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Roy Lydia

Les travaux encadrés par "Roy Lydia"

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  • Traitement de la myélofibrose par l'inhibiteur de janus kinase, ruxolitinib : étude de l'incidence des complications infectieuses    - Cayssials Émilie  -  11 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    La myélofibrose est un néoplasme myéloprolifératif rare et grave. Le ruxolitinib, un inhibiteur de JAK1 et JAK2 constitue un réel progrès à propos du traitement des SG (Signes Généraux) et de la SPMG (SPlénoMéGalie) associés à la maladie. Le profil de tolérance est satisfaisant avec une toxicité principalement hématologique liée au mécanisme d'action de la molécule. Avec une durée initiale d'exposition médiane d'à peine 12 mois, l'incidence des effets secondaires graves était selon les deux études de phase III COMFORT faible. Ultérieurement, des infections sévères opportunistes ont été observées de manière sporadique chez des patients traités par ruxolitinib.

    Nous avons mené une étude rétrospective bicentrique sur l'incidence des complications infectieuses en particulier opportunistes à partir des observations de 31 patients suivis pour une myélofibrose primaire ou secondaire et, traités par ruxolitinib. Avec une durée d'exposition médiane de 15 mois, 58% des patients de notre cohorte ont présenté au moins un épisode infectieux. Nous avons observé par ordre de fréquence des infections pulmonaires communautaires (29% des patients), des réactivations des virus HSV/VZV (26%) et des infections urinaires communautaires (10%). La fréquence des épisodes infectieux sévères a été de 42%, aucun n'était relatif à une infection opportuniste.

    En dehors d'une fréquence élevée de récurrences des virus HSV/VZV (Herpes Simplex Virus / Varicella-Zoster Virus) d'intensité mineure à modérée, nous n'avons pas observé de cas d'infection opportuniste. Nous concluons, à l'instar de l'évolution du résumé des caractéristiques cliniques du produit que des antécédents de tuberculose, d'infection aux virus HSV/VZV ainsi qu'aux virus de l'hépatite B, de l'hépatite C et VIH sont à rechercher chez les patients avant la mise en route du traitement et, qu'une vigilance vis-à-vis de manifestations cliniques neurologiques est requise (trois cas de LEMP (LeucoEncéphalopathie Multifocale Progressive) publiés). Aucune mesure de restriction ou de prophylaxie primaire n'apparait nécessaire.

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