Oncologie

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35 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 31 à 35
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  • Evaluation des pratiques de prescription des traitements anti-tumoraux palliatifs dans le dernier mois de vie des patients : une étude rétrospective monocentrique poitevine sur 168 cas    - Vignot Lucie  -  07 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le cancer est la première cause de mortalité en France. Malgré l'amélioration de sa prise en charge globale, un grand nombre de patient évolue vers la phase métastatique et reçoit, alors, un traitement anti-tumoral palliatif. Avec l'augmentation de l'arsenal thérapeutique à la disposition des oncologues, les lignes de chimiothérapie peuvent se succéder de plus en plus longtemps repoussant, ainsi, le moment d'arrêt des traitements. Beaucoup de patient vont poursuivre leur dernière ligne jusque dans le dernier mois de leur vie, ce qui est une situation d'agressivité en fin de vie très importante.

    Objectifs : Identifier des facteurs pouvant influencer la décision d'arrêt ou de poursuite d'un traitement palliatif ; décrire la population de patients suivis dans notre service, étudier les éléments de décision de prescriptions de traitement des oncologues dans leur prise en charge des patients en phase palliative et identifier et étudier plus spécifiquement une sous-populations de patients confrontés à une situation importante d'agressivité thérapeutique.

    Méthode : Nous avons réalisé une étude rétrospective incluant tous les patients suivis dans le service d'oncologie médicale de Poitiers et décédés durant l'année 2012. Puis, nous avons comparé deux groupes de patients : ceux recevant des traitements dans le dernier mois de leur vie et les autres patients ayant reçu un jour un traitement mais pas dans le dernier mois de vie. Enfin, nous avons recherché l'avis des oncologues sur leur prise en charge en leur envoyant un questionnaire.

    Résultats : Sur les 168 patients inclus, 60 (35.7%) ont reçu un traitement durant leur dernier mois de vie. Ces patients ont une survie significativement plus courte et une médiane de temps entre la dernière cure et le décès de 2.04 semaines. De plus il s'agit de patient plus jeune, non pris en charge par une structure de soins palliatifs et avec un état général dégradé (OMS>2). Ces patients sont plus souvent hospitalisés lors de leur dernier traitement. La dernière ligne n'est réellement arrêtée que chez 26 patients recevant des traitements dans le dernier mois de vie.

    Conclusion : Ces résultats sont bien plus élevés que dans la littérature. Pour aider, les oncologues dans leur choix thérapeutiques, il est important de généraliser l'utilisation de score pronostic et du recours au RCP lors de la décision de débuter une ligne thérapeutique. L'intervention de l'EMSP, de façon précoce, chez les patients avec une maladie au pronostic sombre est une piste à envisager pour limiter l'obstination déraisonnable chez ces patients.

  • Description de l'anémie et de la carence martiale à l'instauration et au cours d'un traitement anticancéreux chez les patients pris en charge en oncologie médicale au CHU de Poitiers : évaluation de la prise en charge thérapeutique    - Minne Floriane  -  02 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'anémie est l'une des complications les plus fréquentes en oncologie, souvent révélatrice du cancer et à l'origine d'une altération de la qualité de vie et d'une réduction de la survie des patients. Cependant, elle n'est pas toujours bien prise en charge par les médecins. La carence martiale est la principale cause d'anémie chez les patients cancéreux. Elle peut être due à un déficit en fer vrai ou bien fonctionnel.

    Objectifs : L'objectif de ce travail est de faire un état des lieux de la prévalence de l'anémie et de la carence martiale à l'instauration et au cours d'un traitement anticancéreux, ainsi que d'étudier leurs prises en charge thérapeutiques.

    Méthodes : Une étude prospective unicentrique a été réalisée au sein du service d'oncologie médicale du CHU de Poitiers incluant 201 patients venus en consultation d'annonce dans le cadre de la prise en charge d'une tumeur solide.

    Résultats : La population de 201 patients compte 100 hommes (49,8%) et 101 femmes (50,2%) avec une moyenne d'âge de 61,4 ans. L'anémie à l'inclusion est retrouvée chez 59 patients de notre étude (29,4%) et est statistiquement associée à un état général altéré (p=0,000006), la présence d'une maladie métastatique (p=0,0069) et d'un syndrome inflammatoire (p=0,00006). La carence martiale à l'inclusion est présente chez 139 patients (69,2%) et est associée à une anémie chez 50 patients (24,9%). Elle est fonctionnelle dans 77,0% des cas. 70,4% des patients présentent une anémie au troisième ou au sixième mois de suivi. Les facteurs de risque d'être anémié en cours de traitement sont la chimiothérapie par platine (OR : 3,59, IC 95% : [1,67-7,72], p=0,0008), l'anémie à l'inclusion (OR : 2,36, IC 95% : [1,06-5,26], p=0,0464) et la topographie du cancer (OR et IC 95% non calculables, p=0,0003). La fréquence de la carence martiale baisse en cours de traitement (44,2% à trois mois et 40,5% à six mois) avec un mécanisme fonctionnel toujours prépondérant. Parmi les 59 patients anémiés à l'inclusion, 39 (66,1%) reçoivent un traitement de l'anémie : fer seul (52,5%), fer associé à un ASE (6,8%), ASE seul (5,1%) et transfusion seule (1,7%). Parmi les 44 patients anémiés, carencés en fer et répondant aux critères de supplémentation martiale, 32 (72,7%) sont traités par fer. L'effet du traitement par fer injectable sur le taux d'hémoglobine semble être plus important en cas de carence martiale absolue.

    Conclusion : L'anémie et la carence martiale ont une grande prévalence chez les patients cancéreux. Les patients développent fréquemment une anémie en cours de traitement. Malgré les recommandations régulièrement actualisées sur la prise en charge de l'anémie chimioinduite, les patients restent insuffisamment traités. Il n'existe pas de données dans la littérature sur la prise en charge de la carence martiale sans anémie en oncologie. Ceci pourrait être le sujet d'une étude clinique prospective.

  • Séminome testiculaire de stade I : place de la radiothérapie adjuvante, suivi à long terme, complications tardives et seconds cancers : à propos d’une série de patients traités au Centre Saint Michel de La Rochelle de 1998 à 2010    - Chung Kim Yuen Caroline  -  02 septembre 2013  - Thèse d'exercice

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    Le cancer du testicule est un cancer de l'homme jeune de 20 à 34 ans. Le séminome testiculaire de stade I pose la double problématique de la stratégie thérapeutique et des séquelles tardives. Notre étude rétrospective monocentrique a porté sur 73 patients atteints d'un séminome testiculaire de stade I, et traités par orchidectomie suivie d'une radiothérapie adjuvante, entre le 1er novembre 1998 et le 30 novembre 2010 au Centre Saint Michel à La Rochelle. Tous les patients ont été traités à une dose moyenne de 26 Gy en 13 fractions selon un champ « dogleg». L'étude confirme les résultats excellents obtenus avec cette séquence thérapeutique. En effet, on retrouve 4 rechutes, soit un taux brut de 5,5 %, et une survie spécifique de 100 %. On dénombre 5 cancers solides, tous hors du champ de traitement avec un suivi médian de 5,5 ans. Une revue exhaustive de la littérature retrouve qu'il existe certes un risque de seconds cancers après radiothérapie chez les survivants de cancer du testicule, sans qu'un lien de causalité n'ait pu être affirmé, tant les facteurs impliqués dans la cancérogénèse sont multiples. A l'heure actuelle, avec la désescalade de dose (20 Gy en 10 fractions) et de volume (champ lombo-aortique seul), la radiothérapie adjuvante reste une option thérapeutique dans la prise en charge des séminomes testiculaires de stade I.

  • Description, prise en charge et impact de la dénutrition dans les cancers digestifs hauts traités par chirurgie : étude rétrospective sur 163 cas opérés au Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers entre 2005 et 2011    - Bouchaert Patrick  -  10 octobre 2012  - Thèse d'exercice

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    Objectifs : Décrire la dénutrition pré et post-opératoire des patients opérés pour un cancer digestif haut localisé, décrire sa prise en charge en fonction des recommandations, définir l'impact de la dénutrition sur les complications post-opératoires, la prise en charge oncologique et la survie, et enfin rechercher des facteurs associés à la dénutrition.

    Méthodes : Nous avons étudié de façon rétrospective les dossiers de 163 patients pris en charge entre 2005 et 2011 au CHU de Poitiers par chirurgie oesophagienne, gastrique ou pancréatique pour un carcinome primitif localisé. Les données recueillies ont concerné les caractéristiques tumorales, le statut nutritionnel pré et post-opératoire selon les critères HAS, la prise en charge nutritionnelle péri-opératoire, les complications post-opératoires, les traitements oncologiques et les données de survie sans rechute et globale.

    Résultats : Respectivement 32,9% et 76,6% des patients évaluables présentaient une dénutrition en pré et post-opératoire, la dénutrition sévère passant de 11,4% à 52,4%. Seuls 11,3% des patients dénutris ont bénéficié d'une nutrition artificielle en pré-opératoire. L'indication d'une nutrition entérale post-opératoire était plus liée au type de chirurgie (93,1% des oesophagectomies pour 14,6% des duodéno-pancréatectomies notamment) qu'au degré de dénutrition. La dénutrition sévère pré-opératoire était associée à une augmentation des risques de rechute et de décès (p<0,0001 et p=0,014), indépendante des facteurs pronostiques classiques. La dénutrition sévère post-opératoire était associée à un risque majoré de rechute (p=0,017), confirmé en analyse multivariée. Les patients dénutris n'ont statistiquement pas présenté plus de complications post-opératoires sévères (p=0,54) ou de toxicités limitantes pendant le traitement oncologique adjuvant (p=0,13). Enfin un score ASA supérieur à 2 était associé à la présence d'une dénutrition pré-opératoire (p=0 ,011) et les facteurs associés à la survenue d'une dénutrition sévère post-opératoire étaient la réalisation d'une oesophagectomie et la présence d'une dénutrition pré-opératoire (p=0,036 et p<0,0001 en analyse multivariée).

    Conclusion : La dénutrition pré et post-opératoire est fréquente en chirurgie oncologique digestive haute et a un impact sur la survie sans récidive et la survie globale. Une meilleure évaluation des patients est nécessaire pour optimiser la prise en charge nutritionnelle périopératoire.

  • Impacts pronostiques cliniques et biologiques des cancers du canal anal    - Chummun Kabir  -  04 septembre 2012  - Thèse d'exercice

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    Objectifs de l’étude : Les facteurs pronostiques reconnus du carcinome épidermoïde du canal anal (CECA) sont la taille tumorale supérieure à 5cm, l’envahissement ganglionnaire et les métastases. Le sexe masculin et l’âge ont aussi été suggérés. Malgré leur valeur, ces facteurs pronostiques ne sont pas suffisants pour prédire au mieux la récidive et la survie par rapport au traitement. D’autres marqueurs doivent donc être recherchés, notamment au niveau de la tumeur elle-même. L’objectif de notre étude était de déterminer l’impact pronostique de l’infection à HPV (Human Papilloma Virus), l’expression de p16INK4a, la prolifération cellulaire, et l’expression des protéines du système NHEJ (Non Homologous End-Joining), dans le carcinome épidermoïde du canal anal.

    Matériels et méthodes : Les prélèvements biopsiques (fixés au formol et inclus en paraffine) de 60 patients traités pour un CECA par radiochimiothérapie avec une deuxième séquence par radiothérapie ou curiethérapie ou chirurgie, ont été étudiés. La présence du virus HPV a été détectée par PCR, avec un génotypage par séquençage. L’expression de p16INK4a et des protéines du système NHEJ (Ku70, Ku80, DNA-PKc) ainsi que le marqueur de prolifération cellulaire Ki-67, ont été étudiées par immunohistochimie sur Tissu Microarrays.

    Résultats : Le suivi médian était de 34 mois. En analyse univariée, l’âge de plus de 60 ans (p=0,005), le sexe masculin (p=0,002), le statut OMS 2 (p=0,0006), le statut ganglionnaire N+ (p=0,01) et la chirurgie après radiochimiothérapie (p=0,01) étaient associés à une survie globale réduite. La sous-expression de Ki-67 (p=0,1) et la sous-expression de Ku70 (p=0,1) montraient une tendance vers un mauvais pronostic. En analyse multivariée seuls le statut OMS (p=0,01) et le traitement par chirurgie après radiochimiothérapie (p=0,03) étaient prédictifs de survie. Concernant la survie sans récidive locale, en analyse univariée, la sous-expression de p16INK4a (p=0,05), un statut OMS 2 (p=0,04) et la surexpression de DNA-PKc (p=0,1) étaient associés à un taux de récidive augmenté. En analyse multivariée, la sous-expression de p16INK4a (p=0,02) et la surexpression de DNA-PKc (p=0,04) étaient seules significativement corrélées à une augmentation du risque de récidive locale. La sous-expression de Ku70 était significativement corrélée à une augmentation du risque de récidive au niveau général (p=0,03), de même que le sexe masculin (p=0,04), le stade T4 (p=0,03), le statut N+ (p=0,009) et le type anatomopathologique (p=0,01). En analyse multivariée, seuls le type anatomopathologique et le statut ganglionnaire positif étaient significatifs. Nous n’avons pas retrouvé d’impact pronostic du statut HPV (21 HPV+/ 28 patients).

    Conclusion : Notre étude suggère que la surexpression de la protéine p16INK4a et la sous-expression de DNAPKc sont liées à un meilleur taux de contrôle local, conséquence d’une meilleure radiosensibilité et/ou chimiosensiblité. Un dosage immunohistochimique de ces marqueurs pourrait être préconisé. Des études prospectives sont nécessaires pour évaluer ce rôle pronostique.

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