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Lamour Corinne

Les travaux encadrés par "Lamour Corinne"

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  • Spiritualité et oncologie : le soin spirituel a-t-il sa place au sein d'une médecine sécularisée ?    - Dakhouche Wahiba  -  12 septembre 2019  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La dimension spirituelle est prise en considération chez les patients suivis en oncologie, dans de nombreux pays anglo-saxons. Les études menées sur le sujet ont démontré l'impact positif de la satisfaction des besoins spirituels des patients sur leur qualité de vie, leur bien-être physique et mental ainsi que sur celui de leurs proches et des soignants. En France, le soin spirituel n'existe pas ou peu dans les centres hospitaliers publiques, la question se pose de son intérêt pour nos patients.

    Objectifs : Étude évaluant l'existence et la satisfaction des besoins spirituels chez les patients suivis en oncologie thoracique au pôle régional de cancérologie (PRC) de Poitiers, avec l'évaluation de l'avis du personnel soignant sur la question.

    Patients et méthodes : Nous avons inclus des patients ayant un cancer bronchique, séparés en 2 groupes. Le groupe 1 comprenait les patients en première ligne de traitement et le groupe 2 ceux en deuxième ligne de traitement ou plus. Nous avons mis au point des questionnaires, destinés aux patients mais aussi au personnel soignant exerçant au PRC.

    Résultats : Il s'agit d'une étude prospective, observationnelle, monocentrique, menée entre janvier et juin 2019 au PRC de Poitiers. Nous avons pu recueillir un total de 113 questionnaires, 45 pour le personnel soignant, 40 dans le groupe 1, et 28 dans le groupe 2. Parmi les soignants, 71% considèrent que l'aspect spirituel n'est pas pris en considération chez les patients dont ils s'occupent (p=0.004), 53% ont déjà eu une demande de soin spirituel de la part des patients, et 67% n'ont jamais osé aborder spontanément le sujet. On note que 95% des soignants estiment que la spiritualité peut améliorer la qualité de vie des patients (p<0.001), et 87% ont répondu être favorables à la mise en place d'une démarche visant à répondre à leurs besoins spirituels (p<0.001). Enfin, 82 % du personnel soignant interrogé serait en faveur d'une pratique de la méditation au sein de l'hôpital, destinée aux malades (p<0.0001). Dans le groupe 1, 55% des patients étaient spirituels avec une majorité de catholiques, et 45% avaient une pratique spirituelle régulière. 57% du groupe 1 estime que la spiritualité est importante dans la vie, et 59% que cette dernière a une influence positive sur la santé et le bien-être. Parmi les pratiques spirituelles susceptibles de les aider, on retrouve la méditation, le contact avec la nature, et le yoga. Dans le groupe 2, les besoins spirituels sont augmentés par rapport au groupe 1. Les éléments sources de souffrance pour les patients sont l'anxiété, la gêne respiratoire, la douleur physique et morale, et la tristesse. 54% des patients étaient spirituels avec une majorité de catholiques, 81% estiment que leur spiritualité n'est pas prise en considération par l'équipe soignante, 57% souhaiteraient se sentir sereins intérieurement par la spiritualité, et 43% ont un besoin de transcendance. 40% des patients seraient fortement intéressés par la pratique de la méditation au sein de l'hôpital.

    Conclusion : Il existe bien des besoins spirituels, qui ne sont pas pris en considération par l'équipe soignante, chez les patients suivis en oncologie. La détresse des malades est principalement d'ordre affective et spirituelle. Le personnel soignant est conscient de cette problématique et s'est montré enthousiaste et intéressé par l'idée d'un projet de prise en charge de cette dimension chez nos patients.

  • Impact pronostique de la mutation KRAS dans les adénocarcinomes bronchiques opérés au CHU de Poitiers    - Delgoulet Adrien  -  21 décembre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Depuis plusieurs années des données concernant des altérations moléculaires entrant dans le processus de l'oncogénèse des cancers bronchiques sont étudiées. L'une d'entres elles, la mutation KRAS, est impliquée dans une série complexe de signalisation intracellulaire. Son implication pronostique globalement péjorative n'est pas clairement définie notamment en situation post opératoire.

    Matériel et méthode : Nous proposons une étude retrospective portant sur des patients opérés d'un ADK bronchique au CHU de Poitiers entre 2011 et 2013. L'objectif principal est de mettre en évidence une différence de survie globale (SG) et de survie sans progression (SSP) à 5 ans en fonction du statut mutationnel de KRAS et de l'inclusion ou non dans un protocole de chimiothérapie adjuvante.

    Résultats : Sur 117 patients inclus, 76 (65%) n'ont pas reçu de chimiothérapie (groupe 1). Parmi eux 14 patients étaient mutés pour KRAS. Sur les 41 (35%) patients inclus dans un protocole de chimiothérapie adjuvant (groupe 2), 15 étaient KRAS muté. La comparaison de la SG retrouve une différence significative (p = 0,021) entre les groupes KRAS muté et sauvage pour les patients du groupe 1 (respectivement 42 et 78% à 5 ans). Les résultats sont identiques pour les patients du groupe 2 (26% à 5 ans pour les KRAS muté vs 78% avec p = 0,015). La différence de SSP était significative pour le groupe 1 (42% dans le groupe KRAS muté vs 72% avec p = 0,019) mais pas pour le groupe 2 (26% pour le groupe KRAS vs 42% avec p = 0,347).

    Conclusion : La mutation KRAS dans les ADK bronchiques présente un impact pronostique péjoratif chez les patients opérés. Une surveillance attentive de ces patients est recommandée.

  • Les décisions prises en réunion de concertation pluridisciplinaire d'oncologie thoracique sont-elles appliquées ?    - Vieille Grosjean Émeline  -  16 octobre 2018  - Thèse d'exercice

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    Introduction : En oncologie thoracique les Réunions de Concertation Pluridisciplinaire (RCP) s'imposent pour la prise de décision médicale, celles-ci permettent de définir une stratégie de traitement et de prise en charge sur la base d'un avis pluridisciplinaire et de référentiels nationaux validés. Les progrès médicaux et l'intégration des données génomiques entraînent des prises de décision de plus en plus complexes.

    Matériel et Méthodes : Le but de cette étude était d'évaluer la proportion des propositions thérapeutiques élaborées en RCP d'oncologie thoracique dans notre centre et non appliquées. Il s'agissait d'une étude rétrospective descriptive menée au CHU de Poitiers du 01/01/2016 au 31/12/2017.

    Résultats : Au total 1 424 dossiers étaient enregistrés en RCP sur la période étudiée et 12,1% des dossiers présentés ne voyaient pas leurs décisions appliquées en intégralité. Il y avait significativement moins de patients classés OMS 0 (17,6 % vs 35,3 %, p < 0,001) et plus de patients classées OMS 2 (23,3 % vs 9,8 %, p < 0,001) dans la population des décisions non réalisées, et il n'y avait pas de différence significative pour la proportion de patients âgés de 75 ans et plus (27,6 % vs 22,6 %, p = 0,18). Parmi les décisions non appliquées, tous motifs confondus, 79 % étaient en rapport avec la non application d'une proposition thérapeutique. Les motifs principaux de non réalisation toutes décisions confondues, étaient l'altération de l'état général, le décès, le refus du patient, et la survenue d'évènements intercurrents. Le délai entre la RCP et la date programmée d'intervention chirurgicale pour ces patients était en moyenne de 27,7 jours, et le délai entre la date de RCP et la date de consultation d'annonce d'oncologie était en moyenne de 9,8 jours.

    Conclusion : Quinze ans après leur introduction, les RCP font partie intégrante du système de traitement du cancer en France. Bien que les décisions émises par la RCP d'oncologie thoracique dans notre centre soient globalement correctement appliquées, il semble qu'une meilleure évaluation des enjeux propres à chaque patient pourrait permettre une application plus efficace des propositions thérapeutiques.

  • La mort des patients atteints d'un cancer du poumon    - Faivre Aurore  -  18 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Pour les patients atteints d'une pathologie cancéreuse en phase terminale, il a été démontré au travers d'études dédiées une préférence marquée pour le domicile concernant le lieu du décès souhaité par ces patients. Or actuellement la majorité de ces patients décèdent à l'hôpital. Respecter le souhait des patients en terme de lieu de décès constitue un enjeu majeur tant pour les équipes soignantes que pour les familles, il est donc primordial de définir les caractéristiques sociodémographiques, médicales et environnementales prédictives du lieu de décès afin de pouvoir les anticiper et les corriger si nécessaire.

    Objectifs : Etude de l'association entre le lieu du décès des patients et des variables sociodémographiques, environnementales et médicales propres au patient.

    Matériels et Méthode : Cette étude rétrospective, monocentrique, analytique concernait les patients atteints d'un carcinome broncho-pulmonaire primitif inopérable ou métastatique décédés entre le premier janvier 2013 et le trente et un décembre 2015 suivi par un oncologue thoracique du pôle régional de cancérologie du CHU de Poitiers. Le lieu du décès était ensuite analysé. Ce dernier était classé dans la catégorie « hôpital » lorsqu'il s'était déroulé dans un établissement de soins public ou privé et en soins de suite et de réadaptation, par ailleurs il était classé dans la catégorie « domicile » si ce dernier avait eu lieu au domicile du patient, en EHPAD ou dans un établissement médico-psycho-social. Etaient également analysé des variables sociodémographiques, environnementales et médicales propres au patient.

    Résultats : 258 patients ont été inclus dans cette étude, parmi ces patients 82,2 % (212 patients) sont décédés à l'hôpital tandis que 17,8 % (46 patients) sont décédés à domicile dont 3,5 % (9 patients) en EHPAD. En analyse multivariée, un encombrement bronchique représentait un facteur de risque statistiquement significatif de décès à l'hôpital avec un OR=0,31 ; IC 95 % [0,12 ; 0,75], de même qu'un nombre de groupe de symptômes dans les quinze derniers jours de vie nécessitant des ajustements thérapeutiques supérieur ou égal à 2 avec un OR=0,38 ; IC 95 % [0,18 ; 0,83] et une absence d'aidant au domicile OR = 0,12 (IC 95 % [0,04 ; 0,52]). Un prise en charge par l'HAD ou un contact avec un membre d'une ESP datant d'un mois ou plus avant le décès du patient constituait en analyse multivariée, un facteur prédictif statistiquement significatif de décès au domicile avec un OR = 2,01 ; IC 95% [1,25 ; 3,24].

    Conclusion : Les variables liées à la survenue d'un décès au domicile sont représentées par une prise en charge par l'HAD ou un contact avec un membre d'une ESP, un mois ou plus avant le décès du patient. Cela justifie donc un recours précoce aux ESP dès lors que la stratégie oncologique est à visée palliative.

  • Profil biomoléculaire des carcinomes neuroendocrines à petites cellules pulmonaires    - Luchez Antoine  -  18 octobre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le cancer bronchique neuroendocrine à petites cellules (CBPC) représente quinze pourcents des cancers bronchiques. Bien qu'il reste fréquent, aucun progrès thérapeutique n'a vraiment eu lieu depuis presque 30 ans. Parallèlement, les progrès réalisés dans la prise en charge des autres types de cancer bronchiques sont considérables. Dans l'adénocarcinome, un certain nombre de mutation au niveau de l'ADN tumoral, notamment au niveau de l'Epidermal growth factor receptor (EGFR) a permis le développement de thérapies ciblées efficace. Quelques cas de CBPC avec mutation EGFR sont rapportés dans la littérature, il s'agit de cas asiatiques. Quelques études ont retrouvé dans de rares cas des anomalies moléculaire dans le CBPC, mais les effectifs sont faible et il s'agit d'études asiatiques. Or il existe une grande différence de fréquence de mutation EGFR dans l'adénocarcinome entre population asiatique et européenne. Cette différence peu également exister au sein du CBPC. L'objectif de cette étude est drechercher au sein une population française, les anomalies moléculaires dans les CBPC et d'en évaluer la fréquence.

    Matériels et méthodes : Nous avons inclus tous les patients suivi pour un CBPC au CHU de Poitiers de janvier 2011 à Décembre 2014. Les mutations au niveau des gènes EGFR, KRAS, NRAS, PI3K, HER2, BRAF sont réalisés par pyroséquençage. La recherche d'anomalies du gène MET est réalisé par séquençage Sanger. La recherche d'anomalie de ALK et ROS1 est réalisée par immunohistochimie puis Fluorescence in situ hybridization (FISH) à partir d'un Tissue micro array (TMA).

    Résultats : Au total, 114 patients ont été inclus. Après exclusion de 43 patients, les extractions d'ADN furent réalisés sur 74 échantillons correspondant à 71 patients, 3 patients ayant des biopsies de deux localisations tumorales. Le TMA n'a pu être réalisé que sur 51 échantillons soit 48 patients. Sur les 74 échantillons, aucune mutation n'a été retrouvé au niveau des gènes EGFR, KRAS, NRAS, PI3K, HER2, BRAF et MET. Sur les 51 échantillons du TMA, aucune anomalie en immunohistochimie ou en FISH n'a été retrouvé pour ROS1. Pour ALK, 11 immunohistochimie étaient positives, dont 7 à 2+ et 4 à 3+. En FISH, 2 échantillons retrouvaient une translocations de ALK, correspondant à 2 échantillons 3+ et à une seule patiente, non fumeuse. On ne retrouve pas de translocation de ALK sur les 49 autres échantillons.

    Conclusion : Peu d'arguments sont en faveur de la présence d'anomalies génétiques dans les CBPC. Les discordances retrouvées entre immunohistochimie et la FISH au niveau de ALK, méritent d'être étudiées, notamment en les comparant avec la RT-PCR.

  • Traitement des cancers bronchiques métastatiques à l'encéphale : y a-t-il une place pour un traitement curateur ?    - Dutilh Julien  -  12 septembre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le cancer bronchique non à petites cellules est une pathologie sévère dont la médiane de survie est d'environ 13 mois lorsque la maladie est métastatique. Cependant, parmi les cancers de stade IV, certains ne présentent qu'un faible nombre de métastases, il se pose alors la question d'un traitement curatif. Lorsque les métastases sont cérébrales, il est recommandé d'effectuer un traitement en intention curatif, reposant alors sur une chirurgie ou une radiothérapie stéréotaxique des métastases, le choix de l'une ou l'autre technique dépendant de la taille des lésions, ainsi que sur une chirurgie ou une radio chimiothérapie au niveau thoracique. Une chimiothérapie adjuvante se discute également. Les patients éligibles à un tel traitement doivent être sélectionnés de façon rigoureuse afin de ne pas sur traiter des patients dont le pronostic est sévère. A Poitiers, l'attitude est souvent agressive, nous avons donc voulu effectuer une évaluation des pratiques locales afin de confirmer l'intérêt de cette stratégie en termes de survie globale.

    Méthode : Une étude rétrospective a donc été effectuée. Les patients devaient présenter 1 à 3 métastases cérébrales, traitées soit par chirurgie ou par radiothérapie stéréotaxique, ainsi qu'un traitement chirurgical thoracique ou une radio chimiothérapie concomitante. Les métastases pouvaient être synchrones ou métachrones, lorsqu'elles étaient métachrones les patients devaient avoir une maladie contrôlée au niveau thoracique. Nous avons séparé les patients en quatre groupes : le groupe A correspondant aux patients présentant une ou plusieurs métastases synchrones d'un cancer bronchique traité chirurgicalement, le groupe B correspondant aux patients présentant des métastases métachrones d'un primitif traité chirurgicalement, le groupe C les patients avec métastases synchrones d'un primitif traité par radio-chimiothérapie concomitante, le groupe D ceux présentant des métastases métachrones d'un primitif traité par radio-chimiothérapie concomitante. Nous n'avons pas réalisé d'analyse statistique du fait des faibles effectifs.

    Résultats : 29 patients ont été inclus entre 2008 et 2013. La médiane de survie dans le groupe A était de 22 mois, dans le groupe B elle était de 34 mois, 28 mois dans le groupe C et 38 mois dans le groupe D. Parmi les patients traités par stéréotaxie cérébrale il n'y a eu aucune récidive locale, 26 % des patients ayant reçu une chirurgie de leur métastase cérébrale ont présenté une récidive locale, sans que cela ne semble impacter la survie des malades.

    Conclusion : Ces résultats confirment qu'une prise en charge en intention curatrice est valable dans la maladie oligométastatique cérébrale et conforte l'attitude de l'équipe multidisciplinaire.

  • Prise en charge thérapeutique des patients âgés de plus de 75 ans atteints d'un cancer bronchique non à petites cellules : rétrospective Poitevine en 2011 et 2012    - Larible Claire  -  17 avril 2014  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Étude de la prise en charge thérapeutique réelle des sujets âgés de plus de 75 ans atteints d'un CBNPC au CHU de Poitiers en 2011 et 2012 et son impact sur la survie.

    Patients et méthodes : Étude rétrospective incluant tous les patients âgés de 75 ans ou plus porteurs d'un CBNPC diagnostiqués entre le 01/01/2011 et le 31/12/2012 et présentés en RCP d'oncologie thoracique de la Vienne. Elle était réalisée jusqu'au décès du patient, sa date de dernière nouvelles ou jusqu'au 31/10/2013. Le recueil de données a été effectué sur le logiciel Epiinfo 7 à partir des données existantes dans les dossiers médicaux hospitaliers. L'analyse de la survie a été effectuée par la méthode de Kaplan-Meier.

    Résultats : 79 patients âgés de 75 à 89 ans ont été inclus dans notre étude : 71% ont bénéficié d'un traitement spécifique et 29% de soins de confort exclusifs (BSC). 5% ont bénéficié d'une évaluation onco-gériatrique avant la décision thérapeutique. 46% ont été diagnostiqués à un stade localisé au thorax : 80% ont reçu un traitement à visée curatrice (58% par chirurgie et 22% par radiothérapie thoracique (RTE)), 6% d'une chimiothérapie seule (CT) et 14% de BSC. 54% ont été diagnostiqués à un stade métastatique : 42% ont reçu des BSC et 58% un traitement spécifique (23% par thérapeutique ciblée (TC), 19% par une bithérapie (B) de type carboplatine-paclitaxel et 16% par une monothérapie (M) de type gemcitabine, vinorelbine ou pemetrexed). Le taux de survie à 1 an était de 46% au stade métastatique et de 56% aux stades localisés quelque soit la prise en charge. Au stade localisé, la survie médiane des patients ayant bénéficié de chirurgie n'était pas atteinte au 31/10/2013, elle était de 13 mois dans le groupe RTE et de 1.4 mois pour ceux ayant eu des BSC seuls. Au stade métastatique, le taux de survie à 1an était de 79% dans le groupe TC, 47% dans le groupe chimiothérapie (la survie médiane est de 6.3 mois dans le groupe M et de 12.6 mois dans le groupe B) et de 18% chez les patients non traités.

    Discussion-Conclusion : Les patients âgés de plus de 75 ans présentant un CBNPC ont un intérêt à bénéficier d'un traitement spécifique quelque soit le stade diagnostic. La tolérance des traitements reste acceptable pour chaque traitement réalisé. Cependant, l'hétérogénéité de la population âgée nécessite, pour certains patients présélectionnés, une évaluation onco-gériatrique avant le choix thérapeutique final afin d'éviter le sous ou le sur-traitement.

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