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Dernières soutenances

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2426 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1611 à 1620
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  • L'histoire du sparadrap    - Gault Cecile  -  17 mars 2015  - Thèse d'exercice

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    Depuis l'Antiquité, la médecine n'a cessé de chercher les meilleures solutions pour traiter les blessures causées entre autrespar des armes de guerre toujours plus perfectionnées. La découverte de l'hygiène et de l’antisepsie ont permis à terme d'assurer la survie de nombreux blessés et de combattre les infections concomitantes.

    Le sparadrap, inventé au XIIIe siècle, fait partie de l'arsenal thérapeutique permettant la prise en charge des plaies. Considéré comme un médicament avant le XXe siècle, il est composé d'un emplâtre étendu, le plus souvent, sur un support en tissu. Ces emplâtres sont constitués d'un mélange de produits actifs et d'adhésifs permettant de soigner les plaies et aussi de traiter de nombreuses maladies.

    Les travaux de Pasteur et Lister au XIXe transforment les pratiques et les façons de panser : le sparadrap n'adhère plus à la plaie et évolue en un élément protecteur du milieu extérieur.

    De nombreux laboratoires développent au début du XIXe siècle des produits « propres » et pratiques et le pansement individuel prêt-à-l'emploi voit rapidement le jour.

    Pour faire connaître leur nouveau produit, les industriels développent des objets et des campagnes publicitaires attrayantes ; grâce à ces méthodes, le sparadrap devient un produit de soin « grand public » que l'on trouve aujourd'hui dans tous les foyers.

  • Rôle du pharmacien d'officine dans la reconnaissance des champignons : enquête auprès de pharmacies du Poitou-Charentes    - Haineaux Joséphine  -  13 mars 2015  - Thèse d'exercice

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    Depuis de nombreuses années, la recherche des champignons suscite un attrait grandissant. Mais face au grand nombre de champignons toxiques et mortels, il est fortement conseillé que les amateurs fassent analyser leur récolte auprès de spécialistes en mycologie.

    Le pharmacien d’officine est, historiquement, considéré comme une référence en matière de champignons. Mais actuellement, l’opinion générale tend à penser que les pharmaciens ne sont plus autant qualifiés qu’avant en mycologie.

    Dans cette thèse, une enquête a été réalisée auprès de pharmaciens d’officine de Poitou-Charentes, afin de connaitre l’intérêt qu’ils portent à cette discipline, savoir s’ils entretiennent leurs connaissances et s’ils sont encore sollicités par les cueilleurs pour réaliser l’identification de leur panier de récolte.

    Cette étude révèle que la mycologie est une compétence qui se perd au fil des années chez les pharmaciens, faute de temps, de motivation et d’intérêt commercial, en cette période où l’officine doit faire face à un remaniement complet de la profession. Il est pourtant capital que les pharmaciens d’officine conservent la maitrise de cette discipline dans un rôle de prévention des risques et de santé publique.

  • Utilisation de la Carte de Professionnel de Santé par les remplaçants : enquête auprès des médecins généralistes libéraux du Poitou-Charentes    - Staub Magali  -  12 mars 2015  - Thèse d'exercice

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    Contexte : La carte de professionnel de santé (CPS) est une carte d'identité professionnelle électronique. Elle est notamment utilisée pour signer les feuilles de soins électroniques (FSE). Étant strictement personnelle, les remplaçants sont tenus normalement d'utiliser leur propre CPS et non celle des médecins qu'ils remplacent. Or c'est rarement le cas. Les objectifs de cette étude sont d'interroger les médecins généralistes libéraux du Poitou-Charentes, afin de vérifier cette tendance et de déterminer s'ils savent qu'il existe une CPS ou CPF (carte de professionnel de santé en formation) pour les remplaçants. Les objectifs secondaires sont de vérifier si les médecins proposent l'utilisation de la CPS-remplaçant, et d'évoquer des freins à son utilisation.

    Méthode : L'étude quantitative a été menée via un questionnaire adressé par voie électronique, auprès d'un échantillon de médecins généralistes du Poitou-Charentes tirés au sort. 59 réponses ont été recueillies.

    Résultats : Dans l'échantillon représentatif des médecins généralistes de la région, 55,9% savent qu'il existe une CPS ou CPF pour les remplaçants. Sur les 78% qui se sont fait remplacer entre 2010 et 2013, 67,4% n'ont jamais proposé l'utilisation de la CPS-remplaçant. La pratique la plus courante est bien l'utilisation de la CPS du remplacé (84,8%), la CPS-remplaçant ayant été utilisée chez 17,4% des médecins seulement. Les freins évoqués sont l'absence d'information sur la législation de la CPS et sur l'existence de cette carte pour les remplaçants, des problèmes techniques, des inquiétudes sur le règlement des tiers payants et un manque d'intérêt de la part des généralistes.

    Discussion et conclusion : L'information sur la règlementation de la CPS, et l'existence de la CPS-remplaçant n'est pas assez diffusée par les organismes officiels tels que l'Assurance Maladie et le Conseil de l'Ordre. La mise en oeuvre pratique n'est pas encore possible dans tous les logiciels de télétransmission, et freine l'utilisation de la CPS-remplaçant. Ces problèmes techniques doivent être corrigés par les éditeurs.

  • L'asthme sévère chez l'enfant: remodelage bronchique et profils phénotypiques    - Siao him fa Valerie  -  06 mars 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Le remodelage bronchique, caractéristique principale de l'asthme, est corrélé à la sévérité de l'obstruction bronchique. Chez l'adulte, la cellule musculaire lisse bronchique (CML) joue un rôle pivot dans ce remodelage. Chez l'enfant d'âge préscolaire, peu d'études ont été réalisées sur le remodelage bronchique et ses mécanismes sont mal connus.

    Objectifs : 1) Étudier le rôle des CML dans le remodelage bronchique en comparant la prolifération des CML d'adultes et enfants asthmatiques ou non. Puis analyser les mécanismes et l'effet des facteurs environnementaux (acariens Dpter et rhinovirus RV) sur CML. 2) Décrire chez l'enfant atteint d’asthme sévère, les différents profils phénotypiques d'obstruction bronchique non-réversible aux bronchochodilatateurs (BD) en fonction de l'évolution jusqu'à la fin de la croissance.

    Matériels et méthodes : 1) Après la mise en culture des CML et cellules bronchiques épithéliales (EB) issues de biopsies endo-bronchiques, le pouvoir prolifératif des CML d'enfants préscolaires et adultes, asthmatiques ou non, a été comparé, en présence de surnageants d'EB exposés au RV et/ou au Dpter. Puis, nous avons étudié la masse et la biogénèse mitochondriale par Western-blot. 2) Il s'agit d'une étude rétrospective bi-centrique avec analyse de l'évolution des VEMS et DEMM25-75 post-BD en Z-scores à partir de l'âge de 7 ans.

    Résultats : 1) La prolifération des CML d'enfants préscolaires asthmatiques ou témoins et d' adultes asthmatiques était augmentée et associée à une augmentation de la masse et biogénèse mitochondriale par rapport aux CML de témoins adultes. 2)Trois profils phénotypiques d'obstruction bronchique ont été décrits: Normal avec obstruction réversible aux BD à tendance multi-allergique et VEMS normal (n=10), non-réversible aux BD variable à tendance précoce multi-allergique et VEMS modérément abaissé(n=13) et non-réversible fixée chez préférentiellement des garçons de corpulence faible et VEMS très altéré (n=8).

    Conclusion : La CML d'adulte asthmatique a gardé un phénotype de CML immature d'enfant. L'hyper-prolifération est associée à une augmentation de la biogénèse mitochondriale. L'exposition aux Dpter ou RV entraîne une hyper-prolifération des CML asthmatiques. L'obstruction bronchique nonréversible aux bronchodilatateurs à 7-10 ans n'est pas toujours fixée dans le temps chez l'enfant. La CML est une cible thérapeutique majeure dans l'enfance.

  • La démence fronto-temporale : physiopathologie, approches thérapeutiques et prise en charge    - Chataigner Aline  -  20 février 2015  - Thèse d'exercice

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    La Démence Fronto-Temporale (DFT) est une dégénérescence du lobe frontal et temporal, elle touche des sujets plutôt jeunes (45-65 ans) contrairement aux autres démences. Cette pathologie implique sept gènes différents, engendrant au niveau cérébral des inclusions protéiques de deux types selon la protéine concernée (Tau ou TDP-43). Chez ces patients, les méthodes d'imagerie permettent de visualiser une atrophie et un hypométabolisme du lobe frontal et du lobe temporal.

    Ces perturbations génétiques vont conduire à des modifications du comportement chez le patient avec des troubles alimentaires ou un manque d'hygiène, par exemple, des troubles de la mémoire et du langage, mais également de l'apathie ou de l'euphorie, révélant ainsi un changement de personnalité.

    L'imagerie est un outil important pour le diagnostic de la pathologie mais il n'est pas suffisant à lui seul. Ainsi, pour procéder au diagnostic, les médecins pourront s'aider d'outils comme par exemple, le MMSE pour évaluer la sévérité des troubles présents. Ces échelles seront également utilisées pour suivre l'évolution des troubles au cours de la maladie.

    A ce jour, il n'y a pas de traitement curatif de la DFT, les traitements médicamenteux proposés reposent directement sur la correction des troubles occasionnés par la démence. Le patient pourra se voir prescrire des antidépresseurs, antipsychotiques, hypnotiques, etc. La prise en charge globale du patient va se faire en collaboration entre plusieurs professionnels de santé (médecins généralistes, gériatres, psychologues, infirmières, kinésithérapeutes, ergothérapeutes) afin de maintenir l'autonomie du patient au quotidien et de préserver ses capacités par l'intermédiaire de soins.

    L'entrée en institution du patient est une étape inévitable dans l'évolution de la pathologie. En effet, le sujet deviendra totalement dépendant de son entourage et son maintien à domicile sera impossible. Il est important que le patient et la famille soient accompagnés afin de leur apporter le soutien et le réconfort nécessaire pour surmonter toutes ces épreuves.

  • L’hémochromatose : retour sur l’évaluation thérapeutique officinale    - Louineau Simon  -  19 février 2015  - Thèse d'exercice

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    L’hémochromatose, maladie génétique liée à une anomalie du métabolisme du fer, entraine son accumulation dans les différents tissus de l’organisme. Il existe plusieurs types d’hémochromatose mais la plus fréquente correspond à celle touchant le gène codant pour la protéine HFE connue sous le nom d’hémochromatose héréditaire. C’est une pathologie très fréquente car elle touche environ une personne sur 300 en France. Le déficit en hepcidine est la cause principale de cette anomalie métabolique.

    Les symptômes sont très variables d’un patient à un autre et non spécifiques. Très souvent, les premiers signes sont une asthénie persistante, des douleurs articulaires avec le signe de « la poignée de main douloureuse », des troubles sexuels avec diminution de la libido ainsi que des signes cardiovasculaires tels que des essoufflements pour un effort minime ou des extrasystoles. Un diagnostic tardif peut faire apparaitre des complications importantes comme des troubles ostéo-articulaires, des troubles endocriniens avec un diabète et un hypogonadisme, une mélanodermie, une insuffisance cardiaque, des troubles hépatiques pouvant aboutir à une cirrhose voire au carcinome hépatocellulaire.

    Le diagnostic, souvent tardif, en raison de la symptomatologie aspécifique, comprend le dosage de la ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine. La confirmation est réalisée par la recherche de la mutation C282Y dans le gène codant pour la protéine HFE grâce à un test génétique. Une fois le diagnostic posé, le dépistage doit être proposé aux apparentés du probant pour la prise en charge optimale d’éventuels cas.

    Les phlébotomies constituent encore de nos jours le traitement de 1ère intention, elles peuvent même être réalisées à domicile pour améliorer l’observance et le confort du patient. Des espoirs thérapeutiques se développent avec des agents mimant les fonctions de l’hepcidine ou stimulant sa production. Le projet « Iron coli » réalisé par les étudiants du génopole d’Evry pourrait constituer un traitement d’avenir.

    Notre étude sur l’évaluation de l’éducation thérapeutique officinale dans l’hémochromatose montre de nombreuses faiblesses qui peuvent être corrigées pour atteindre un retour aussi positif que celui observé dans le diabète. L’information, l’écoute du patient, la bonne formation de l’équipe officinale ne pourra qu’améliorer la prise en charge des patients atteints de cette maladie. Le pharmacien d’officine, de part sa proximité avec la population, peut devenir un acteur privilégié pour le dépistage et pour l’éducation thérapeutique de l’hémochromatose.

  • Intoxication aux médicaments psychotropes : enquête aux urgences du CHU de Poitiers    - Touquet Laura  -  19 février 2015  - Thèse d'exercice

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    Les intoxications médicamenteuses représentent un des motifs de consultation les plus fréquents aux Urgences. En effet, les médicaments sont responsables de 28% des intoxications accidentelles et de 91% des intoxications volontaires à un toxique. Mais qu'en est il, plus précisément, pour les psychotropes, dont la France est l'un des plus gros consommateurs d'Europe ?

    Pour tenter de répondre à cette question, nous avons réalisé une enquête épidémiologique descriptive rétrospective à partir de 107 dossiers médicaux sélectionnés à l'aide de la base de données du service des urgences du CHU de POITIERS. Les objectifs principaux de cette enquête sont de dresser le profil des patients admis aux urgences pour une intoxication aux psychotropes, d'établir les caractéristiques et la prise en charge de cette intoxication et enfin de définir les médicaments les plus incriminés.

    L’enquête a permis de révéler que pour la majorité des intoxiqués, il s'agit de femmes (61%), d'âge compris entre 30 et 50 ans. Parmi les résultats obtenus, 88% des intoxications sont de nature volontaire, le pourcentage restant concerne des accidents, des erreurs de posologie ou de traitement. Il s'agit majoritairement d'une intoxication mono-médicamenteuse, dont les benzodiazépines sont la classe de psychotropes la plus retrouvée. L'étude a également révélé que le psychotrope incriminé n'était prescrit dans un cadre thérapeutique que dans 40% des cas. A noter que la totalité des cas d'intoxication aux psychotropes a eu une évolution favorable grâce à la mise en place d'une prise en charge thérapeutique efficace.

    Ce travail soulève donc de nombreuses interrogations sur la réglementation de prescription et de délivrance des psychotropes. Cette dernière est elle suffisante et suffisamment encadrée? En effet, les professionnels de santé ont un rôle primordial à jouer pour lutter contre la surconsommation de psychotropes et le mésusage de cette classe médicamenteuse si prisée par les français.

  • Conscience du trouble mental et conduites suicidaires : une étude qualitative et quantitative    - Vilaplana Marlene  -  17 février 2015  - Thèse d'exercice

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    Objectif : L'association entre la conscience d'être malade et de devoir recevoir un traitement, ce qui est communément appelé l'insight, et le risque suicidaire reste débattue. Nous avons étudié cette question en conduisant simultanément une revue de littérature, une étude cas-témoins transversale et une méta-analyse.

    Méthode: La revue de littérature a été menée à partir de la base de données Medline et incluait les études traitant de patients avec antécédents de conduites suicidaires (idéations ou tentative(s) suicidaires) et comprenant au moins une mesure du niveau d'insight. Les mots clés « Suicide », « Conscience », « Insight », « Anosognosie », « Inconscience » et « Conscience de la maladie » ont été combinés entre eux. Nous avons aussi conduit une étude transversale comparant les scores d'insight à l'échelle Mood Disorder Insight Scale (MDIS) ainsi que l'item 17 « autocritique » de l'échelle de dépression d'Hamilton (HAM-D) entre 22 patients déprimés suicidants et 22 patients déprimés sans histoire de conduites suicidaires. Enfin, une méta-analyse a été effectuée parmi les études de la revue comparant le niveau d'insight chez les patients avec versus sans antécédents d'idéation ou d'actes suicidaires.

    Résultats : La majorité des études (n=25) concernaient les troubles psychotiques, beaucoup moins souvent les troubles de l'humeur (n=4) et parfois les deux types (n=3). Parmi les 32 études identifiées, une faible majorité (n=21) montrait une association entre au moins une dimension d'insight et le risque d'actes ou d'idées suicidaires, aussi bien dans des troubles psychotiques que thymiques. Notre propre étude a retrouvé que les suicidants, principalement les femmes, avaient tendance à présenter un meilleur insight vis-à-vis de leur dépression que les témoins à l'échelle d'Hamilton (p=0,06, taille de l'effet= 1,43 [95%CI: 0,77; 2,09]), mais pas à l'échelle MDIS. Enfin, la méta-analyse de 7 études a confirmé un score d'insight significativement meilleur chez les patients avec versus sans histoire de conduites suicidaires, mais avec une faible taille d'effet (g=-0,16 [95%CI: -0,3; -0,03]).

    Conclusion : Une association significative, mais faible, a été démontrée entre insight et risque suicidaire. Des limites méthodologiques et conceptuelles ont été toutefois soulevées. Enfin, de nouvelles mesures, notamment expérimentales sont discutées.

  • Adolescents se déclarant victimes d'abus sexuels : relation au corps médical, scolarité, état de santé    - Loreal Marie  -  13 février 2015  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les abus sexuels sur mineurs concernent 13,4 % des filles et 5,7 % des garçons. Les victimes souffrent des conséquences psychologiques et physiques de ces violences toute leur vie. Il est très difficile de repérer les victimes pour les médecins qui ressentent de la gêne et un manque de connaissances. Notre étude cherchait des liens entre le fait de déclarer avoir été victime d'abus sexuels et certains éléments d'anamnèse pouvant être recueillis lors d'une consultation de médecine générale avec un adolescent.

    Matériel et méthode : Cette étude descriptive transversale s'est déroulée au sein de collèges des régions Poitou-Charentes et Alsace. Des adolescents de 15 ans ont rempli, en classe, une déclinaison d'un questionnaire international. L'échantillon comprenait 869 filles et 850 garçons. Les variables d'intérêt concernait les conduites à risque (drogues, sexe), les troubles du sommeil, les difficultés psychologiques, le vécu de la scolarité, le rapport aux pairs et à la violence, l'image et l'estime de soi. Les éléments déterminant la confidence des victimes à leur médecin généraliste ont été recherchés.

    Résultats : Les adolescents de sexe féminin avaient 5 fois plus de risque d'avoir subi des abus sexuels (OR, 5,06; IC 95%, 2,68-9,55). Comparativement aux adolescents indemnes, les victimes avaient une consommation régulière de cannabis accrue (OR, 3,45; IC 95%, 1,38-8,62) et des rapports sexuels précoces (OR, 2,05; IC 95%, 1,28-3,28). Elles présentaient une altération de l'image de soi (OR, 2,74; IC 95%, 1,39-5,43) et étaient plus nombreuses à relater une tentative d'autolyse (OR, 2,07; IC 95%, 1,26-3,41). Les violences physiques subies en milieu scolaire les concernaient davantage (OR, 1,85; IC 95%, 1,1-3,14) et elles fréquentaient plus le service de médecine scolaire (OR, 1,81; IC 95%, 1,12-2,93). C'est la notion de secret qui semblaient conditionner leur confidence à leur médecin généraliste (OR, 2,13; IC 95%, 1,27-3,58).

    Conclusion : La prise en charge holistique du médecin généraliste, médecin de premier recours, le place comme acteur central du dépistage des abus sexuels. Aborder cette question par des thèmes indirects tels que la scolarité, les conduites à risque et l'image de soi, pourrait faciliter le repérage des adolescents abusés.

  • Syndrome de Mayer Rokitansky Küster Hauser, mise à jour des thérapeutiques et vécu de trois patientes au CH de Saintes    - Andrieu Alban  -  05 février 2015  - Thèse d'exercice

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    Le syndrome de Mayer Rokitansky Küster Hauser est une aplasie utéro-vaginale caractérisée par une absence d'utérus et des 2/3 tiers supérieurs du vagin, avec des ovaires normaux et fonctionnels. Le mode de découverte le plus fréquent est une consultation chez le médecin généraliste ou le gynécologue pour une aménorrhée primaire autour de 15-17 ans. L'échographie et l'IRM seront les principaux examens pour confirmer le diagnostic et rechercher certaines malformations associées.

    La prise en charge, pluridisciplinaire, doit être psychologique, médicale par des techniques d'auto dilatation, ou chirurgicale selon plusieurs modes opératoires variant selon les préférences de la patiente et de l'équipe soignante en place. Il est illusoire de croire que la simple réalisation chirurgicale d'une néo-cavité vaginale résout tous les problèmes.

    L'étude de trois cas cliniques sur le CH (Centre hospitalier) de Saintes a fait ressortir certaines problématiques. La première est la nécessité d'un suivi psychologique pour aider la patiente après l'annonce brutale du diagnostic de sa malformation avec toutes les conséquences que cela engendre, l'acceptation de soi et de son « nouveau corps » afin de favoriser ses relations avec son entourage. La deuxième est caractérisée par des troubles de la sexualité qui sont organiques (douleurs, cicatrices, gênes) et morales (absence d'épanouissement sexuel, perte de confiance en soi). La troisième concerne la stérilité, avec la grossesse pour autrui actuellement au centre des débats publics, et l'espoir scientifique engendré par la greffe utérine dans les années à venir.

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