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Perrotin Sophie

Les travaux encadrés par "Perrotin Sophie"

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2 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 2
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  • La place de l'hypnose dans les réductions des luxations gléno-humérales antérieures de l'épaule aux urgences    - Dubocage Marie  -  07 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La luxation gléno-humérale antérieure de l'épaule est un motif de consultation fréquent dans les services d'urgences. Il existe une grande variabilité de techniques d'analgésie (hypnose, protoxyde d'azote, antalgiques de paliers 1 à 3, agents anesthésiques). Le but de notre étude était de déterminer l'impact de l'hypnose sur la durée de prise en charge aux urgences des réductions des luxations gléno-humérales antérieures.

    Méthodes : Etude rétrospective, monocentrique réalisée sur une période de deux ans au centre hospitalier de La Rochelle. L'objectif principal était de comparer la durée de prise en charge des réductions des luxations gléno-humérales avec les techniques analgésiques de référence. L'objectif secondaire était d'évaluer l'adhésion et l'opinion du personnel médical et paramédical à la technique de l'hypnose.

    Résultats : Au total, 291 patients ont été inclus. La durée moyenne de prise en charge médicale était de 95 minutes (+/-143 minutes). Il existait une différence significative entre la durée de prise en charge médicale du groupe hypnose et du groupe des agents anesthésiques (77 +/- 95 vs 193 +/- 192 minutes ; p<0.001). On notait une bonne adhésion du personnel à l'hypnose, avec un taux d'adhésion de 95%.

    Conclusion: L'hypnose peut être une alternative aux techniques analgésiques habituelles dans la luxation gléno-humérale antérieure, dans nos services d'urgence.

  • Douleurs abdominales aux urgences de La Rochelle, parcours et devenir du patient externe : étude à propos de 150 cas    - Majcher Lukasz  -  14 novembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La douleur abdominale est un motif fréquent de recours aux urgences et représente entre 4 et 10% de l'ensemble des consultations. Ses étiologies sont multiples. Au décours de la consultation aux urgences la cause n'est pas retrouvée chez 22 à 50% des patients. L'hospitalisation concerne 18 à 42% des patients. La décision de non-hospitalisation est souvent difficile. L'objectif de notre travail est d'évaluer les conditions de sortie et de préciser le chemin clinique du patient externe ainsi que de proposer des améliorations.

    Patients et méthode : Il s'agit d'une étude descriptive en deux parties. La première est une analyse épidémiologique sur les dossiers informatiques de tous les patients ayant consulté pour une douleur abdominale aiguë non traumatique au SAU (Service d'Accueil des Urgences) de l'hôpital de La Rochelle en 2012. Pour les dossiers recueillis nous avons relevés les diagnostics finaux et les informations cliniques relatives à la prise en charge. La deuxième partie est une étude prospective sur une cohorte de 150 patients externes en 2013 et 2014 et contactés par téléphone dans un délai de 2 semaines à 2 mois. Pour chaque patient nous avons précisé les différentes étapes de son chemin clinique ainsi que la concordance entre le diagnostic évoque au SAU et celui retenu au terme de la prise en charge en externe.

    Résultats : Etude 2012 : nous avons recensé 4483 passages au SAU pour DANT (Douleur Abdominale Non Traumatique) soit 10,5% de l'ensemble des consultations. Le retour à domicile a été décidé dans 40,7% des cas, l'hospitalisation dans 59,3% des cas. Les trois principales catégories diagnostiques étaient représentées par la DANS (Douleur Abdominale Non Spécifique), les coliques néphrétiques et les infections urinaires. Elles constituaient 44,3% des diagnostics posés chez les patients hospitalisés. Chez les patients externes ces trois diagnostics correspondaient à 70,4% de l'ensemble des diagnostics.
    Etude prospective : Des examens biologiques ont été pratiqués chez 93,3% des patients, un ASP (Radiographie d'Abdomen sans Préparation) chez 66% d'entre eux, une échographie chez 10,7% et un scanner pour 8% des patients. Un avis spécialisé aux SAU a été demandé chez 11,3% des patients. Un courrier à l'intention du médecin traitant a été imprimé dans 25,3% des cas en 2013 contre 33,3% des cas en 2014. Une ordonnance d'imagerie et/ou de biologie a été remise au patient dans 28,7% des cas. 33,3% des patients se disaient toujours symptomatiques lors de l'entretien téléphonique. 62% des patients ont déclaré avoir consulté leur médecin traitant dans les suites du passage au SAU et 39,3% ont consulté un spécialiste. Le taux de concordance entre le diagnostic évoqué au SAU et celui issu d'un suivi externe de deux semaines à deux mois était de 86,7%.

    Conclusion : Devant l'augmentation du nombre des consultations externes associée à la diminution de celui de lits d'hospitalisation il est nécessaire de prévoir des aménagements visant à améliorer la prise en charge du patient externe. Les prescriptions d'examens complémentaires, l'information destinée au médecin traitant et les consultations programmées sur l'agenda informatique permettent de proposer une prise en charge structurée et rapide avec une meilleure garantie du suivi. L'imagerie paraît incontournable dans la majorité des cas à un moment du chemin clinique.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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