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Kamga Josselin

Les travaux encadrés par "Kamga Josselin"

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2 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 2
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  • Évaluation du dépistage de la dénutrition de la personne âgée de plus de 70 ans, en médecine ambulatoire et en institution de type "Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes", dans la Vienne    - Leduque Marie  -  01 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La dénutrition de la personne âgée est un élément de morbi-mortalité lorsqu'elle n'est pas prise en charge. Il existe cependant des recommandations de l'HAS de 2007 sur le dépistage de celle-ci.

    L'objectif est d'évaluer si les pratiques des praticiens sont conformes à ces recommandations en termes de dépistage. Matériel et méthodes : Etude descriptive, quantitative, auprès des médecins généralistes et des médecins coordonnateurs de la Vienne, à partir d'un questionnaire.

    Résultats : 23,8% des médecins généralistes déclaraient rechercher la dénutrition des personnes âgées de plus de 70 ans systématiquement une fois par an, 96.2% pour les médecins coordonnateurs. 54% des médecins généralistes et 80.8% des médecins coordonnateurs recherchaient la dénutrition en cas de signes de dénutrition.

    88,5% des médecins coordonnateurs d'EHPAD avaient un protocole de dépistage de la dénutrition dans l'EHPAD.

    Les éléments du dépistage de la dénutrition étaient le poids et l'évaluation de la perte de poids, le calcul de l'IMC, le dosage de l'albuminémie, l'évaluation de la perte d'appétit. La pesée des patients de plus de 70 ans était réalisée pour tous les patients chez 22,2% des médecins, systématiquement mensuelle en EHPAD. Le dépistage biologique était réalisé par le dosage de l'albuminémie mais corrélé à la CRP que dans un tiers des cas.

    Le MNA était connu par 50,8% des médecins Mais seulement 9,5% des médecins généralistes et 57.7% des médecins coordonnateurs l'utilisaient régulièrement dans leur pratique.

    Pour 79,4% des médecins généralistes et 84.6% des médecins coordonnateurs le dépistage était sous-réalisé en médecine générale. Les raisons évoquées étaient un manque de temps, un manque de formation, le fait que la dénutrition de la personne âgée ne soit pas un élément de santé prioritaire, l'absence de rémunération dédiée.

    Discussion : Le dépistage de la dénutrition semble intégré en EHPAD. En ambulatoire, les efforts de formation doivent se poursuivre. La prise en charge multidisciplinaire et coordonnée semble favorise le dépistage.

  • L'insomnie, le patient et le médecin généraliste : analyse de la qualité de sommeil des patients sous hypnotiques vus en consultation de médecine générale    - Glomot Frédéric  -  28 mai 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les troubles du sommeil regroupent différentes symptomatologies parmi lesquelles, l'insomnie qui est un problème de santé très répandu chez les patients consultants en médecine générale. Dont le traitement de premier recours est souvent un somnifère. L'objectif principal de cette étude était d'étudier la qualité de sommeil des patients traités pour leur insomnie avec un somnifère de manière chronique. L'hypothèse principale était que le sommeil de cette population est de mauvaise qualité. L'objectif secondaire était d'étudier la motivation des patients à arrêter leur somnifère. L'hypothèse secondaire était que les patients les plus motivés étaient ceux ayant une mauvaise qualité de sommeil.

    Méthode : L'étude portait sur des patients vu en consultations dans différents cabinets de médecine générale du département de la Vienne. En fin de consultation, tout patient prenant un hypnotique au long cours (>1 mois) s'était vu remettre un questionnaire évaluant la qualité de sommeil et la motivation pour se sevrer de leur médication. Ce questionnaire était composé de deux parties. La première permettait de répondre à l'objectif principal de l'étude sur la qualité du sommeil du patient à l'aide des items du Pittsburgh Sleep Quality Index (PSQI). La deuxième partie permettait d'évaluer la motivation du patient, et plus particulièrement la balance décisionnelle.

    Résultats : 62 patients ont été inclus. Concernant la qualité de sommeil, le score le plus faible était de 5 et concernait deux patients. Tous les autres patients avaient un score supérieur à 5. Le score le plus élevé était de 18. La moyenne du score du PSQI de nos patients était de 11.21, et la médiane était de 11. Les patients utilisant de manière chronique une médication pour dormir avaient objectivement une mauvaise qualité de sommeil. La durée de traitement était en moyenne de 7 ans, 10 mois et 24 jours. La plus courte durée était de 2 mois, tandis que la plus longue était de 40 ans. Au niveau de la motivation, le score le plus faible était de -20 et le plus élevé est de 16. Huit patients (13%) avaient un score positif. Deux patients (3%) avaient un score égal à zéro. 52 patients (84%) avaient un score négatif. Les patients sous somnifères n'étaient pour la grande majorité pas motivés pour un sevrage.

    Conclusion : En dépit du fait que la prise de somnifère(s) n'a pas amélioré la qualité de sommeil des patients souffrant d'insomnie, les patients n'étaient pour la plupart pas motivés pour l'arrêt de leur traitement.

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