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Maréchaud Richard

Les travaux encadrés par "Maréchaud Richard"

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  • La pose de l’implant contraceptif en Médecine Générale en Poitou-Charentes : état des lieux des pratiques    - Nécibar Maïténa  -  10 mars 2016  - Thèse d'exercice

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    Le nombre d’IVG en France reste élevé malgré une offre et une couverture contraceptive importante. L’implant contraceptif est le contraceptif le plus efficace selon l’OMS (Indice de Pearl proche de 0) mais il est pourtant très peu utilisé en France. Le but de cette étude était de déterminer quels étaient les freins à la pose de l’implant contraceptif en médecine générale.

    Les médecins généralistes ont été 103 à accepter de participer à cette étude (25 % de taux de réponse) en répondant à un questionnaire, tous exerçaient dans les départements des Deux Sèvres ou de la Vienne.

    Le principal frein à la pose qui a été mis en évidence est le manque de formation à la pose (62%), suivi d’une petite chirurgie nécessaire à la pose (36 %) et au retrait (36%) de l’implant, puis les effets secondaires du contraceptif (32%), le manque de temps (20%), la présence d’un gynécologue à proximité (14,5%), le manque d’intérêt pour cette contraception (5,5%) et l’impression de réticence des patientes (5,5%). Il est proposé par 36 % des médecins généralistes en première intention et par 57 % des médecins en deuxième intention. Dans notre échantillon, 83 % des médecins déclaraient que l’implant contraceptif était du ressort du médecin généraliste et 49% ne posaient pas d’implants. Plus d’un quart des médecins généralistes qui posaient l’implant ont déclaré s’être formés seul.

    Le manque de connaissance notamment au niveau technique de pose et la petite chirurgie nécessaire était le principal frein à son utilisation, suivi des effets secondaires fréquents de l’implant. Un renforcement de la formation pratique et théorique des médecins serait à envisager pour améliorer l’accès de ce contraceptif aux patientes.

  • Évaluation initiale et surveillance des incidentalomes de l'hypophyse : étude rétrospective d'une cohorte de 65 patients pris en charge au CHU de Poitiers depuis 1990    - Fraty Mathilde  -  28 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Face aux progrès techniques et à l'augmentation du nombre d'indications d'imagerie, la découverte d'incidentalomes de l'hypophyse est de plus en plus fréquente. Peu de séries d'incidentalomes sont rapportées dans la littérature, et peu de données sont disponibles concernant le risque évolutif de ces lésions. Nous avons réalisé une étude rétrospective s'intéressant au bilan initial et au suivi des incidentalomes hypophysaires pris en charge au CHU de Poitiers, en vue de proposer une stratégie de prise en charge adaptée aux lésions découvertes fortuitement.

    Matériels et Méthodes : Soixante cinq patients âgés de 12 à 85 ans ont été inclus, dont 41 n'ayant pas de lésions sécrétantes et dont le suivi minimal était de un an. Le retentissement initial ainsi que la durée de suivi des patients étaient analysés, ainsi que le nombre d'IRM, de bilans biologiques et d'évaluations cliniques effectués. La survenue de signes d'évolutivité lésionnelle a été étudiée.

    Résultats : 42 macro-adénomes, 8 micro-adénomes, 6 kystes, 2 craniopharyngiomes et 7 autres types de lésions ont été étudiés. La durée médiane de suivi était de 2 ans (1 à 15), plus élevée pour les macro-adénomes (n = 2+/-6) que pour les autres lésions (n = 2 +/-1 pour les microadénomes). Neuf patients ont été perdus de vue. Au moment du diagnostic , 35% des patients avaient une insuffisance antéhypophysaire et 12,5% avaient une atteinte des voies visuelles. Le nombre moyen de bilans biologiques et radiologiques effectués lors du suivi était de 2,9 par patient. La survenue de signes d'évolutivité radiologique, clinique ou biologiques était retrouvée chez 34% des patients (n=14) dont 35,6% des lésions non opérées, dans les 8 ans suivant le diagnostic. Pour les 2/3 d'entre eux, une indication chirurgicale ou la mise en place d'un traitement médicamenteux était indiqué à la suite de cette évolution tumorale. Les facteurs initiaux apparaissant liés à la survenue d'une évolutivité étaient la taille de la lésion (macro-adénomes), la présence d'un déficit antéhypophysaire et l'envahissement des sinus caverneux.

    Conclusion : Lors de la découverte d'un incidentalome hypophysaire, une évaluation initiale complète radiologique, clinique et biologique est justifiée en raison de la fréquence des anomalies cliniques et biologiques initiales. Une stratégie de surveillance adaptée au type de lésion doit être mise en place, conformément aux recommandations française publiées en 2015. La durée minimale de suivi proposée pour les macro-incidentalomes est de 8 ans compte tenu du risque évolutif. Une attention particulière pour les macro-adénomes, et les lésions associées au départ à une insuffisance antéhypophysaire et/ou une invasion du sinus caverneux doit être effectuée en raison d'un risque plus élevé d'évolutivité. Des mesures doivent être prises améliorer la qualité et la fiabilité du suivi et pour limiter le nombre de perdus de vue.

  • Education thérapeutique à l'insulinothérapie fonctionnelle au CHU de Poitiers au sein d'une cohorte de 133 adultes diabétiques : évaluation rétrospective de l'impact sur les paramètres cliniques et biologiques à 12 mois    - Fauvergue Nathalie  -  17 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'insulinothérapie fonctionnelle (IF), développée en Allemagne à la fin des années 1970, est le traitement de choix du diabète insulinodépendant. Elle mime la sécrétion physiologique pancréatique via l'adaptation des doses d'insuline aux quantités glucidiques consommées et la correction instantanée des hyperglycémies par des injections d'insuline analogue rapide. Elle s'inscrit dans une démarche d'éducation thérapeutique visant à rendre les diabétiques autonomes dans la gestion de leur traitement et à améliorer leur qualité de vie.

    Objectifs : Nous avons évalué rétrospectivement l'efficacité, la sûreté et la satisfaction de 133 adultes diabétiques bénéficiant d'un programme d'éducation à l'IF au sein du service de diabétologie du CHU de Poitiers entre 2007 et 2012.

    Matériel et Méthodes : La cohorte monocentrique comprenait 147 adultes diabétiques ; 1 sujet a été exclu car formé dans un autre centre, 13 sujets ne disposaient pas de valeur d'HbA1c à 12 mois. Le critère de jugement principal était l'évaluation de l'équilibre glycémique 12 mois après la formation ; les critères de jugement secondaires étaient l'équilibre glycémique intermédiaire entre 3 et 6 mois, l'évolution pondérale, la survenue d'hypoglycémies sévères au cours de l'année suivant la formation et l'évaluation de la satisfaction vis-à-vis de la gestion du diabète à l'aide d'un questionnaire postal.

    Résultats : Parmi les 133 adultes diabétiques, dont 127 diabétiques de type 1, formés entre 2007 et septembre 2012 dans le service de diabétologie, 71 étaient des hommes. L'âge moyen était de 43 ans, le diabète évoluait depuis 19 ans. La valeur moyenne d'hémoglobine glyquée initiale était de 7.78%. Cette valeur diminuait à 7.53% à 12 mois (-0.25% à 12 mois, p <0.0001). Parallèlement, la prise de poids était modeste (+ 900 grammes en 12 mois, p < 0.05). La fréquence des hypoglycémies sévères n'augmentait pas au cours de l'année suivant la formation (0.10 événements/ patient/année contre 0.07 antérieurement, p = 0.18). La présence d'au moins un épisode sévère au cours de l'année précédant la formation était associée au risque de récurrence au cours du suivi. Les 69 sujets (53%) répondeurs sont en majorité satisfaits de cette formation et poursuivent leur pratique tout en l'adaptant à leur vie quotidienne. La note moyenne évaluant la satisfaction vis-à-vis de la gestion du diabète était de 8/10.

    Conclusion : La formation à l'IF permet d'améliorer l'équilibre glycémique et la qualité de vie sans majorer le risque d'hypoglycémies sévères ni entraîner de prise de poids importante. Nous avons confirmé les résultats des essais précédemment publiés.

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