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2016

Les travaux soutenues en 2016

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  • Adhésion aux biothérapies en médecine générale : exemple de la prise en charge de l’ostéoporose    - Marot Raphaëlle  -  16 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Les biothérapies constituent à l’heure acuelle l’un des plus grands défis de la recherche, et ce dans de nombreuses aires thérapeutiques. Ce défi ne cesse de grandir par l’émergence de plus en plus prononcée de ces médicaments issus des biotechnologies. D’un point de vue médical, en prenant l’exemple de la prise en charge de l’ostéoporose postménopausique, une première molécule issue des biotechnologies a été commercialisée en France en 2003, dans un marché où s’imposaient des molécules à structure chimique depuis de longues dates. L’arrivée d’une thérapie innovante dans cette pathologie a suscité beaucoup d’intérêts pour certains professionnels de santé, puis quelques craintes pour d’autres, en particulier en médecine générale. Cet ouvrage a pour objectif d’évaluer les freins actuels à l’acceptation des biothérapies par les médecins généralistes en prenant le cas de l’ostéoporose post-ménopausique, maladie chronique insuffisamment prise en charge ; ainsi que de proposer des recommandations marketing dans le but de favoriser l’adhésion des médecins généralistes à ces thérapies innovantes.

  • Maladie d'Alzheimer et concerts de musique classique : une étude rétrospective autour de quinze couples patients-aidants    - Chong-Fah-Shen Kévin  -  16 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    La maladie d'Alzheimer est souvent le siège de troubles du comportement comme l'agitation, l'agressivité, les cris, les hallucinations. La musicothérapie est un moyen non-médicamenteux d'accompagnement, de prise en charge de ces troubles du comportement en favorisant l'expression et la confiance en soi des malades.

    Nous avons réalisé une étude rétrospective à la fois quantitative et qualitative menée par entretiens avec questionnaire auprès de couples patient-aidant ayant participé à deux concerts de musique classique. L'objectif était d'évaluer le ressenti des patients et des aidants suite à l'écoute des concerts. Les entretiens ont été retranscrits au format WORD® et différents thèmes ont été repérés. Les mots correspondant à chaque thème ont été analysé par le logicielle NVIVO® permettant de former un "nuage de mot" en fonction de leur fréquence d'utilisation.

    Onze entretiens ont été réalisés. 100 % des patients ont, eu envie d'aller au concert et 90 % sont d'accord pour participer à nouveau aux concerts. Les effets "bénéfiques" des concerts avec le sentiment de bien-être a duré quelques heures à quelques jours pour la majorité des patients (63%). La quasi totalité des patients et leur accompagnant n'ont pas éprouvé de gêne ni de pression vis à vis des autres spectateurs durant les concerts. D'un point de vu qualitatif sept thèmes ont été dégagés des entretiens. On retrouve l'aspect positif des concerts (thème du plaisir, de la convivialité des concerts, de l'identité et des souvenirs retrouvés) et un aspect plus négatif dû à la maladie (thème du repli sur soi, de l'angoisse et de la fatigabilité).

    Le bénéfice et le "bien-être" ressenti lors des concerts ont été relativement courts (de l'ordre de quelques heures à quelques jours). L'effet sur les symptômes neuro-psychiques n'a pas pu être objectivement évalué du fait qu'il s'agit d'une étude rétrospective sur deux évènements. Les concerts de musique on fait ressurgir des souvenirs comme le montre le nuage de mot du thème des "souvenirs" fait ressortir le mot "mère". Ce phénomène est à la base de la thérapie par réminiscence où le sujet évoque des souvenirs anciens autobiographiques grâce à différents supports (ici la musique). Cela contribue à stimuler le système cognitif et à réduire l'anxiété. Faire participer des malades atteints de maladie démentielle à des concerts de musique permet de rompre l'isolement de ces malades, de les reconsidérés et de leurs redonner une place dans la société. C'est un moyen de changer le regard sur la maladie d'Alzheimer et de rendre la société plus inclusive.

  • Les accidents de la vie courante chez l'enfant de moins de 6 ans, état des lieux en France métropolitaine et aux urgences pédiatriques de Poitiers    - Assiandi Faydjane  -  15 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Il existe peu de données sur les caractéristiques des accidents de la vie courante (AcVC) chez les enfants de moins de 6 ans sur Poitiers et ses environs. Or chaque année on dénombre près d’un millier de cas d’accidents pris en charge aux urgences pédiatriques (UP) du CHU de Poitiers.

    Une étude descriptive et rétrospective a été réalisée à partir des dossiers patients des urgences pédiatriques du CHU de Poitiers chez les enfants de moins de 6 ans. Les données ont été collectées entre janvier et décembre 2013, dernière année pour laquelle des données épidémiologiques sont disponibles aujourd’hui. L’analyse a été menée selon trois groupes d’âges : inférieur à 1 an, entre 1 et 4 ans et supérieur à 4 ans.

    Les résultats montrent que, en 2013, 1169 enfants âgés de moins de 6 ans victimes d’AcVC ont été pris en charge aux UP du CHU de Poitiers, soit un peu plus de 3 cas par jour La tranche d’âge la plus touchée est celle des 1-4 ans avec un âge moyen de 2,9 ans ± 1,5 ans. Il n’a été relevé qu’un seul cas de décès lié à un AcVC. De plus, il n’a également été observé qu’un seul cas d’accident de noyade sur cette période. Les accidents ont eu lieu à 78,79% au domicile. La cause la plus fréquente d’accidents était les chutes avec 59,88% des cas. Les lésions les plus observées étaient les plaies avec 46,71% des lésions et le membre le plus affecté était la tête (avec 65,10 % des cas, toutes lésions confondues). 7,70% des victimes d’AcVC ont dû être hospitalisées.

    Cette étude a permis d’obtenir de nouvelles informations sur les caractéristiques des AcVC sur la localité de Poitiers chez les enfants âgés de moins de 6 ans et de constater de nombreuses cohérences avec les chiffres observés au niveau national. Ces résultats permettront de mieux comprendre et appréhender les AcVC et ainsi d’en améliorer la prévention.

  • La perception des médecins généralistes par rapport à l'utilisation des AOD (anticoagulants oraux directs) : enquête qualitative en Charente    - Laurens Marie  -  15 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'apparition des anticoagulants oraux directs (AOD) en France depuis 2008, a représenté une possible alternative aux AVK dans la prise en charge du risque thromboembolique dans la fibrillation auriculaire. Même si les AVK sont encore largement prescrits de nos jours, nous avons constaté en 2013 un engouement pour ces nouvelles molécules surtout auprès des cardiologues et angiologues. De ce fait les autorités de santé ont mis en place des plans d'actions afin de limiter les risques de mésusages et deiatrogénie. Le médecin généraliste est par conséquence sous l'influence des primoprescripteurs et de l'industrie pharmaceutique, avec une volonté permanente de mesurer au mieux la balance bénéfice/ risque pour ses patients. L'objectif était d'évaluer la perception des médecins généralistes en Charente par rapport à l'utilisation des AOD. Matériel et méthode : enquête qualitative auprès de 18 médecins en Charente de Juin à Septembre 2016 à l'aide d'entretiens semi-dirigés composés de 6 questions ouvertes.

    Résultats : de nos entretiens nous avons pu dégager des facteurs influençant positivement l'utilisation des AOD comme : - peu d'effets indésirables rencontrés - action rapide des AOD - adéquat sur de courtes périodes et des individus jeunes (TVP) - facilité d'emploi Et d'autres qui influent de manière négative : - posologies complexes - prix - absence d'antidote pour tous les AOD - absence de dosages spécifiques - risque hémorragique - manque de recul - manque de recommandations

    Discussion : notre travail montre une attirance de la part des généralistes pour ces molécules du fait de leur facilité de mise en place mais avec un esprit critique par rapport à l'industrie pharmaceutique et des connaissances maîtrisées. Le manque d'antidote, de surveillance et le risque hémorragique font qu'ils restent prudent quant à leur prescription ou renouvellement. Pour la majorité ils prennent en considération l'avis du prescripteur, souvent le cardiologue en pesant le pour et le contre avec le patient. Conclusion : en attendant l'arrivée d'antidotes pour tous les AOD et de dosages disponibles en pratique courante, les généralistes semblent suivre les recommandations et les prescrire en seconde intention ou dans le cas de thrombose veineuse profonde.

  • Les compléments alimentaires à base d'extrait de pépins de pamplemousse : propriétés et recommandations à l'officine    - Retailleau Noémie  -  15 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Les Extraits de Pépins de Pamplemousse (EPP) sont des compléments alimentaires venus des Etats-Unis et extraits à partir des pépins, du mésocarpe et de la pulpe du fruit de Citrus x paradisi. L'étude de la composition de 14 spécialités met en évidence la présence de citroflavonoïdes et de vitamine C ainsi que d'eau, de conservateurs, de colorants ou d'autres extraits de plantes selon le fabriquant. La l i t térature scient ifique rappor te des act ivi tés ant imicrobiennes, immunostimulantes, anti-oxydantes et/ou anti-inflammatoires des citroflavonoïdes et de la vitamine C pouvant justifier les allégations attribuées aux EPP. De ces propriétés en découlent leurs usages en officine notamment en prévention et traitement de pathologies hivernales ou en prévention des diarrhées du voyageur voire en médecine vétérinaire. Le pharmacien veillera quant à lui à proposer des produits de qualité. Il veillera également au bon usage de ces extraits, à prévenir et informer le patient des effets indésirables éventuels et des interactions médicamenteuses possibles.

  • La recherche clinique en France, comment faire face à la décroissance de son attractivité ?    - Marchand Lucie  -  14 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    L’amélioration du système de santé, la découverte d’innovations thérapeutiques est une priorité pour un pays. La recherche clinique est de ce fait, une activité primordiale pour la France qui repousse toujours les limites du progrès de la médecine au service de sa population. La recherche clinique permet aux patients d’accéder à des thérapies innovantes tout en améliorant la prise en charge médicale actuelle. De dimension internationale, la recherche clinique d’un pays se doit d’être attractive pour rester performante et compétitive. Cependant aujourd’hui le constat du Leem est sans équivoque : « l’attractivité de la recherche clinique en France est en déclin ».

    La recherche clinique française ne parvient plus à maintenir sa compétitive face une montée de la concurrence internationale de plus en plus redoutable.

    La mise en place d’études cliniques sur le territoire français requiert des démarches administratives et réglementaires longues et pesantes. Ces délais sont de réelles contraintes pour l’industrie pharmaceutique qui est engagée quotidiennement dans une course contre la montre pour la mise sur le marché de ses nouvelles thérapies vis-à-vis de ses plus proches concurrents. La perte d’attractivité de la France s’exprime également en termes de nombres de patients inclus dans les études cliniques conduites à l’intérieur des frontières hexagonales. Les équipes françaises de recherche clinique rencontrent des difficultés grandissantes dans le recrutement de patients souhaitant participer à leurs études. Le taux de recrutement est pourtant un critère majeur de compétitivité permettant de se défendre sur la scène internationale.

    Le déclin de la recherche clinique en France est une préoccupation nationale. Le LEEM, le Ministère de la santé, les autorités de santé, les laboratoires pharmaceutiques, le corps médical, l’ensemble des acteurs du système de santé publique se mobilisent pour tenter de redynamiser cette activité essentielle pour le pays. Dans ce contexte de prise de conscience collective, chacun fait preuve de réactivité pour proposer : de nouveaux textes législatifs, de nouveaux décrets, un remaniement des procédures réglementaires à la conquête de l’harmonisation et de la simplicité, une meilleure transparence, de l’information et de l’accompagnement, des formations tournées vers une professionnalisation de la recherche clinique.

    La recherche clinique tricolore se mobilise pour un regain de sa compétitivité pour redevenir « un grand pays de la recherche clinique » attractif.

  • Prévention quaternaire chez les internes en médecine générale    - Fossat India-Marie  -  13 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Objectif : État des lieux des connaissances des IMG de la région Poitou-Charentes en matière de prévention quaternaire, et évaluer dans un second temps leurs besoins en formation et leur intérêt à se former à cette prévention.

    Matériels et méthodes : Nous avons réalisé du 21 Juin 2016 au 05 Septembre 2016 une enquête observationnelle, descriptive, quantitative en région Poitou-Charentes. Un questionnaire anonyme a été diffusé par mail avec un lien internet pour les réponses. La population étudiée était l'ensemble des internes inscrits au DES du DMG de la faculté de médecine de Poitiers, des années universitaires correspondant aux promotions 2013-2014, 2014-2015 et 2015-2016.

    Résultats : Le degré de sensibilisation au diagnostic de situation depuis le début de l'internat était élevé pour la majorité des internes interrogés, soit 51% (n=55), modéré pour 25% (n=27), et très élevé pour 18% (n=19). Au moment de l'enquête, les participants étaient 76% (n=82) à avoir validé un RSCA . Le degré de sensibilisation aux principes de l‘EBM depuis le début de l'internat était quant à lui élevé pour la majorité des internes interrogés, soit 44% (n=47), modéré pour 30% (n=32) et très élevé pour 13% (n=14). Parmi les IMG restants, 17% (n=18) qui avaient déjà entendu parler de la P4, soit 18 des 108 participants, seuls 12 avaient tenté d‘expliquer en une phrase le principe de prévention quaternaire, dont 3 ayant déclaré ne plus s‘en souvenir. 6 d'entre eux avaient donné une explication correcte ou se rapprochant de la définition de la P4. La moitié d'entre eux, soit 51% (n=55), ne pensaient pas être pleinement formés à la protection du patient. Le thème du séminaire pour lequel les internes interrogés avaient eu le plus d'intérêt, au moment de l'enquête, était celui concernant la relation médecin-patient, soit 44% (n=48). En GEAPI, c'est le thème de l‘incertitude qui les avait intéressés le plus, soit 28% (n=30). La très grande majorité, soit 89% (n=96) des internes interrogés déclaraient être intéressés par une formation sur la P4.

    Conclusion : Cette étude montre que la P4 selon le modèle relationnel est mal identifiée, peu connue voir inconnue des IMG en Poitou-Charentes ayant participé à cette enquête. Pourtant, les IMG, semblent avoir besoin d'outils pédagogiques comme ceux de la P4, ce qui leurs permettraient une meilleure compréhension de la complexité de la relation médecin-patient, ainsi qu'une meilleure gestion de leurs propres doutes et de ceux de leur patient.

  • Ressenti des médecins généralistes quant à l'utilisation du protocole BPCO d'ASALEE    - Hau Virginie  -  13 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Le protocole de coopération ASALEE a pour but d'améliorer la qualité des soins en médecine générale grâce à la coopération médecins/infirmières. Il permet le dépistage et la prise en charge de maladies chroniques comme la BPCO, qui constitue un véritable problème de santé publique.

    Objectif : Évaluer le ressenti des médecins généralistes vis-à-vis du protocole BPCO d'ASALEE.

    Méthodes : Une étude qualitative a été réalisée à partir d'entretiens individuels semi-dirigés sur quatorze médecins généralistes charentais faisant partie d'ASALEE. Tous les entretiens ont été retranscrits de la manière la plus fidèle possible sur documents Word puis analysés grâce au logiciel NVIVO11. Une analyse thématique des verbatim recueillis a permis de traiter les données.

    Résultats : Au sujet du ressenti des médecins généralistes, les résultats retrouvés sont: un faible intérêt au dépistage de la BPCO, une utilisation essentiellement dans le cadre du sevrage tabagique et un manque de compétence des médecins quant à la lecture des spirométries. Face à ce constat, nombre de médecins sont demandeurs de formations. Il faut également signaler que des doutes sur la fiabilité des résultats des appareils utilisés (mini spirométries) sont émis par certains médecins. Un des points positifs de cette étude a révélé que l'intégralité des médecins interrogés est satisfaite de leur collaboration avec les infirmières ASALEE. Elles apportent une aide majeure dans la prise en charge des maladies chroniques. Par leur proximité elles facilitent la réalisation des dépistages et permettent au médecin un gain de temps non négligeable. Une fois dépistés, les patients sont majoritairement adressés au pneumologue. Cependant l'accès à ces derniers est de plus en plus difficile en raison de l'évolution démographique de la population médicale et des refus de patients pour divers motifs (délais, distance etc.). Le suivi des patients pose également problème en raison de l'absence de protocole clairement établi à ce jour.

    Conclusion : Cette étude, la première à s'intéresser au ressenti des médecins généralistes ASALEE vis-à-vis du protocole BPCO met en lumière les raisons de la faible utilisation de ce protocole. Des améliorations sont possibles pour rendre la BPCO plus attrayante aux yeux des médecins généralistes et permettre ainsi d'améliorer le dépistage et la prise en charge des patients BPCO.

  • Auto-évaluation des compétences en santé sexuelle et génitalité des internes de médecine générale de Poitou-Charentes, promotions 2011 à 2015    - Augé Eva  -  13 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les motifs « gynécologiques » de consultation sont fréquents en médecine ambulatoire et requièrent des compétences spécifiques.

    Matériel et Méthode : Étude descriptive de l'auto-évaluation des compétences en santé sexuelle et génitalité par questionnaire anonyme aux internes de médecine générale des promotions 2011 à 2015 dans la région Poitou-Charentes.

    Résultats : 156 internes ont été inclus et s'autoévaluent comme compétents dans 6/23 compétences interrogées (27%). Cette proportion augmente en sous-groupes en « gynécologie en milieu hospitalier » (16/23), en ambulatoire (13/23) et en PMI (12/23). Leur auto-évaluation est supérieure aux groupes « stage mère enfant non réalisé », « stage couplé gynécologie et pédiatrie en hospitalier » et « stage hospitalier de pédiatrie ». La différence est significative dans 18/23 compétences. Les stages mère enfant « couplé hospitalier » et « pédiatrie hospitalier » ne s'autoévaluent pas comme compétents dans cette étude. Le milieu hospitalier et la gynécologie favorisent l'apprentissage des actes techniques comme le toucher vaginal, l'examen au spéculum et la pose de l'implant contraceptif. Aucun stage ne favorise la pose de D.I.U de manière significative. Pour les conditions d'apprentissage, le contexte de médecine générale est évoqué pour 39% des internes (53/137). 67% des internes (91/135) ont réalisé des consultations en autonomie.

    Conclusion : Il existe un manque de compétences déclaré par les internes. La pratique de la gynécologie en stage entraîne une différence significative d'acquisition des compétences. L'enquête présente les conditions d'apprentissage des internes. Des propositions sont faites pour améliorer l'acquisition de compétences en stage mère enfant via la mutualisation des moyens hospitaliers et ambulatoires. a

  • La place de l'assistant de consultation en zone sous médicalisée pour la médecine générale ambulatoire: enquête d'opinion auprès de médecins généralistes    - Kichenama Elrick  -  13 décembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les difficultés des zones sous-médicalisées ont été essentiellement réfléchies en termes de nombre de praticien et non en temps médical disponible. En effet, les aspirations concernant le rythme de travail et le profil de la nouvelle génération ont évolués. L'objectif de cette étude est de déterminer le gain de temps de consultation grâce à la collaboration d'un assistant de consultation.

    Matériel et méthodes : Il s'agit d'une étude prospective multicentrique par questionnaire, menée auprès de 30 médecins généralistes de Charente-Charente Maritime, sur 20 journées. L'objectif principal est d'estimer le gain de temps par consultation après une journée de travail effectuée en partenariat avec un assistant de consultation.

    Résultats : L'étude portait sur l'opinion de 30 médecins. Celle-ci a montré qu'un assistant de consultation permettait un gain de temps d'environ 4 minutes par consultation. 80% des médecins interrogés étaient « d'accord » sur une possible amélioration des délais d'accès aux soins, et les trois quarts estimaient la présence d'un assistant important pour diminuer la fatigue et l'épuisement ressentis.

    Conclusion : Ainsi, l'intervention d'un assistant de consultation permettrait un gain de temps aux praticiens, leur offrant ainsi la possibilité de répondre à une demande de soins toujours plus croissante.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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