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Roy-Peaud Frédérique

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  • État des lieux des connaissances et pratiques des médecins généralistes sur les hépatites virales B et C en 2014, en Poitou Charentes    - Plaa Remi  -  24 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les hépatites virales B et C sont un problème de santé publique, avec un important coût humain et financier du fait de leurs complications que sont la cirrhose et le CHC (carcinome hépato-cellulaire). A l'heure où les nouveaux traitements permettent de guérir ces pathologies, notamment l'infection au VHC (virus de l’hépatite C), il persiste un déficit en terme de dépistage et de prévention.

    Objectifs : Cette étude a pour objectifs d'aborder les connaissances et pratiques des médecins généralistes en matière de dépistage et de prévention des hépatites virales B et C, pour cibler les lacunes et proposer des formations adaptées.

    Matériels et méthodes : Il s'agit d'une étude prospective observationnelle proposée à 954 médecins du Poitou-Charentes entre juin 2014 et mai 2015. Deux cas cliniques avec questions ouvertes et fermées ont été soumis par email, via l'URPS (union régionale des professionnels de santé), et courrier papier.

    Résultats : Quatre vingt neuf médecins (9,3%) ont répondu sur 954. Les modes de transmission de l'hépatite B sont connus par 74,2% des médecins et ceux de l'hépatite C par 75,3%. Encore trop pensent que le VHC est à transmission sexuelle (63%) et préconisent des rapports sexuels protégés (69%). La transmission par toxicomanie intra nasale est peu connue : 36% pour le VHC et 27% pour le VHB (virus de l’hépatite B). La transmission materno-foetale du VHB est bien connue mais pas les modalités de sa prévention, seulement 11,2% préconisent la sérovaccination. La vaccination contre l'hépatite B est bien acceptée, 97,6% y sont favorables, mais 47,2% des médecins ne vaccinent pas s'il existe des antécédents familiaux de sclérose en plaque. Les complications des deux infections, la cirrhose et le CHC, sont connues seulement de 48,3% des médecins.

    Conclusion : Les hépatites virales B et C sont un enjeu de santé publique du fait de leur fréquence, leur dépistage incomplet et de leurs complications. Des traitements au stade chronique sont efficaces mais le carcinome hépatocellulaire garde un pronostic sombre. Il faut donc agir en amont et c'est là que le rôle du médecin généraliste en prévention, dépistage et vaccination est primordial. Renforcer les connaissances des médecins généralistes parait indispensable pour réduire la morbi-mortalité et réduire le coût pour notre société.

  • L'unité de médecine générale dix ans après : étude rétrospective des hospitalisations des 6 premiers mois de l'année 2009    - Burnham Emmanuel  -  21 mai 2013  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Etudier les patients hospitalisés dans l'unité de médecine générale du Centre Hospitalier Universitaire de Poitiers afin de vérifier si les hospitalisations correspondaient aux objectifs de la charte établie en 2007, et voir si d'autres CHU de France ont des unités similaires.

    Matériels et méthodes : Etude rétrospective observationnelle de 590 patients hospitalisés de janvier à juin 2009 préalablement sélectionnées par le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI) et recueil des données épidémiologiques via le CRH. Enquête par internet et téléphone auprès des CHU métropolitains.

    Résultats : Le sex ratio était de 1, la durée moyenne de séjour (DMS) était de 6.8+/-6.7 jours, l’âge moyen (AM) était de 67.7+/-17.9 ans, avec 48.7% patients de plus de 80 ans. 72.5% venaient de leur domicile, 68.5% étaient hospitalisés par le service d’accueil des urgences (SAU). 51% avaient une affection de longue durée (ALD). 422 diagnostics posés pour 81.7% des patients. 55% sortaient à domicile et 29% étaient transférés vers une autre unité. 21.7% étaient des hébergements pour une autre unité du CHU avec une DMS de 2.1+/-2.3 jours, un AM de 65.8+/-17.1 ans et 93.8% ont été transférés. Cinq CHU présentent des unités similaires.

    Discussion : L'objectif d'une hospitalisation de moins de 5 jours n'est pas atteint. Cela peut s'expliquer par le nombre important d'hébergement (20%) qui participe au ralentissement de l'activité en bloquant des lits. Plusieurs propositions d'amélioration sont proposées pour diminuer la DMS par exemple la mise en place d'une ligne téléphonique accessible aux médecins libéraux pour faciliter les entrées directes et la création d'une fiche sociale pour faciliter la sortie d'hospitalisation.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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