Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Barrier Laurence

Barrier Laurence

Les travaux encadrés par "Barrier Laurence"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
5 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 5
Tri :   Date travaux par page
  • Place accordée au pharmacien dans l’éducation thérapeutique du patient diabétique : enquête menée auprès de 97 patients diabétiques dans le département de la Charente-Maritime    - Duzon Amandine  -  19 juin 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le diabète est une pathologie chronique qui nécessite une prise en charge de qualité avec une éducation thérapeutique du patient afin de lui permettre de gérer son traitement, d’intégrer au mieux sa pathologie dans son quotidien, ou encore de limiter l’apparition de complications.

    Le pharmacien fait partie des acteurs de santé intervenant dans l’éducation thérapeutique des patients, comme le mentionne la loi HPST du 21 juillet 2009.

    La première partie de cette thèse est consacrée à des généralités sur le diabète, l’éducation thérapeutique, ainsi que sur les différents acteurs intervenant dans la prise en charge du patient diabétique.

    La deuxième partie est consacrée à une enquête ayant pour but d’évaluer la place accordée au pharmacien par les patients diabétiques dans leur éducation thérapeutique, mais aussi de nous rendre compte si un accompagnement est déjà réalisé par les pharmaciens.

    Nos résultats montrent que les pharmaciens apparaissent assez bien impliqués dans les domaines concernant le médicament et le matériel de diabétologie, en donnant des informations à leurs patients. Cependant, leur implication est beaucoup plus restreinte en ce qui concerne le rappel des règles hygiéno-diététiques, les commentaires d’analyses biologiques ou encore la conduite à tenir en cas d’hypo- ou d’hyperglycémie. De plus, il existe des disparités selon la localisation géographique des pharmacies : les pharmaciens exerçant dans des centres commerciaux sont ceux qui délivrent le moins d’informations.

    Par ailleurs, nous avons pu constater qu’une grande majorité des patients diabétiques interrogés ne souhaitent pas le pharmacien comme premier interlocuteur pour leur délivrer des informations sur leur pathologie, y compris sur leur traitement, lui préférant le médecin (traitant ou diabétologue). En revanche, les patients choisissent très largement le pharmacien en premier lieu pour leur expliquer comment utiliser leur matériel d’auto-surveillance glycémique.

    Au final, au vu des résultats de notre enquête, il semble que la place accordée au pharmacien par les patients diabétiques dans leur éducation thérapeutique soit très limitée. Et pourtant, il apparaît que l’implication du pharmacien dans le suivi des patients diabétiques est bien plus importante que ce qu’en attendent les patients.

  • Conseils nutritionnels associés aux ordonnances : élaboration de fiches destinées aux pharmaciens d'officine    - Billier Cyrielle  -  24 octobre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Spécialiste du médicament, le pharmacien exerce une activité quotidienne largement consacrée à la dispensation des traitements médicamenteux. Définie dans le Code de la Santé Publique, cette tâche reste néanmoins indissociable de celle de conseiller que doit exercer le pharmacien. En effet, la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » de 2009, dite loi HPST, propose un nouveau mode de prise en charge du patient, qui ne se limite pas à la seule analyse pharmacologique de la prescription, mais qui précise la nature des conseils à délivrer, notamment les mesures diététiques qui doivent accompagner le traitement ou la pathologie.

    En effet, de par l’influence positive ou négative que peut avoir l’alimentation sur l’évolution des pathologies, la délivrance de conseils nutritionnels par le pharmacien d’officine semble indispensable et s’intègre dans ses nouvelles missions et dans son devoir d’information. Dans ce contexte, la mise à disposition de fiches conseils peut constituer un réel outil pour aider le pharmacien à formuler des recommandations adaptées à chaque cas.

    Dans ce travail, des fiches de conseils nutritionnels ont été réalisées à partir des dernières recommandations officielles, pour les pathologies et/ou traitements médicamenteux les plus fréquemment rencontrés à l’officine. Ces fiches concernent des maladies métaboliques et endocriniennes telles que le diabète, les dyslipidémies, la goutte, l’hypertension artérielle ou encore l’ostéoporose, des pathologies digestives comme la constipation, la diarrhée et le reflux gastro-oesophagien, des maladies cachectisantes comme le cancer et la dénutrition, ainsi que les traitements par antivitamines K.

    Les différentes plaquettes élaborées dans cette thèse sont présentées accompagnées d’une ordonnance type, afin d’illustrer concrètement leur utilisation.

    Mises à disposition de l’équipe officinale, ces fiches synthétiques pourraient faciliter la délivrance de conseils diététiques en rapport avec le traitement figurant sur l’ordonnance du patient, ou avec sa pathologie.

  • La prise en charge diététique de l’intolérance au lactose chez le nourrisson et le jeune enfant    - Moinard Virginie  -  26 mars 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    L’intolérance au lactose correspond à un déficit en lactase au niveau de la muqueuse intestinale. La lactase est l’enzyme responsable de l’hydrolyse du lactose, un disaccharide présent dans le lait, en glucose et galactose, permettant ainsi leur absorption intestinale. L’absence de cette enzyme entraine de ce fait une non dégradation du lactose et une accumulation au niveau intestinal de ce sucre. Cela entraine des symptômes tels que des ballonnements, des diarrhées, des douleurs abdominales. La diarrhée peut conduire à un état de déshydratation sévère, une acidose et une perte de poids si elle n’est pas prise en charge.

    On distingue différents types d’intolérance au lactose à savoir l’intolérance congénitale, primaire et secondaire au lactose. Chez le nourrisson, on ne rencontre que l’intolérance congénitale et secondaire au lactose. L’intolérance congénitale au lactose est un déficit en lactase d’origine génétique qui existe dès la naissance tandis que l’intolérance secondaire au lactose apparait après une maladie intestinale telle qu’une gastro-entérite qui altère la muqueuse intestinale et diminue de ce fait le taux de lactase au niveau de l’intestin. Le traitement de cette pathologie repose sur l’éviction du lactose de l’alimentation. Cependant le lait est le seul aliment consommé par le nourrisson jusqu’à l’âge de 6 mois, il est donc important de trouver une alternative permettant d’apporter tous les éléments nutritionnels nécessaires à sa croissance tout en évitant le lactose. Pour ce faire, différentes préparations sans lactose ou à base de protéines de riz ou de soja, ont été développées, évitant ainsi l’apport en lactose à ces enfants tout en apportant les éléments nécessaires à leur bon développement. A partir de 6 mois la diversification alimentaire commençant et il faudra se méfier des sources cachées de lactose que peuvent représenter certains aliments.

  • Les vitamines : intérêt d’une supplémentation à visée préventive ou curative chez l’Homme    - Dribault Hermine  -  13 juin 2014  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les vitamines sont des micronutriments indispensables chez l'Homme et possèdent de nombreuses fonctions au sein de notre organisme. Ne pas respecter leurs apports recommandés peut être source de maladies de carence.

    Certaines situations physiologiques sont plus particulièrement concernées par les déficits en vitamines : la grossesse, l’allaitement et la période néonatale. Pour prévenir les effets délétères de ces déficits, des supplémentations vitaminiques peuvent être recommandées. Ainsi, chez la femme enceinte, la supplémentation en vitamine B9 (acide folique) est proposée systématiquement, quel que soit son statut nutritionnel, afin de limiter le risque de survenue d’anomalies de la fermeture du tube neural. Chez le nourrisson, né à terme ou prématurément, une dose de vitamine K est administrée de façon systématique à la naissance, et une supplémentation en vitamine D doit être systématiquement réalisée au moins jusqu’à l’âge de 18 mois. En revanche, chez la femme qui allaite, bien que des apports vitaminiques supérieurs à ceux de la population générale soient nécessaires, aucune supplémentation systématique n’est actuellement préconisée.

    En dehors de leurs rôles préventifs, les vitamines font également partie intégrante du traitement de certaines pathologies. Ainsi, le traitement de l’alcoolisme nécessite une supplémentation en vitamine B1 (thiamine), voire en vitamines B6 (pyridoxine) et B9. Celui de l’ostéoporose fait appel à la vitamine D, tout comme celui des personnes souffrant de psoriasis. La maladie de Biermer demande elle un apport en vitamine B12 (cobalamine) tout au long de la vie du patient. Les vitamines ont donc toute leur place au sein de l’arsenal thérapeutique que nous possédons actuellement.

  • Suppléments alimentaires pour sportifs : la créatine mérite-t-elle sa mauvaise réputation ?    - Lassime Alexandre  -  20 novembre 2013  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les sportifs ont de plus en plus recours à la prise de compléments alimentaires. Leurs effets ne permettent pas de les placer dans la catégorie des substances interdites et dans ce cas là, on ne parle pas de dopage. L’apport nutritionnel au même titre que l’entraînement participe à la réussite en compétition, ou à l’amélioration des performances sportives. C’est pourquoi les sportifs sont toujours à la recherche de nouvelles substances susceptibles de leur donner un avantage sur les autres compétiteurs. Parmi ces substances, il y en a une dont l’utilisation s’est très rapidement répandue chez les sportifs de haut niveau depuis les années 90, et qui a été très médiatisée : la créatine. Enormément de déclarations, plutôt péjoratives, ont été faites à son sujet. Mais au final, cette substance reste une énigme pour la plupart des personnes, qui la voit tantôt comme un moyen rapide de gagner de la masse musculaire, tantôt comme une substance de dopage entraînant de très nombreux effets secondaires. Alors la créatine, substance dopante ou produit illusoire ? Dangereuse ou anodine ? Réellement efficace sur les performances sportives ? Et surtout, mérite-t-elle sa mauvaise réputation ? L’objectif de ce travail a donc été, dans un premier temps, de faire le point sur le rôle de la créatine dans l’organisme et les différents effets, bénéfiques ou secondaires, qu’elle entraîne. Par la suite nous nous sommes intéressés au statut juridique de la créatine qui est plutôt imprécis en France et à partir duquel se sont développées tant de polémiques. Pour finir, nous nous sommes focalisés sur l’utilisation de cette substance chez le sportif, qu’il soit professionnel ou amateur, avec dans ce dernier cas un aspect non négligeable de notre profession : le conseil officinal et le rôle du pharmacien, car la créatine est présente aujourd’hui dans nos pharmacies et parapharmacies.

|< << 1 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales