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Guyon Camille

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  • Pragmatique et compréhension du langage : la question des interférences à l'oral et à l'écrit    - Guyon Camille  -  03 juillet 2015

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    L’objectif de cette étude était de déterminer si les capacités inférentielles à l’oral entretenaient un lien avec les capacités inférentielles à l’écrit, chez l’adolescent. D’une part, l’évaluation de la compréhension orale à partir d’expressions idiomatiques, forme de langage non littéral, était un support privilégié : il nous a permis d’accéder aux processus inférentiels mis en jeu dans la compréhension (inférence sémantique et inférence contextuelle). Les douze expressions idiomatiques proposées étaient non-familières (traduites de langues étrangères) et ambigües (transparentes ou opaques). Elles étaient présentées dans deux types de contexte (hors contexte et en contexte idiomatique) dans des scénarii filmés, proches de situations quotidiennes. Le recueil des scores idiomatiques a été réalisé à partir d’une tâche d’explication. D’autre part, l’évaluation de la compréhension écrite, à partir de trois textes narratifs, de longueurs différentes, a permis de définir les profils des adolescents : faibles ou bons compreneurs, pour chaque tranche d’âge (12 et 14 ans). Les résultats écrits des adolescents ont été recueillis grâce à un questionnaire à choix multiples. Notre principale hypothèse était la suivante : les bons compreneurs de l’écrit présenteraient une meilleure compréhension idiomatique à l’oral que les faibles compreneurs. De plus, nous avons supposé que les résultats des participants âgés de 14 ans seraient meilleurs que ceux des participants âgés de 12 ans. Ces deux hypothèses corrélées ont été confirmées. En termes d’inférences, les analyses ont indiqué une meilleure utilisation de l’inférence sémantique chez les bons compreneurs, aux deux âges étudiés. Toutefois, l’inférence contextuelle semble être utilisée similairement entre les faibles et bons compreneurs, âgés de 12ans ; alors que, chez les adolescents de 14 ans, les bons compreneurs s’appuient davantage sur le contexte que les faibles compreneurs. Ainsi, les processus inférentiels ne cessent d’évoluer entre 12 et 14 ans. Une future étude de la répartition des inférences écrites en parallèle de celle des inférences orales compléterait ce recueil de données, et ce également sur une population plus âgée (14-17 ans).

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