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Guidez Stéphanie

Les travaux encadrés par "Guidez Stéphanie"

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  • Étude des lymphocytes TCR-αβ innés au cours de l'évolution des gammapathies monoclonales    - Gruchet Cécile  -  26 novembre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction. Les gammapathies monoclonales sont un groupe de maladies caractérisées par la prolifération médullaire de plasmocytes tumoraux et au sein desquelles il existe un continuum évolutif qui s'étend d'un stade précancéreux ou MGUS (monoclonal gammopathy of undetermined signifiance) au stade cancer ou myélome multiple (MM). Dans cette étude nous rapportons les résultats concernant deux populations lymphocytaires T innées : les lymphocytes iNKT et les lymphocyte T (LT) CD8+ innés.

    Matériel et méthode. Ce travail porte sur 33 patients : 9 MGUS, 8 MM au diagnostic (NDMM), 8 MM en rechute, 8 patients en réponse complète (ou RC) et 18 donneurs sains (DS). Nos populations sont identifiées après immunomarquage et analyse en cytométrie en flux.

    Résultats. L'âge médian de la cohorte est de 65 ans (41 – 90) avec un sexe ratio H/F à 1,2. Concernant les lymphocytes iNKT, leur fréquence a tendance à diminuer dans tous les sous-groupes de gammapathies monoclonales, dès le stade MGUS. D'autre part, la proportion de lymphocytes iNKT double négatif (DN) semble également diminuée dans les sous-groupes MGUS (29,97 ± 7,58% ; p=0,0072), NDMM (45,99 ± 7,82%), rechute (42,6 ± 6,52%) et RC (38,08 ± 7,65% ; p=0,0921) par rapport au groupe DS (67,9 ± 5,55%). S'agissant des lymphocytes T CD8+ innés, nous observons, dans les sous-groupes MGUS et NDMM, une augmentation de leur fréquence (respectivement 14,59 ± 3,11% ; p=0,0517 et 15,22 ± 2,43% ; p=0,0168)) par rapport aux DS (5,51 ± 1,24%). Au sein de ces mêmes sous-groupes, il semble que la proportion de LT CD8+ innés exprimant le phénotype mémoire EMRA (CD45RA+ CCR7- CD57+) soit augmentée (respectivement 66,72 ± 5,71% et 65,47 ± 8,72%) en comparaison avec les DS (48,53 ± 4,99%). Parallèlement, nous observons une diminution des LT CD8+ naïfs en cas de NDMM (20,63 ± 4,29%), de rechute (17,04 ± 5,61%) et de RC (8,25 ± 4,35%) par rapport au MGUS (35,95 ± 5,33%) et aux DS.

    Conclusion. En cas de gammapathie monoclonale, les lymphocytes iNKT semblent altérés sur le plan quantitatif et phénotypique avec en particulier une perte partielle du compartiment DN. S'agissant des LT CD8+ innés, ils ont tendance à être augmentés en cas de MGUS et de NDMM sans déficit fonctionnel. Ces anomalies semblent s'inscrire dans une reprogrammation globale des LT CD8+ mémoires aux dépens des LT naïfs.

  • Lymphome de Hodgkin non localisé : stratégie d'escalade thérapeutique guidée par le TEP scanner    - Moya Niels  -  14 octobre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le lymphome de Hodgkin (LH) affecte préférentiellement les sujets jeunes (20-30 ans). Dans sa forme non localisée, son traitement n'est pas consensuel, et repose, depuis peu sur 2 types de stratégies, guidées par les résultats d'un TEP scanner intermédiaire (TEP-2) : soit une escalade thérapeutique par BEACOPP après 2 cycles d'ABVD en cas de TEP-2 positif, ou bien une désescalade thérapeutique vers l'ABVD après 2 cycles de BEACOPP lorsque le TEP-2 est négatif.

    Matériels et méthodes : Nous avons mené une étude rétrospective de cohorte chez des patients de 60 ans ou moins, atteints d'un LH non localisé, traités au CHU de Poitiers entre 2011 et 2016, par 2 cycles d'ABVD et avec stratégie d'escalade thérapeutique guidée par les résultats d'un TEP-2. Le critère de jugement principal était la survie sans progression (PFS), les critères de jugement secondaire la survie globale (OS), la PFS selon le résultat du TEP-2, le nombre et la nature des traitements reçus après escalade thérapeutique.

    Résultats : Un total de 70 patients a été inclus, 35 Femmes et 35 Hommes, avec un âge médian de 31 ans, 41% présentaient des signes généraux, 23 étaient stade IV, 13 stade III, 34 stade II (11 stade IIB et 23 stade IIA défavorable). Après 2 cycles d'ABVD, le TEP-2 était positif pour 24 (34%) et négatif pour 46 patients (66%). Aucune différence statistique n'a été observée sur les caractéristiques initiales entre les 2 groupes. Avec un recul médian de 50 mois, la PFS à 5 ans, chez les patients TEP-2 négatifs était à 87,6% (IC95% : 76,6%-98,5%) contre 20,5% (IC95% : 8,3%-32,7%) pour les patients TEP-2 positif (p < 0,001), sans impacter leur OS (p = 0,359). Vingt-huit patients ont reçu un traitement de rattrapage (18 étaient réfractaires à la première ligne, 10 ont rechuté). Uniquement 1 patient à reçu du BEACOPP, les autres ont eu différents schémas de chimiothérapie haute dose. Les patients pouvant être autogreffés en première rechute avaient une PFS à 51,2% (IC95% : 40,6%-62,1%) contre 19,5% (IC95% : 7,3%-31,7%) pour les patients l'étant pas (p = 0,006). Aucune différence d'efficacité entre les différents schémas de chimiothérapie reçus n'a été retrouvée, l'OS des patients traités en seconde ligne été significativement inférieure à ceux n'en recevant pas (p = 0,02). Au total, la survie globale à 5 ans de la cohorte, était estimé à 92%.

    Conclusion : Une escalade thérapeutique différente du BEACOPP chez les patients TEP-2 positif après 2 cycles d'ABVD est possible, la possibilité de réaliser une autogreffe chez ses patients améliore leur pronostic.

  • Lymphome de Hodgkin et fertilité féminine : étude de la fertilité des patientes traitées par ABVD    - Machet Antoine  -  13 juin 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : la Maladie de Hodgkin (MDH) est une hémopathie maligne curable touchant une population jeune en âge de procréer. De plus en plus de jeunes femmes sont guéries et doivent faire face aux complications à long terme. Parmi elles, l'infertilité tient une place importante et la préservation de la fertilité est devenue un enjeu grandissant. La chimiothérapie de 1ère ligne par ABVD (adriamycine, bleomycine, vinblastine et dacarbazine) semble peu gonadotoxique mais cette toxicité a peu été étudiée.

    Objectif : apporter une nouvelle évaluation de la fertilité féminine par mesure du nombre de grossesses et de naissances après ABVD chez les jeunes femmes ayant été traitées pour une MDH, en comparaison à une population non-exposée.

    Matériels et méthodes : les patientes âgées de 18 à 40 ans ayant une MDH traitée à Angers, Nantes ou Poitiers, dans les protocoles POF81, MH90 et MH97 menés de 1981 à 2005, ont été contactées. Le traitement majoritaire était l'ABVD. Deux témoins sains ont été attribués à chaque patiente et appariés sur l'âge, la consommation de tabac et l'indice de masse corporelle. La fertilité était évaluée par le nombre de grossesses après traitement de la MDH et le nombre de naissances. Les informations étaient recueillies par des questionnaires papiers.

    Résultats : soixante-sept patientes ont été incluses. L'âge médian au diagnostic était de 24,4 ans (15,6-43,1). Quarante-six patientes ont reçu un traitement considéré d'intensité « standard » : 37 patientes ont été traitées par ABVD et 9 par EBVM (epirubicine, bleomycine, vinblastine et methotrexate). Vingt-et-une patientes ont reçu un traitement « renforcé », dont 8 avec autogreffe de cellules souches périphériques. Toutes sauf une ont reçu de la radiothérapie. Cinquante-quatre pourcents des patientes traitées par ABVD ont obtenu une grossesse et 82,3% des patientes qui désiraient des enfants ont obtenu au moins une naissance. Dans le groupe des patientes, 36 (53,7%) ont démarré au moins une grossesse après traitement contre 73 témoins (54,5%) (p=0,92). Le délai médian de survenue d'une grossesse n'était pas différent entre les groupes [4,8 ans (3,1-6,6) chez les patientes vs 6,8 ans (5-8,7) chez les témoins, p=0,214]. De même, il n'y avait pas de différence en termes de recours à l'assistance médicale à la procréation [7 (10,4%) patientes vs 7 (5,2%) témoins, p=0,125]. L'âge de survenue de la ménopause était de 44,4 ans (36-55) chez les patientes vs 51,5 ans (36,2-59) chez les témoins (p=0,006) sans impact sur le nombre de grossesses. Trente-six patientes (53,7%) désiraient avoir des enfants après la prise en charge de la MDH : 30 (83,3%) ont obtenu au moins une grossesse et toutes sauf une ont obtenu au moins une naissance (80,5%). Il y avait peu de naissances prématurées chez les patientes (4%) et peu de complications néonatales [1 retard de croissance (2%)].

    Conclusion : le nombre de grossesses et de naissances chez les jeunes femmes ayant été traitées par ABVD pour une MDH est similaire à celui de la population générale, témoignant de la faible gonadotoxicité de l'ABVD.

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