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Christiaens Luc

Les travaux encadrés par "Christiaens Luc"

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  • Impact pronostique à un an de la pression artérielle pulmonaire systolique pré-interventionnelle après pose de valve aortique par voie percutanée    - Chatelin Adeline  -  10 octobre 2019  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le remplacement valvulaire aortique par voie percutanée (TAVI) est l'une des avancées les plus remarquables de la dernière décennie dans le domaine de la cardiologie interventionnelle. Il est devenu une excellente alternative au remplacement valvulaire chirurgical pour les patients inopérables ou à haut risque chirurgical, et pourrait le devenir pour les patients à risque intermédiaire voire faible risque. Malgré une nette diminution de la morbi-mortalité liée à cette technique, l'évaluation du pronostic des patients devant bénéficier d'un TAVI reste nécessaire. L'identification de facteurs prédictifs des complications a fait l'objet de nombreuses études. Parmi ceux-ci, l'hypertension artérielle pulmonaire apparait être un facteur pronostique péjoratif post-TAVI mais cela reste discuté. Il en est de même pour la dysfonction ventriculaire droite. L'objectif de l'étude est d'évaluer l'impact pronostique de la pression pulmonaire artérielle systolique (PAPS) et de la fonction systolique ventriculaire droite, analysées en échographie, chez les patients traités par TAVI.

    Matériel et méthodes : Nous avons réalisé une étude rétrospective monocentrique au CHU de Poitiers. Tous les patients qui ont bénéficié d'un TAVI dans notre centre du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2018 ont été inclus. L'analyse échographique a inclus la détermination de la PAPS et les paramètres de fonction systolique ventriculaire droite (TAPSE et onde S). Les patients étaient classés en 4 groupes : 1 si PAPS < 34 mmHg, 2 si PAPS entre 34 et 45 mmHg, 3a si PAPS entre 46 et 60 mmHg et 3b si PAPS > 60 mmHg (suivant les recommandations et les score de risques). Une échographie a été réalisée en pré-TAVI, à 1 mois et à 1 an. Le critère de jugement principal était la mortalité à 1 an.

    Résultats : 602 patients ont été inclus dans l'étude. La survie à 1 an post-TAVI était significativement liée à la PAPS pré-TAVI avec respectivement 94% de survie pour le groupe 1, 90% pour le groupe 2, 81 et 73% pour les groupes 3a et 3b (p<0.0001). Une valeur de TAPSE < 16 cm/s était également associée à une survie diminuée (10% vs 21%, p=0.0013). La valeur seuil de l'onde S à 10 cm/s n'était pas liée de façon significative à la survie des patients. En analyse multivariée, l'association d'une PAPS élevée et d'un TAPSE bas multipliait par 4 le risque de mortalité à 1 an (p=0,0003 ; HR 4,105 ; IC [1,901 ; 8,864]). Les rapports TAPSE/PAPS et S/PAPS étaient également deux paramètres pronostiques significatifs (respectivement p=0,0003 et 0,0009 en analyse en sous-groupes.

    Conclusion : La présence d'une hypertension pulmonaire et d'une altération de la fonction systolique ventriculaire droite avant le TAVI sont des facteurs de risque de mortalité à 1 an après intervention.

  • Impact de la coronarographie immédiate dans l'arrêt cardiorespiratoire sans élévation du segment ST ni cause extracardiaque évidente    - Lajus Mathieu  -  17 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'intérêt de la coronarographie immédiate n'a jamais été démontré dans l'ACR. Celui-ci reste grevé d'une mortalité importante.

    Méthodes : Nous avons inclus de manière rétrospective tous les ACR sans sus-décalage du segment ST ni cause extracardiaque évidente pris en charge entre janvier 2012 et octobre 2015 au CH de la Rochelle et au CHU de Poitiers. L'objectif principal était d'évaluer l'impact sur la survie à 3 mois de la coronarographie immédiate.

    Résultats : 83 patients ont été inclus : 40 patients ont eu la coronarographie de manière immédiate et 43 de manière différée ou pas du tout. La survie à 3 mois n'est pas améliorée par la coronarographie immédiate (p = 0,1298). Il n'y a pas plus de complications hémorragiques dans le groupe coronarographie immédiate. Aucun critère n'est prédictif de lésion coupable. L'angioplastie est associée à une meilleure survie à 3 mois (p = 0,0217), à plus de jours à J28 sans ventilation (13 contre 6 jours, p = 0,02), sans amine (9 vs 16 jours, p = 0,04), sans réanimation (5 vs 12 jours, p = 0,01). L'absence de rythme choquable, un No Flow prolongé, de fortes doses d'Adrénaline, un SOFA élevé à l'admission, l'insuffisance rénale, le taux de lactates à l'admission et l'absence de revascularisation sont corrélés à une plus forte mortalité. Le diagnostic est retrouvé chez 68% des patients coronarographiés contre 15% des patients non explorés (p < 0,001).

    Conclusion : La coronarographie immédiate n'améliore pas la survie. L'angioplastie immédiate ou différée pendant l'hospitalisation est en revanche associée à une meilleure survie, à une hémodynamique plus stable, à des durées de ventilation et d'hospitalisation moins longues. Elle permet souvent le diagnostic et peut ainsi diminuer les complications psychologiques de la famille et du patient.

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