette gauche (p=0,02), le délai de réalisation de l'IRM cérébrale (p=0,05) et plus particulièrement l'âge (p=0,01 en analyse multivariée) et la réalisation d'une cardioversion électrique per procédurale (p=0,01 en analyse multivariée) apparaissent associés à la survenue d'un AVC asymptomatique. En revanche, la FA paroxystique est associée à un taux plus faible d'emboles (p=0,01). Dans notre série, les AVC asymptomatiques ne surviennent pas tous immédiatement après la procédure, mais jusqu'à sept jours.

    Conclusion : Les AVC asymptomatiques sont fréquents après une ablation de FA. Plusieurs déterminants ont été mis en évidence dans cette étude. Nous décrivons également des emboles tardifs. Ces données influencent notre compréhension de la physiopathologie des emboles post ablation de FA.

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