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Radiodiagnostic et imagerie médicale

Les travaux sélectionnés

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19 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Evaluation of hepatic iron concentration heterogeneities using MRI R2* mapping method    - Mazé Jean  -  03 octobre 2016  - Thèse d'exercice


  • Mesure de la surface de graisse viscérale en tomodensitométrie : un nouveau facteur pronostic dans les pancréatites aiguës    - Madico Coralie  -  30 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'obésité, à la fois facteur de risque et de sévérité des pancréatites aiguës (PA) n'est pas prise en compte dans les nombreux scores évaluant la gravité de cette maladie. L'objectif de cette étude était d'évaluer le lien entre la surface de graisse viscérale mesurée en tomodensitométrie (TDM) et la sévérité des PA et de la corréler aux scores de gravité TDM existants.

    Méthodes : Une étude rétrospective unicentrique au CHU de Poitiers a inclus des patients ayant une PA répondant à la définition clinico-biologique habituelle et ayant bénéficié d'un examen TDM abdominopelvien réalisé dans les 48 à 72 premières heures de la maladie. La surface de graisse abdominale en L4-L5 et à l'ombilic ont été mesurées et corrélées à la gravité de la maladie et aux scores TDM suivants ; le score de Balthazar, le Computed Tomography Severity Index (CTSI) et le CTSI modifié (CTSIm). Une PA a été considérée pour cette étude comme sévère en cas d'hospitalisation supérieure ou égale à 6 jours ou en cas de décès lié à la PA.

    Résultats : Parmi les 116 patients inclus, 55 (49%) avaient une forme sévère de PA selon la définition de cette étude. La surface de graisse en L4-L5 était significativement plus grande : 129,3 cm2 ± 68,6 (21,8-355,8) dans le groupe PA sévère que dans l'autre groupe : 100,1 cm2 ± 68,4 (13,1-333) (p = 0,0055). La surface de graisse à l'ombilic était significativement plus grande : 161,1 cm2 ± 76,1 (31,3-376,7) dans le groupe PA sévère que dans l'autre groupe : 128,4 cm2 ± 74,3 (12,8-323,1) (p = 0,0243). Les surfaces de graisse en L4-L5 et à l'ombilic ne sont pas corrélées aux scores de gravité TDM avec des coefficients de corrélation à 0,03, 0,06 et -0,02 respectivement pour les scores de Balthazar, CTSI et CTSIm. La reproductibilité intra et inter-observateur était bonne.

    Conclusion : La surface de graisse viscérale en L4-L5 ou à l'ombilic est un facteur de sévérité des PA indépendant des scores de gravité TDM existants ce qui suggère que ce paramètre doit être pris en compte dans l'évaluation de la sévérité de la maladie en plus des scores existants.

  • Impact of the Global Outflow Angle on recanalization after endovascular treatment of Middle Cerebral Artery bifurcation aneurysms    - La Torre Yannick de  -  30 septembre 2016  - Thèse d'exercice


  • Délai optimal entre l'IRM prostatique et les biopsies prostatiques    - Lépiney Clément  -  29 avril 2016  - Thèse d'exercice

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    Introduction :

    L'impact de l'hémorragie post-biopsies sur l'analyse de l'IRM prostatique reste débattu et le délai optimal pour réaliser cet examen après les biopsies n'est pas réellement défini. Les objectifs de cette étude étaient tout d'abord de déterminer les facteurs de risques d'hémorragies intra-prostatiques postbiopsies, puis d'analyser l'impact de celles-ci sur l'interprétation de l'IRM et enfin de définir un délai optimal entre la réalisation des biopsies et celle de l'IRM prostatique.

    Matériel et méthode :

    Quarante patients ont été inclus de façon prospective entre décembre 2014 et mars 2016. Trois IRM prostatiques étaient réalisées chez chaque patients à 4 (IRM1), 8 (IRM2) et 12 semaines (IRM3) des biopsies. Le volume hémorragique était mesuré grâce à une segmentation 3D sur les images en pondérations T1. Les facteurs de risques hémorragiques potentiels étudiés ont été la présence d'une lésion tumorale prostatique visible, les volumes prostatique et tumoral (mesurés par segmentation 3D), le diamètre tumoral maximal et le type de perfusion tumorale. Pour chaque IRM, la confiance du radiologue dans son interprétation était évaluée puis séparée en 2 grades, « confiant » et « douteux ».

    Résultats :

    L'hémorragie prostatique a été observée chez 97,5% des patients lors de l' IRM1 chez 90,9% des patients lors de l'IRM2 et chez 88,9% des patients lors de l'IRM3. Les volumes hémorragiques intraprostatiques moyens étaient respectivement de 4,8 ml (0 - 15,3 ml) pour l'IRM1, de 2,6 ml (0 - 11,4 ml) pour l'IRM2 et de 1,8 ml (0 - 9,4 ml) pour l'IRM3. Une décroissance significative de l'hémorragie a été observée entre l'IRM1 et l'IRM2 (-2,60 ml; p=0,0091), mais pas entre l'IRM2 et l'IRM3. Aucun des facteurs de risques étudiés n'avaient de corrélation significative avec le volume hémorragique intra-prostatique. La confiance du radiologue dans l'interprétation de l'IRM1 était significativement réduite pour les tumeurs de petite taille (moins de 2,8 sextants atteints (p=0,0053) et/ou 2,7 biopsies positives (p=0,0076)) notamment si le volume hémorragique excédait 2,1 ml (p=0.0346). A l'IRM3 la confiance du radiologue n'était plus corrélée au nombre de biopsies envahies et/ou de sextants atteints.

    Conclusion :

    Nos résultats suggèrent que l'IRM prostatique est performante 4 semaines après biopsies prostatiques dans les cas où au moins 3 biopsies sont envahies, alors qu'un délai de 12 semaines est à prévoir pour les tumeurs de petite taille ou en l'absence de biopsies positives.


  • Analyse corrélative des données volumétriques, spectroscopiques et perfusionnelles, dans la surveillance IRM des gliomes de bas grade    - Verdier Marine  -  13 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Etudier les corrélations entre les paramètres IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) métaboliques et morphologiques dans la surveillance des gliomes de bas grade (grade II OMS).

    Matériel et méthodes : Etude longitudinale prospective, entre mars 2012 et juillet 2015, au CHU de Poitiers. Les patients inclus étaient porteurs d'un gliome grade II et avaient au minimum 3 IRM multimodales consécutives sans modification thérapeutique. Paramètres étudiées : CNI (Choline to N-acétyl-aspartate Index), Cho/Cr (rapport Choline sur Créatine), lactates, le VSCr (Volume sanguin cérébral relatif), et volume tumoral (T2 FLAIR).
    Analyse univariée (corrélation de Spearman).

    Résultats : 73 patients inclus (55 oligodendrogliomes, 10 oligoastrocytomes, 6 astrocytomes, et 2 sans preuve anatomopathologique). L'analyse s'est limitée à 5 examens de suivi. Nous avons mis en évidence l'existence d'une corrélation significative entre les variations métaboliques à un temps t donné et la variation du volume tumoral aux examens ultérieurs,. Ce temps t peut correspondre à n'importe quel moment de la maladie dans la vie d'un patient, et quel que soit son statut thérapeutique en cours (surveillance, post-chirurgie, sous chimiothérapie). L'ordre de grandeur de cette prédictivité est en moyenne de 4 mois pour le Cho/Cr et de 8,5 mois pour le CNI.

    Conclusion : La spectroscopie proton est donc un outil précieux, non invasif et complémentaire de la volumétrie, pour le suivi des gliomes de grade II. L'évolution de leur profil métabolique prédit l'évolution du volume tumoral à moyen terme.

  • Étude des lésions cérébelleuses à l'IRM des enfants nés grands prématurés à la recherche d'une corrélation avec le devenir neurologique    - De Boysson Camille  -  06 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La radiologie morphologique a longtemps négligé le rôle du cervelet dans le devenir neurologique des GP (Grands Prématurés). De nombreuses études se focalisent sur le cervelet dans l'espoir d'identifier des facteurs prédictifs du devenir neurologique avec des résultats contradictoires.

    Objectif : Afin de dépister plus précocement les troubles neurologiques des GP, il s'agissait d'évaluer la corrélation entre les lésions cérébelleuses, les lésions ST (Sus-Tentoriel) en imagerie, et l'examen clinique neurologique dans l'objectif d'identifier des facteurs prédictifs du devenir neurologique des GP.

    Méthode : De manière observationnelle et rétrospective, 109 enfants ont bénéficié d'une IRM cérébrale à terme corrigé. L'estimation du volume cérébelleux par la mesure du DT (Diamètre Transverse du cervelet) était réalisée sur une coupe de référence et la présence d'une HC (Hémorragie Cérébelleuse) était notée tel que «présente» ou «absente». Ces données ont été confrontées à une évaluation clinique non standardisée réalisée entre 12 et 24 mois.

    Résultats : 39 enfants avaient à l'IRM des lésions ST. 13 enfants présentaient une HC. La présence d'HC était significativement plus fréquente chez les enfants présentant des lésions ST modérées (p = 0,0019). La mesure du DT n'avait pas de relation significative avec les lésions ST.
    La confrontation radio-clinique n'a pas permis d'identifier de facteurs prédictifs du devenir neurologique des GP.

    Conclusion : La détermination de facteur prédictif radiologique du devenir neurologique des GP reste encore du domaine de la recherche. Il serait intéressant de confronter la présence de lésions radiologiques, notamment d'HC à une évaluation neuropsychologique ciblée à un âge adapté.

  • Impact of morphological factors in the recanalization of anterior communicating artery aneurysms treated by endovascular approach    - Sztark Guillaume  -  29 septembre 2015  - Thèse d'exercice


  • R.E.N.A.L score, PADUA : Prédictivité de l'efficacité, des complications et des échecs des traitements des cancers du rein par micro-ondes    - Simonet Charles  -  10 juillet 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le score PADUA et le score R.E.N.A.L Nephrometry, sont utilisés pour évaluer la faisabilité de la néphrectomie partielle qui était auparavant subjective et prédire le taux de complications.
    Aucune évaluation de ces scores n'a été réalisée pour le traitement ablatif par micro-ondes.
    L'objectif de cette étude est donc d'évaluer le score R.E.N.A.L Nephrometry et PADUA comme facteurs prédictifs des récidives, des échecs et des complications des tumeurs rénales traitées par micro-ondes per-cutanée sous contrôle scanographique.

    Matériels et Méthodes : Trente-quatre patients avec quarante-deux tumeurs rénales traitées par ablathermie percutanée par micro-ondes.
    L'apparition au cours du suivi du traitement d'un résidu tumoral, d'une progression tumorale locale, d'une récidive à distance, d'un échec de traitement, ou d'une complication majeure, était considérée comme l'apparition d'un « événement ».
    Le score R.E.N.A.L Nephrometry et le score PADUA ont été calculés pour chaque tumeur pour déterminer l'association du score avec l'apparition d'un événement.

    Résultats et limites : Un total de 12 événements a été observé : 4 résidus tumoraux, aucune progression locale, 4 récidives à distance, et 3 échecs.
    Pour ce qui est de l'analyse multivariée, le score PADUA restait le seul score indépendant prédictif de l'apparition d'un événement avec OR= 2,5 IC 95% (1,25-4,98) p=0,01.
    Le score R.E.N.A.L restait également le seul score indépendant prédictif de l'apparition d'un événement avec un OR=1,7 IC95% (1,03-2,83) p=0,04.
    La limitation potentielle de cette étude est le nombre de patients inclus. Une validation externe ultérieure est nécessaire.

    Conclusion : Le score R.E.N.A.L et le score PADUA sont prédictifs de l'apparition d'un événement tel qu'une progression locale, une récidive à distance, une complication ou un échec et devraient être calculés et appliqués avant chaque traitement par micro-ondes.

  • Étude en spectroscopie multinoyaux 1H-31P par résonance magnétique de la Sclérose en Plaques    - Vibert Julie  -  03 juillet 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La Sclérose en Plaques (SEP) est une affection du système nerveux central de l'adulte jeune, d'étiologie inconnue, due à la formation de plaques de démyélinisation. L'IRM associée aux données métaboliques de la spectroscopie multinoyaux par résonance magnétique (SRM) 1H-31P apporte des renseignements précieux sur les mécanismes physiopathologiques de la maladie au sein des lésions et de la substance blanche d'apparence normale (SBAN).

    Matériels et méthodes : Les données de SRM 1H-31P ont été recueillies chez 23 patients atteints de SEP et 20 sujets témoins. Les patients appartenaient aux trois formes de la maladie : 10 récurrente-rémittentes (RR), 7 secondairement progressives (SP) et 6 primaire progressives (PP). Une étude corrélative a ensuite été réalisée entre les données métaboliques et le score EDSS, l'âge et la durée d'évolution de la maladie.

    Résultats : En SRM-1H, il existe une baisse du NAA au sein des plaques (p=0,0003) et de la SBAN (p=0,0113), et une augmentation de la Cho (p<0,0001), du Myo (p<0,0001) et de la Cr (p=0,0015) au sein des plaques chez les patients comparé au groupe contrôle. Il existe des variations en fonction du groupe avec un taux de NAA plus bas en cas de formes progressives (p=0,0292). En SRM-31P il existe une augmentation des taux de PC (p=0,0132), PDE (p=0,0002), GPC (p=0,0003) et du taux de PCR (p=0,0132) au sein des plaques chez les patients atteints de SEP. Une augmentation des taux de PC, GPC et PDE est également retrouvée dans la SBAN. Des modifications métaboliques ont été retrouvées en SRM multinoyaux concernant l'EDSS (< ou ≥6) et l'âge des patients, et en SRM-31P concernant la durée d'évolution de la maladie (< ou ≥10 ans).

    Conclusion : Des modifications biochimiques ont été mises en évidence au sein des plaques et de la SBAN chez les patients atteints de SEP en SRM 1H et 31P, traduisant des phénomènes de gliose et de perte axonale ainsi qu'une altération du métabolisme énergétique. Des études de plus grand effectif et un suivi longitudinal des patients apparaissent néanmoins nécessaires pour confirmer ces données.

  • Surveillance par imagerie non invasive des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas    - Aziria Sid Ali  -  14 octobre 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'incidence des tumeurs intra-canalaires papillaires et mucineuses du pancréas (TIPMP) a augmenté avec les progrès de la tomodensitométrie (TDM) et de l'imagerie par résonance magnétique (IRM). L'objectif de cette étude est d'évaluer la performance de ces examens dans le suivi de cette pathologie.

    Matériel et méthodes : Une étude rétrospective a été réalisée au CHU de Poitiers incluant les TIPMP diagnostiquées entre 2004 et 2014. Le diagnostic du caractère bénin ou malin a été retenu sur l'histologie si elle était disponible ou sur la survie à 2 ans, synonyme de bénignité. Le critère d'évaluation principal était la performance diagnostique pour la caractérisation bénin-malin de l'imagerie non invasive (TDM et IRM). Les critères d'évaluation secondaires étaient la comparaison de cette performance à celle de l'écho-endoscopie (EUS) et l'apport des séquences de diffusion (SD) en IRM.

    Résultats : Parmi 116 patients éligibles, 40 ont été inclus. 19 ont bénéficié d'une vérification histologique et 21 ont été surveillés pendant au moins 2 ans. Les performances de l'imagerie pour le diagnostic du caractère bénin ou malin étaient une sensibilité de 100% (IC 95%=0.69-1) et une spécificité de 76,7% (IC 95%= 0.58-0.90), comparables à celles de l'EUS. La SD présentait une spécificité de 96 % (IC95% : 0.80-1). Les tumeurs malignes étaient volontiers symptomatiques et associées à une masse pancréatique en imagerie.

    Conclusion : La surveillance par imagerie non invasive des TIPMP est pertinente compte tenu de la forte sensibilité et spécificité observées. La séquence SD doit être intégrée au protocole d'imagerie.

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