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Deboevere Nicolas

Les travaux encadrés par "Deboevere Nicolas"

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  • Évaluer l'intérêt d'un protocole échographique, dans la prise en charge d'entorse de cheville en post-urgence, pour déterminer la prévalence d'entorses graves, en le comparant à une prise en charge standard    - Al khayer Jean  -  12 octobre 2020  - Thèse d'exercice

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    Introduction. – L’entorse de cheville est un enjeu de santé publique de par sa fréquence, son coût et sa prise en charge qui évolue sans que les recommandations ne soient encore réactualisées. De plus, les études traitant de cette pathologie s’accordent à dire que la clinique n’est pas corrélée à la gravité des lésions. Alors que l’échographie prend une place croissante dans nos SAU, les dernières recommandations concernant l’entorse de cheville ne considèrent pas cette imagerie dans la prise en charge en aigu. L’objectif principal de cette étude est d’évaluer l’intérêt d’un protocole instaurant l’échographie dans la prise en charge d’entorse de cheville en post-urgence, en déterminant la prévalence d’entorses graves, par rapport à une prise en charge standard.

    Méthode. – Il s’agit d’une étude observationnelle, longitudinale, rétrospective, de type avant/après, réalisée au SAU de février 2017 à février 2019. L’analyse porte sur 1391 patients, avec un nombre final de 147 échographies réalisées.

    Résultats. – Il n’a pas été retrouvé de différence entre le nombre d’entorses diagnostiquées par l’échographie avant et après la mise en place du protocole (p = 0,92). En revanche, les praticiens ont diagnostiqué davantage d’entorses cliniquement graves dans le groupe après (p = 0,022). Que ce soit pour les entorses diagnostiquées cliniquement bénignes ou graves, on observe une augmentation de réalisation d’échographie avec le protocole (p < 0,001 dans les 2 groupes), sans qu’il n’y ait de différence sur le diagnostic final (p = 0,11 et p = 0,53 respectivement).

    Conclusion. – Notre étude n’a pas montré de différence concernant la prévalence d’entorses graves à la suite de la mise en place d’un protocole dédié. Ainsi, notre travail confirme les résultats des travaux antérieurs quant à l’absence de corrélation clinico-échographique pour diagnostiquer une entorse grave de cheville. L’échographie nous semble essentielle et adaptée avec la nécessité d’une mise à jour des recommandations incluant l’échographie.

  • Impact d'un protocole de prédiction clinique sur la prescription de radiographies du rachis cervical traumatique dans le service des Urgences du CHRU de Poitiers    - Drugeon Bertrand  -  18 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'intuition des médecins dans le cadre de la réalisation de radiographies du rachis cervical dans un contexte traumatique mène à une sur-prescription d'imagerie. Il a été démontré que la règle de prédiction clinique canadienne concernant la prescription d'un bilan radiographique pour les rachis cervicaux traumatiques est supérieure en termes de sensibilité et spécificité que le jugement intuitif des cliniciens. Il réduit aussi considérablement le nombre de radiographies réalisées dans les services d'urgences canadiens.

    Méthodologie : Il a été mis en place la Canadian C-Spine Rule aux urgences du CHRU de Poitiers, dans le but de cibler les indications de la réalisation d'un bilan d'imagerie pour les rachis cervicaux traumatiques, afin de diminuer le nombre de radiographies prescrites de manière injustifiée et donc de diminuer le nombre de radiographies réalisées. Cette étude s'est plus particulièrement intéressée au mécanisme en coup de fouet sur le rachis cervical, ou whiplash, puisque ce type de traumatisme est généralement bénin et les radiographies n'apportent que peu d'éléments intéressants modifiant la prise en charge ultérieure du patient.

    Résultats : Cette étude prospective a montré une diminution du nombre de radiographies réalisées aux urgences du CHRU de Poitiers prescrites de manière injustifiée dans le cadre d'un whiplash de 29% avec p = 0,029. Cependant, elle n'a pas été retrouvée de baisse significative du nombre de radiographies toutes causes traumatiques confondues, soit 5% avec p = 0,051.

    Discussion : Nos résultats sont moins probants que certaines études publiées, probablement à cause d'une formation moins insistante et moins coercitive que ces études. De plus, les résultats sont probablement sous-estimés du fait de l'analyse sur les patients ayant eu un bilan radiologique et non sur les patients ayant bénéficié du protocole.

    Conclusion : Le CCR permet de diminuer le nombre de bilan radiologique pour whiplash. Il sera intéressant de faire une seconde étude prospective en insistant sur la diffusion du protocole et organiser des sessions de formation à la bonne pratique de l'algorithme pour optimiser encore la rationalisation des radiographies.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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