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DE sage-femme

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  • Evaluation de l'utilisation d'Internet par les femmes enceintes : étude observationnelle descriptive et rétrospective à partir de 209 questionnaires distribués au CHU de Poitiers    - Nouira Sibylle  -  24 septembre 2015

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    INTRODUCTION : Internet est aujourd’hui devenu le média incontournable du 21ème siècle dans plusieurs domaines. Ce média a vu ces dernières années l’émergence d’échanges de données à caractère médical, devenant ainsi un outil majeur de recherche d’informations médicales pour les patients. Les femmes enceintes, qui sont des utilisatrices d’Internet au même titre que la population générale, se sont également approprié ce média pour leurs recherches d’informations.

    OBJECTIFS : Cette étude avait pour but principal de déterminer les motivations qui poussaient les femmes enceintes à utiliser Internet, leurs habitudes vis-à-vis de ce média, ainsi que les sujets d'informations recherchés. Nous avons aussi cherché à établir le profil des femmes enceintes utilisatrices d’Internet afin de pouvoir mieux appréhender et comprendre l’impact de ce média sur le vécu, les comportements et les prises de décisions de ces femmes vis-à-vis de leur grossesse.

    MATERIEL ET METHODE : Nous avons réalisé une étude observationnelle descriptive et rétrospective dans le service des consultations de gynécologie obstétrique du CHU de Poitiers, entre le 4 décembre 2014 et le 4 mars 2015, sur un échantillon de 209 femmes enceintes. Des questionnaires anonymes ont été distribués à toutes les femmes enceintes majeures, dont le terme de grossesse était supérieur ou égal à 32 SA.

    RESULTATS : 76,1% des patientes utilisaient régulièrement Internet pour leurs recherches d’informations relatives à leur grossesse. Elles utilisaient ce média principalement pour son accès facile (71,7%) et sa rapidité d’exécution (56%). Ces informations concernaient essentiellement les maux de la grossesse (65,4%), les démarches administratives pendant la grossesse (64,8%) et le post-partum (36,5%), le début du travail (22%) et l’achat de matériel de puériculture (49,1%). Ces femmes internautes étaient pour la plupart âgées de 26 à 35 ans (73,6%), nullipares (48,4%), en couple (92,4%), issues de l’enseignement supérieur (69,2%), et employées (48,4%). Les femmes ayant perçu leur grossesse comme étant pathologique consultaient significativement plus Internet pendant leur grossesse (p = 0,0406), ainsi que les forums de discussion (p = 0,0092). 63,5% des utilisatrices d’Internet avaient « assez » confiance dans l’information trouvée, et 88% d’entre-elles vérifiaient « toujours » ou « de temps en temps » l’exactitude de ces informations, essentiellement en discutant avec un professionnel de santé (87,1). La qualité des sites consultés par les femmes enceintes était souvent basse, et les labels de certification de la qualité des sites en santé restaient majoritairement méconnus (88,7%). Ces informations avaient aussi un impact sur leur vécu de la grossesse (57,9%), sans pour autant avoir d’influence sur leurs prises de décisions relatives à la grossesse (70,4%).

    CONCLUSION : Face à la problématique de la qualité de l’information de santé contenue sur Internet, il paraît primordial de sensibiliser les femmes enceintes sur les dangers de ce média, et de leur faire connaitre les labels de certification de la qualité des sites de santé. Une campagne de prévention à plus large public pourrait également être mise en place.

  • Prolongation de la seconde phase du travail chez les nullipares : évaluation de la morbidité maternelle et foetale    - Vincelot Elise  -  02 juillet 2015

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    OBJECTIFS

    Etudier la morbidité maternelle et néonatale à court terme chez des primipares en fonction du temps passé à dilatation complète et mettre en lumière les facteurs influençant la durée de la seconde phase du travail.

    MATERIELS ET METHODES

    Etude cas témoins rétrospective réalisée dans le Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers sur la période du 1er janvier 2010 au 1er juillet 2014. 387 patientes à bas risque obstétrical ont constitué notre population d'étude. Les patientes ayant une seconde phase du travail supérieur ou égale à 180 minutes ont constitué notre population de cas (198) et les patientes restantes ont constitué nos témoins (189).

    RESULTATS

    On observe une augmentation de la morbidité maternelle chez les femmes ayant une prolongation de la seconde phase du travail. En effet, on observe une augmentation significative du nombre de déchirures périnéales sévères (OR 0,25 ; IC 95% [0,05-0,84]) et d’hémorragie de la délivrance (OR 0,48 ; IC 95 % [0,24-0,94]) comparativement aux femmes ayant une durée de la seconde phase inférieure à 180 minutes. Parallèlement, on assiste à une augmentation du recours aux extractions instrumentales (OR 0,13 ; IC 95% [0,07-0,22]).

    L’étude n’a pas montré d’association entre la morbidité néonatale et le temps passé à dilatation complète.

    Les facteurs de risques d’une seconde phase du travail prolongé sont les variétés de présentations dystociques (OR 0,39 ; IC 95% [0,23-0,64]) et les nouveau-nés de poids supérieur à 4000 grammes (OR 0,29 ; IC 95% [0,10-0,72]).

    CONCLUSION

    La prolongation de la seconde phase du travail permet une meilleure orientation du pôle céphalique au moment de l’accouchement et donc diminue les complications liées aux accouchements en variétés postérieures. Cependant, on observe une augmentation significative de la morbidité maternelle mais pas de la morbidité foetale.

  • Evaluation de la formation en éducation à la sexualité proposée par l’académie de Poitiers : étude observationnelle transversale menée auprès de 60 intervenants en éducation à la sexualité dans lycées et collèges de l’académie    - Fernandes leitao Lucia  -  25 juin 2015

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    Objectifs : évaluer la formation « Education à la sexualité » du rectorat de Poitiers auprès des bénéficiaires de la formation.

    Méthode : étude observationnelle transversale menée en deux temps avec une évaluation immédiate et à distance pour répondre aux étapes de la méthode Kirkpatrick. La collecte de données a été réalisée avec un questionnaire papier pour l'évaluation immédiate, et avec un questionnaire informatisé pour l'évaluation à distance.

    Résultats : La formation est satisfaisante pour les intervenants en éducation à la sexualité. Cependant cette satisfaction est plus élevée immédiatement qu’à distance. Nous avons mis en évidence une amélioration de la maîtrise de toutes les compétences abordées au cours de la formation (définir les objectifs, les différents champs, mettre en place un projet d’éducation, prendre du recul) sauf celle qui est de mener l’animation autour de l’éducation à la sexualité. Il serait alors intéressant d’accentuer ce dernier point au cours de la formation afin de permettre aux intervenants de mener leur action de façon optimale.

    Conclusion : La formation est adaptée, cependant celle-ci pourrait être améliorée afin d’aider ses bénéficiaires à mener l’animation. Les intervenants expriment le souhait d’une suite à cette formation avec la création d’une rencontre entre anciens participants pour faire des mises à niveau et permettre un échange d’expérience.

  • Dépistage du cancer du sein : évaluation de la pratique de l'examen clinique auprès des femmes et des radiologues    - Aziz Salwa  -  12 juin 2015

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    Introduction :

    En France, une femme sur 8 sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie.

    Cependant, l’efficacité de l’autopalpation des seins est controversée.

    La HAS rappelle l’intérêt de l’examen clinique annuel par un professionnel de santé à partir de 25 ans pour toutes les femmes et l’obligation de sa réalisation dans le cadre du DO.

    L’objectif principal de cette étude est d’évaluer la fréquence de réalisation de l’ECS par les radiologues et de l’autopalpation mammaire par les femmes.

    Matériel et méthode :

    L’étude s’est déroulée dans les établissements de radiologie de la Vienne (publics et privés) par des entretiens individuels et dirigés auprès des radiologues.

    Un questionnaire à été proposé à des femmes dans le cadre d’Octobre Rose.

    Résultats:

    L’auto-examen clinique des seins apparaît difficile pour les femmes et selon les radiologues, peu d’entre elles le maîtrise. Il apparait que seule une femme sur 2 réalise de temps en temps une autopalpation mammaire. Les modalités de réalisation n’apparaissent pas satisfaisantes puisque les femmes se concentraient essentiellement sur la région péri-aréolaire, posaient toute la main sur le sein ou se contentaient d’une inspection.

    Pour aider les radiologues à communiquer sur l’intérêt du suivi sénologique entre deux mammographies et aider les femmes à pratiquer une auto-surveillance, des outils pédagogiques sont en cours de réalisation.

    Conclusion:

    Notre étude aboutit à la nécessité de renforcer la place du suivi gynécologique et le rôle du médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme dans le dépistage précoce du cancer du sein afin d’améliorer l’information, la formation des patientes à l’AES ainsi que leur formation à l’ECS.(19)

    Le choix de participer au dépistage du cancer du sein c'est-à-dire de réaliser une mammographie et un examen clinique des seins, appartient aux femmes.

    Il est nécessaire, pour ce faire, de leur donner une information qui soit complète, compréhensible et pertinente. Un enseignement des techniques de dépistage aux médecins non formés, des outils d’information et de prévention des patientes pourraient s’avérer être utiles.

  • Craintes des primipares face au retour à domicile : leurs attentes vis-à-vis d’une Sage-Femme de la maternité : Etude qualitative menée au CHU de Poitiers du 26 Octobre 2014 au 10 Janvier 2015    - Thoubey Clemence  -  12 juin 2015

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    Introduction : La naissance d’un premier enfant n’est pas simple pour les jeunes mères. Or la durée de séjour à l’hôpital après un accouchement tend à diminuer ces dernières années. Nous nous sommes donc intéressés à la préparation des primipares face au retour à domicile.

    Matériel & Méthode : Pour répondre à cette problématique, une étude qualitative a été menée. Les patientes inclues ont été interrogées, à J2 du post-partum, selon une trame de questions ouvertes sur leurs craintes concernant le retour à domicile, ainsi que sur leurs attentes vis-à-vis d’une sage-femme de la maternité.

    Résultats : Les primipares sont extrêmement angoissées par le retour à domicile avec leur enfant. Se positionnant comme novices, elles sont envahies dès les premiers jours par la peur de mal faire, d’être jugée comme des « mauvaises mères ». Un fort sentiment de culpabilité les habite. Elles attendent de la sage-femme des conseils, du soutien, mais aussi et surtout une relation personnalisée et humaine.

    Discussion : L’enfant est au coeur des préoccupations de cette période du post-partum. Elles se mettent elle et leur couple entre parenthèse afin de répondre au mieux aux besoins de leur enfant. Une remise en question globale se fait d’où la grande vulnérabilité des femmes dans cette étape de leur vie. Au vu de ces constats, un soutien approprié et prolongé dans le post-partum semble s’imposer.

    Conclusion : La problématique de la connaissance du réseau périnatal se pose puisque les femmes craignent de se sentir seules et démunies une fois rentrées. Les mères ont du mal à avoir confiance en leurs compétences et sont, pour la plupart, en quête d’un soutien physique et moral, aussi bien de la part de leur entourage que des professionnels de la maternité. Le rôle d’aide et de soutien de la sage-femme est indispensable dans cette étape charnière qu’est la sortie de la maternité. De plus, la mise en place de relais à domicile semble aujourd’hui indispensable à l’accompagnement des femmes dans la parentalité. Le PRADO ne serait-il pas alors une bonne alternative ?

  • Les difficultés du diagnostic clinique de Chlamydia Trachomatis : étude qualitative réalisée du 7 octobre 2014 au 23 mars 2015    - Moncourt Julie  -  12 juin 2015

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    INTRODUCTION

    L’infection uro-génitale à Chlamydia trachomatis (Ct) est la plus fréquente des Infections Sexuellement Transmissibles d’origine bactérienne chez la femme et la plus répandue dans les pays industriels, elle peut causer des complications chroniques avec des séquelles importantes. Elle est fréquemment décrite comme asymptomatique or il existe des signes fonctionnels associés qui ont souvent une expression clinique insidieuse. Des moyens diagnostiques et thérapeutiques performants de cette IST existent.

    OBJECTIFS

    Notre objectif était d’explorer les éléments du parcours du soin de la patiente qui entrainait un retard dans le diagnostic de l’infection à Ct. L’étude avait pour but également d’explorer les éléments qui faciliteraient ce diagnostic mais aussi recueillir les symptômes initiaux et le vécu des patientes.

    POPULATION ET MÉTHODE

    Étude qualitative transversale, réalisée d’octobre 2014 à mars 2015, par entretiens individuels semi-directifs auprès de 12 patientes sélectionnées au sein de la population générale avec antécédents d’infection à Ct. Une analyse thématique et descriptive des entretiens semi-directifs a été réalisée jusqu’à saturation des données puis triangulée.

    RÉSULTATS

    Les difficultés mises en avant par l’étude étaient liées à un manque de connaissance de l’infection par le professionnel et la patiente, à un manque de contrôle en cas de recontamination et à un manque de spécificité des signes cliniques. Une relation médecin/patiente trop ancienne entrainait également un retard de diagnostic. Le diagnostic était favorisé quand la patiente faisait confiance au professionnel. La plupart des interrogées ont un mauvais vécu de l’infection, ce qui leur a fait prendre conscience, après la guérison, qu’il fallait se protéger.

    CONCLUSION

    Les difficultés relevées permettent de proposer des actions qui favoriseraient le diagnostic de Ct et une étude quantitative compléterait notre enquête en recherchant les proportions de celles-ci.

  • Amniotomie au cours du travail spontané : étude descriptive rétrospective au CHU de Poitiers    - Clochard Soline  -  12 juin 2015

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    Introduction : L’amniotomie est une des pratiques obstétricales les plus utilisée au cours du travail, ce geste est-il alors en accord avec les recommandations ou est-il systématique ?

    Afin d’étudier la pratique de ce geste nous avons décrit les conditions de réalisation ainsi que les indications de la rupture artificielle des membranes, puis nous avons étudié l’incidence de la pratique sur la morbidité maternelle et foetale.

    Matériel et Méthode : Une étude descriptive rétrospective a été menée sur 302 dossiers au sein du CHU de Poitiers, dossiers portant sur l’année 2013 et une partie de l’année 2014. Les patientes primipares et multipares avec début spontané du travail et amniotomie pendant le travail ayant une grossesse unique, avec foetus eutrophe, vivant, en présentation céphalique, à terme et ayant une grossesse de déroulement normal ont été incluses dans l’étude.

    Résultats : L’amniotomie était réalisée le plus souvent tardivement (93%) avec une présentation appliquée, fixée ou engagée (99%). De l’ocytocine a été introduit chez 61% des patientes. L’APD a été instaurée dans 75%. Un accouchement voie basse eutocique a été réalisé dans 86,75% des cas ; une extraction instrumentale a eu lieu dans 11,93% et une césarienne dans 1,32%. La durée totale du travail était en moyenne de 216 minutes. L’adaptation néonatale a été bonne dans l’ensemble. Suite à l’amniotomie une augmentation significative des ARCF a eu lieu ainsi qu’une modification de la couleur du liquide amniotique (p<0,001). La RAM a été pratiquée suite à une indication dans plus de 85% des cas. L’étude comparative n’a pas montré de différence concernant la morbidité maternelle ou foetale excepté une augmentation de la durée de l’ouverture de l’oeuf dans le groupe sans indication.

    Conclusion : Les pratiques respectent en majorité les recommandations. Mais l’amniotomie reste encore un geste fréquemment utilisé

  • Le dépistage de la surdité néonatale : évaluation des pratiques professionnelles et des connaissances sages-femmes des maternités de la région Poitou-Charentes    - Fontaine Ericka  -  12 juin 2015

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    Objectif : Principal : Décrire les pratiques de dépistage systématique de la surdité à la maternité en région Poitou-Charentes en 2014 suite à l’arrêté du 23 avril 2012. Secondaire : Evaluer les connaissances sages-femmes sur le dépistage de la surdité néonatale à la maternité.

    Matériels et méthodes : Une étude descriptive, transversale, a été réalisée à l’aide de deux questionnaires distincts. L’un s’adressant aux pédiatres et cadres de la maternité portant sur les modalités de dépistage, le second aux sages-femmes exerçant en maternité évaluant leurs connaissances.

    Résultats : Le dépistage n’est pas effectué systématiquement en région Poitou-Charentes. De plus il ne revêt pas d’un caractère organisé. Parmi les sages-femmes interrogées 71,1% n’ont jamais été confrontées à une pratique de dépistage, 38,4% déclarent ne pas avoir été formées. Les connaissances relatives à la surdité sont globalement faibles, les modalités de dépistage sont cependant mieux connues et ce quel que soit le centre d’exercice.

    Conclusion : En 2015, 13 des 14 maternités proposeront le dépistage systématique couvrant ainsi près de 85% des naissances. Certains points portant sur les modalités de dépistage seront à améliorer. Sensibiliser les sages-femmes à la surdité et à son dépistage semble nécessaire.

  • Devenir neurologique à 18 mois d'âge corrigé des prématurés ayant une hémorragie intra-ventriculaire sévère    - Garric Clara  -  12 juin 2015

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    Introduction : Les hémorragies intra-ventriculaire sévères sont responsables d’atteintes neurosensorielles et cognitives. L’objectif principal était d’étudier la prévalence des hémorragies intra-ventriculaires sévères et d’évaluer leur devenir neurologique à 18 mois d’âge corrigé. L’objectif secondaire était de décrire les facteurs influençant la survenue d’une hémorragie intra-ventriculaire sévère.

    Matériel et Méthode : Il s’agissait d’une étude descriptive, rétrospective. Notre population était constituée de tous les prématurés de moins de 34 semaines d’aménorrhée ayant eu une hémorragie intra-ventriculaire de grade III ou IV entre 2010 et 2014, nés au Centre hospitalier Universitaire de Poitiers ou ayant été transférés après la naissance à Poitiers.

    Résultats : Au total, notre étude portait sur un effectif de 31 prématurés dont 13 ayant survécu. 4,2 % des prématurés présentaient une hémorragie intra-ventriculaire sévère. À 18 mois d’âge corrigé, 44,4 % des enfants avaient un examen neuro-moteur et sensoriel normal. Des séquelles sévères étaient retrouvées chez 22,2 % des enfants, ces derniers présentaient tous des grades IV. La moitié des enfants ayant eu un grade III n’avait aucune séquelle motrice. 55,6 % des prématurés avaient nécessité de séances de kinésithérapie neuro-motrice. Chez 44,4 % des enfants, un suivi spécialisé dans un centre d’action médico-sociale précoce était indispensable.

    Conclusion : Un pronostic relativement bon était retrouvé chez les enfants ayant survécu à un grade III. Concernant le grade IV, le taux de mortalité était important et les deux tiers des enfants présentaient des séquelles sévères. La mise en place d’un réseau d’aval semble nécessaire à une prise en charge plus globale et harmonisée.

  • Revue de littérature concernant l'épisiotomie depuis les recommandations pour la pratique clinique du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens de France de 2005    - Ricquebourg Helene  -  11 juin 2015

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    Introduction : Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens de France (CNGOF) a publié en 2005 des Recommandations pour la Pratique Clinique (RPC) concernant l'épisiotomie. Dix ans plus tard, qu'en est-il de ces recommandations ? L’épisiotomie doit-elle être pratiquée de façon libérale ?

    Matériel et méthode : Une revue de littérature a été réalisée à l'aide de la base de données Pubmed, et avec le mot-clé « Episiotomy ». Les travaux réalisés après 2005 ont été inclus, et classés par Niveaux de Preuves (NP) à l'aide de la table des niveaux de preuves du Centre d'Evidence-Based Medicine d'Oxford (version 2011).

    Résultats : 137 articles ont finalement été inclus à la revue de littérature. Une diminution du taux d'épisiotomie chez la femme à bas risque obstétrical permet une augmentation du taux de périnées intacts (NP3), sans augmentation significative du taux de déchirures périnéales sévères (NP3). En cas d’extraction instrumentale, les études ne sont pas unanimes. Dans le post-partum, l'épisiotomie est un facteur de risque d'incontinences fécales à long terme (NP3) et d'incontinences urinaires jusqu'à six mois en post-partum (NP3).

    Conclusion : Une pratique restrictive de l'épisiotomie est toujours recommandée chez la femme à bas risque obstétrical, comme le recommandent les RPC de 2005. En cas d'extraction instrumentale les résultats ne sont pas clairs et de nouveaux essais contrôlés randomisés sont nécessaires. Mais jusqu'à quel point diminuer le taux d'épisiotomies ? Le fait de diminuer le taux d'épisiotomie à l'extrême ne serait-il pas néfaste pour la santé des femmes ?

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