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Ciron Jonathan

Les travaux encadrés par "Ciron Jonathan"

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2 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 2
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  • Étude descriptive d'une cohorte de neuropathies sensitives prises en charge au sein du CHU de Poitiers entre 2000 et 2016    - Baron Clément  -  13 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les neuronopathies sensitives (NS) sont des neuropathies touchant le ganglion rachidien postérieur et pouvant être de causes diverses : paranéoplasiques, auto-immunes, génétiques, toxiques et de cause indéterminée. Nous décrivons la cohorte de ganglionopathie du CHU de Poitiers de 2000 à 2016.

    Matériels et méthodes : Nous avons recueilli les ganglionopathies du CHU de Poitiers de 2000 à 2016 à l'aide de deux bases de données (Codes diagnostiques CIM-10 et analyse des électroneuromyogrammes). Les critères d'inclusions étaient les ganglionopathies toutes causes confondues. Le calcul du score de JP Camdessanché permettait de confirmer le diagnostic. Le principal objectif était de décrire les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, électrophysiologiques et des examens complémentaires dans cette cohorte. Les traitements ont également été analysés. L'objectif secondaire de notre étude était l'analyse du bénéfice des immunoglobulines intraveineuses chez des patients porteurs d'une NS de forme idiopathique.

    Résultats : Nous avons pu récupérer vingt-huit ganglionopathies toutes causes confondues. La médiane d'âge était de 63 IQR [54 - 69,5] ans. On a retrouvé 64,29 % de femmes. Le mode de début le plus fréquent était chronique (78,57 %). Les symptômes les plus fréquents étaient l'ataxie proprioceptive (92,66 %), l'atteinte sensitive des membres supérieurs (82,14 %) et l'abolition des réflexes ostéotendineux (78,57 %). Les étiologies les plus fréquemment retrouvées étaient idiopathiques (42,86%), génétiques (21,43 %) et toxiques (14,29 %). Six patients ayant une forme idiopathique de NS ont bénéficié de cure d'immunoglobuline intraveineuse. Un patient a été amélioré par le traitement. Une patiente a présenté une aggravation de ses symptômes malgré le traitement et les 4 derniers se sont stabilisés.

    Conclusion : Les ganglionopathies sont des neuropathies purement sensitives très rares et dont les caractéristiques cliniques et électrophysiologiques sont clairement définies. Cependant, ce type de neuropathie est de diagnostic difficile et une meilleure connaissance de celle-ci permettrait d'homogénéiser les pratiques. Un bénéfice du traitement par immunoglobuline dans le cadre des NS idiopathiques serait à étudier de manière prospective.

  • Étude des effets indésirables cutanés retardés des Immunoglobulines polyvalentes humaines dans une population de patients de neurologie atteints de polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique    - Walter Amélie  -  21 avril 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les immunoglobulines intraveineuses sont utilisées à haute dose pour traiter des maladies auto-immunes et inflammatoires. Des effets indésirables cutanés retardés, rares et potentiellement sévères, ont été rapportés, en particulier chez des patients ayant une indication neurologique. Nous avons étudié des patients atteints de polyradiculoneuropathie inflammatoire démyélinisante chronique ayant reçu des immunoglobulines intra-veineuses. Notre objectif principal était de connaitre la fréquence de ces réactions cutanées retardées. Nos objectifs secondaires étaient l'étude sémiologique de ces réactions et la recherche des potentiels facteurs de risque de réaction.

    Méthodes : Les patients majeurs de neurologie du Centre Hospitalo-Universitaire de Poitiers atteints de polyradiculoneuropathies inflammatoires démyélinisantes chroniques et ayant reçu des immunoglobulines intra-veineuses entre le 1er janvier 2014 et le 1er novembre 2016 ont été étudiés de façon rétrospective.

    Résultats : Soixante-douze patients ont été inclus, le sex ratio était de 15 femmes pour 57 hommes et l'âge moyen de 67,3 ans. L'incidence des effets cutanés retardés liés aux immunoglobulines intra-veineuses était de 30,6%. Près de 70% des cas avaient présenté un eczéma, parfois associé à une dyshidrose (14%) ou parfois une dyshidrose seule (14%). Un psoriasis ou une dyshidrose préexistante à la mise sous immunoglobulines intra-veineuses était un facteur de risque significatif de développer une réaction cutanée retardée (OR=5,81 IC [1,41-24,01], p=0,015). La présence d'anticorps anti-gangliosides était également un facteur de risque (OR=4,18 IC [1,06-16,48] p=0,04).

    Conclusion : Les réactions eczématiformes sont un effet secondaire fréquent des IgIV. C'est la première fois que des facteurs de risque sont identifiés. D'autres études seront nécessaires pour les confirmer.

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