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Gouet Didier

Les travaux encadrés par "Gouet Didier"

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3 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 3
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  • Evaluation du suivi réalisé par les médecins généralistes de Charente Maritime chez les patientes ayant été diagnostiquées pour un diabète gestationnel sur l'Hôpital de La Rochelle en 2017    - Bouché Camille  -  21 janvier 2021  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le risque de développer un diabète de type 2 est majoré chez les femmes ayant eu un diabète gestationnel, d'où l'importance du dépistage et de la prévention en post-partum. Le médecin traitant est le pivot, et doit donc être tenu informé. L'objectif principal était d'évaluer la transmission de l'information et le suivi réalisé trois ans après le diagnostic de diabète gestationnel. Les objectifs secondaires étaient d'évaluer la demande émanant des médecins en termes de communication, d'investissement et de formation.

    Matériel et Méthode : Nous avons réalisé une étude transversale monocentrique, via un questionnaire auprès des médecins traitants généralistes de Charente-Maritime des patientes ayant été diagnostiquées et suivies pour un diabète gestationnel sur le Centre Hospitalier de La Rochelle en 2017. Au total, 54 patientes ont pu être inclues dans l'étude, et 51 médecins généralistes ont répondu au questionnaire.

    Résultats : Le médecin traitant était informé du diagnostic de diabète gestationnel pour 70% des patientes, indépendamment de la méthode d'information utilisée. Le dépistage en post-partum a été réalisé pour 3,8% des patientes via le test d'HGPO, et pour 57,4% des patientes avec une glycémie à jeun dont 38,7% sont prescrites en raison de l'antécédent de diabète gestationnel. Les patientes avec un IMC normal sont 61% à avoir réalisé une glycémie à jeun et 56% lorsqu'il est supérieur ou égal à 25 kg/m2 (dont 60% pour les patientes en surpoids et 50% pour les obèses). 63% des patientes âgées de plus de 35 ans ont réalisé une glycémie à jeun contre 43% chez les moins de 35 ans, et 64% des patientes ayant été traitées par insulinothérapie. La présence de facteurs de risques de diabète de type 2 n'induit pas de différence significative sur la réalisation de la glycémie à jeun. La fréquence de réalisation de la glycémie à jeun est supérieure chez les patientes avec ces facteurs de risque. 76% des médecins généralistes se sentent exclus de la prise en charge par les spécialistes et 78% demandent à être plus investis. Un protocole de suivi en sortie de maternité est plébiscité par 96% des médecins généralistes. Ils sont 69% à souhaiter être associés au projet d'éducation thérapeutique du patient en cours de mise en place. 29% ne souhaitent pas de formation du tout, les 71% restants étant partagés entre différents modes de formation (présentielle, visioconférence, documents) de manière quasi-équivalente.

    Conclusion : Le taux de dépistage dans notre population, bien qu'étant en accord avec les études déjà réalisées, reste bien trop faible dans l'absolu, et réalisé de manière non ciblée. Les médecins traitants demandent à être plus investis dans les projets mis en place localement, et souhaitent pour la majorité bénéficier d'éléments de formation et de protocoles pour améliorer la prise en charge de leurs patientes.

  • Analyse de l'apport du lecteur FreeStyle Libre 18 mois après sa pose.    - Thomas Margot  -  24 octobre 2019  - Thèse d'exercice

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    Le lecteur FreeStyle Libre (FSL) est une innovation technologique importante améliorant le quotidien des patients diabétiques insulinorequérants. L'objectif principal de cette étude monocentrique rétrospective descriptive était d'évaluer 18 mois après la première pose du dispositif FSL si ce système répondait aux attentes initiales des patients. Les objectifs secondaires étaient d'étudier les conséquences métaboliques sur l'HbA1c, le pourcentage de temps passé dans la cible (TIR), le pourcentage de temps passé en dessous de la cible (TBR) aux différents temps d'utilisation : T1=1 mois +/- 3 mois, T6 =6mois +/- 3 mois et T12 = 12 mois +/- 3 mois.

    De janvier à avril 2018, 88 patients diabétiques de type 1 et 2 insulino-requérants ont été initiés à l'utilisation du FSL. 70 patients ont répondu au questionnaire de satisfaction. L'analyse du service rendu s'est faite à partir d'items d'attente chacun était pondéré d'un score d'attente tel que Pas important = 0, Peu important =1, Important =2, Très important = 3. A cela était corrélé des items de satisfaction, chacun était pondéré d'un score de satisfaction tel que : Pas du tout d'accord = 0, Plutôt pas d'accord = 1, Plutôt d'accord = 2, Tout à fait d'accord = 3.

    L'analyse réalisée permettait de constater que le service rendu par le capteur dans la population appareillée était modéré mais bien présent. L'anticipation des évènements imprévus était également mieux gérée après la pose du dispositif [score d'attente : 2,1 +/- 0,9 versus score de satisfaction : 2,2 +/- 0,7] ; La perception de diminution de la stigmatisation attendue avant la pose était de loin satisfaisante par la majorité des patients [score moyen d'attente : 1,5 +/- 1,2 versus score moyen de satisfaction : 2,3 +/- 0,7]. La compréhension des variations glycémiques qui était la motivation dominante pour le port du capteur n'etait pas aussi satisfaisante que souhaitée, tout comme la sensation de sécurité vis-à-vis des hypoglycémies. L'analyse des conséquences métaboliques des 88 patients, mettait en avant qu'en moyenne après 12 mois d'utilisation il existait une diminution de la valeur d'HbA1c de 0.73%.

    L'analyse des données montrait qu'à T1, 30,7 % de la cohorte atteignait un objectif de TIR > 70% - signant un équilibre glycémique optimal - ; versus 33.3 % à T6 et 29.8% à T12. La proportion des patients avec une TBR <4% - signant une maitrise des hypoglycémies - augmentait progressivement à T1, T6 et T12 soit 26%, 30 %, et 38 % respectivement. Il y avait donc une maitrise des évènement hypoglycémiques sur 12 mois.

    Le service rendu par le lecteur FSL était satisfaisant dans son ensemble. 79% des patients déclaraient avoir une amélioration de la qualité de vie depuis la pose. Bien que la sensation de sécurité vis-à-vis des hypoglycémies ne fût pas aussi importante qu'espérée après la pose, les résultats à 12 mois étaient en faveur d'une maitrise du temps passé en hypoglycémie. Le score médian de satisfaction globale (9/10) accordé par l'ensemble des patients enrichissait nos résultats d'autant plus que le patient déclarait se sentir plus impliqué dans la gestion de son diabète et plus efficace vis-à-vis de son contrôle. 20 % de la cohorte présentait les prémices d'une détresse liée au diabète s'inscrivant dans la fourchette basse décrite dans la littérature. La tendance à l'humeur basse était quelque peu inférieure à celle constatée dans la littérature chez les patients diabétiques.

  • Le réseau diabète en Charente-Maritime : le point de vue des médecins généralistes    - Aubineau Aurélie  -  10 octobre 2013  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le diabète est reconnu comme une priorité de Santé Publique en France. L’un des objectifs est d'assurer une surveillance conforme aux recommandations de bonne pratique clinique. D'après l'étude Entred, des progrès doivent encore être réalisés. La création des réseaux de santé a pour objectif de soutenir les médecins généralistes pour la prise en charge de leurs patients chroniques. En Charente Maritime, le Réseau Atlantique Diabète propose de nombreux services. L’objectif de la thèse est de comprendre pourquoi les médecins utilisent ou non cette aide ?

    Matériels et méthodes : Le travail consiste en une étude qualitative, par entretiens semi-dirigés de médecins généralistes favorables ou non au réseau, installés en Charente Maritime. Les critères de choix des médecins s'est fait par la diversité socio-économique et la diversité des pratiques. La taille du groupe a été obtenue par saturation des données. Les entretiens ont été enregistrés, puis retranscrits verbatim, puis soumis à une analyse sémantique entretien par entretien, puis transversale.

    Résultats et discussion : Les médecins généralistes retirent des avantages à l'utilisation du réseau pour la coordination des soins, le décloisonnement du système de santé, la prise en charge des patients, ainsi que leurs connaissances et compétences. Ils évoquent également les bénéfices à l'utilisation du réseau pour leurs patients. Notamment, grâce à l'information reçue et l'aide à la compréhension de leur maladie chronique pour devenir acteur de leur propre santé. Les freins sont liés à l’organisation du réseau ou du médecin lui-même, mais aussi la difficulté de sélection des patients les plus atteints. Les médecins mettent surtout en avant les réticences de leurs patients qui sont dans le déni de la maladie, le refus du changement, le manque de motivation. La relation médecin patient joue un rôle majeur dans l'utilisation du réseau. Des axes d'amélioration du réseau ont été proposés par les médecins généralistes. Il est nécessaire de mieux leur expliquer les services offerts par le réseau et d'améliorer les fonctions de coordination, de coaching et de service de proximité. Il est également important de pouvoir cibler les patients ayant le plus besoin des services du réseau, idéalement avec la participation des caisses de santé qui détiennent ces informations clé. Afin de sensibiliser la population, l'assurance maladie pourrait promouvoir l'intérêt des réseaux sous forme de campagne nationale.

    Conclusion : Les médecins généralistes ont mis en évidence la difficulté du suivi des patients les plus atteints, et donc la limite de leur champs d'action et celui du réseau. Il est primordial de faire prendre conscience à l'ensemble de la population l'importance de la prise en charge du diabète et ainsi essayer de sensibiliser les plus récalcitrants, pour évoluer vers une autonomisation des patients.

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affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
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