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Touchard Guy

Les travaux encadrés par "Touchard Guy"

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  • Étude de la fixation glomérulaire de l'anticorps anti-C4d en pathologie du greffon rénal    - Delpech Céline  -  27 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La fixation linéaire diffuse de l'anti-C4d au niveau des capillaires péritubulaires (CPT) est un marqueur spécifique du rejet Ac-médié (RACM), mais cependant peu sensible, conduisant la classification de Banff actuelle à introduire la notion de RACM C4d CPT-. Une fixation segmentaire et focale sur les capillaires glomérulaires (CG) est souvent observée, représentant un témoin positif interne; mais la signification d'une fixation diffuse intense et linéaire (DIL) glomérulaire a été peu étudiée. Dans cette étude, la fixation diffuse de l'anti-C4d au niveau des CPT et des CG a été évaluée, et corrélée avec les lésions histopathologiques, les données clinico-biologiques, la présence d'Ac anti-HLA donneur spécifique (ADS) et avec l'évolution. Matériel et Méthodes : La présence du C4d sur les CPT et les CG a été étudiée à partir de 120 ponction-biopsies de greffon rénal (PBR) réalisées après 3 mois, sur coupes à congélation avec l'Ac monoclonal anti-C4d en immunofluorescence. Deux groupes ont été déterminés, en fonction de la fixation classique, segmentaire et focale de l'anti-C4d sur les CG (groupe CG Témoin) ou de la fixation DIL sur les CG (groupe CG DIL). Les lésions histopathologiques ont été évaluées selon les critères de Banff. Les ADS ont été détectés par technique sensible Luminex. La perte de greffon a été définie par le retour en dialyse. Résultats : La fixation CG DIL est observée chez 34 patients, et la fixation CG Témoin chez 86 patients. Une fixation de l'anti-C4d au niveau des CPT est notée chez 6 patients, dont 5 avec une fixation CG DIL. Par rapport au groupe CG Témoin, les biopsies CG DIL sont réalisées plus tardivement (80,3 ± 47,4 mois vs 38,5 ± 43,2, p< 0,0001) et sont associées à une protéinurie plus élevée à la date de la PBR (p<0,0001). L'aspect CG DIL est fortement associé avec les scores de Banff cg, mm, g, cpt, cv (p<0,0001) et ci (p=0,025). Au moment de la PBR, les ADS sont détectés chez 62% des patients CG DIL vs 24% des patients CG Témoin (p=0,0002) avec une prédominance d'anti-Classe II. Les 3 patients présentant les critères actuels du RACM chronique actif C4d CPT+ ont un C4d CG DIL. Le C4d CG DIL est également observé chez 15/18 cas (83%) des RACM chronique actif C4d CPT-. Parmi les autres cas C4d CG DIL sans les critères actuels du RACM chronique (16/99 cas), 13 ont des lésions de glomérulopathie d'allogreffe (GCA) sans ADS, avec un C4d CPT-, et un score g+cpt≥2. Au recul, le groupe C4d CG DIL présente une dégradation significative de la fonction rénale (p=0,0002) et la survie du greffon à 5 ans post-PBR est significativement diminuée dans le groupe C4d CG DIL (log rank = 0,0072) par rapport au groupe C4d CG Témoin. Conclusion : La fixation C4d CG DIL est associée avec les différents critères histopathologiques et immunologiques actuels du RACM chronique actif, et diminue la survie du greffon à long terme. En tenant compte du C4d glomérulaire DIL, nous multiplions par 6 la proportion de RACM chronique C4d+, et améliorons la sensibilité de ce marqueur. La fixation C4d CG DIL permet également de rapporter à un mécanisme anticorps-médié les lésions de GCA C4d CPT- même en l'absence d'ADS détectable.

  • Hépatite fulminante compliquant une maladie de dépôts de chaînes lourdes d'immunoglobulines monoclonales de type Randall    - Mihoubi Warda  -  16 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Le syndrome de Randall, également appelé «monoclonal immunoglobulin deposition disease», se définit par la présence de dépôts non-organisés d'immunoglobulines monoclonales. De rares observations font état de dépôts constitués d'une chaîne lourde isolée (heavy chain deposition disease, HCDD). L'atteinte rénale est quasi-constante. Les manifestations extra-rénales, souvent asymptomatiques, sont de fréquence mal connue. Nous rapportons une forme rare de HCDD avec atteinte hépatique sévère.

    Un patient de 85 ans était hospitalisé pour l'apparition d'un ictère cutanéomuqueux et amaigrissement de 10 kg en 3 mois. A l'admission, il présentait des oedèmes des membres inférieurs et une hépatomégalie. Le bilan biologique révélait une cholestase ictérique (phosphatases alcalines = 10N, bilirubine conjuguée = 3N), une cytolyse hépatique (transaminases = 2N), une hypo-albuminémie à 15 g/L et une bi-cytopénie. L'immunoélectrophorèse des protéines plasmatiques détectait une protéine monoclonale IgG λ. La créatininémie était à 73 μmol/L. Le bilan urinaire mettait en évidence une protéinurie à 4,6 g/j (47 % d'albumine, Bence Jones λ). Le myélogramme révélait 23% de plasmocytes dystrophiques. Une chimiothérapie par bortezomib-dexaméthasone était débutée. L'évolution était rapidement défavorable, avec dégradation du bilan hépatique et insuffisance rénale aigüe. Le patient décédait 5 jours plus tard d'une hépatite fulminante. La biopsie hépatique post-mortem montrait des dépôts éosinophiles, PAS(+), rouge Congo(-), localisés au niveau des espaces de Disse et des membranes basales des canaux biliaires. En immunofluorescence, les dépôts étaient constitués d'une chaîne lourde γ1 délétée de son premier domaine constant (CH1) sans chaîne légère associée. L'étude du sérum en immunoblot confirmait la présence d'une chaîne lourde γ1 libre tronquée circulante.

    Cette première observation d'HCDD avec hépatite fulminante souligne l'importance de la recherche des manifestations extra-rénales, qui peuvent menacer le pronostic vital. Une atteinte hépatique semble constituer un critère de gravité et doit inciter à débuter une chimiothérapie en urgence adaptée au clone médullaire sous-jacent.

  • Incidence des cancers cutanés chez les patients transplantés rénaux traités par monothérapie ciclosporine au long cours : une étude rétrospective au CHU de Poitiers    - Contou-Carrère Stéphanie  -  20 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Les cancers non mélaniques sont les tumeurs les plus fréquentes chez les patients transplantés rénaux. En Europe leur incidence atteint plus de 74% après 30 ans de greffe. La majorité des tumeurs rencontrées sont les carcinomes épidermoïde (CSC), et les carcinomes basocellulaires (CBC). Ils représentent à eux seuls 95% des cancers cutanés et 40% des cancers solides post greffe. Ils sont responsables d'une importante morbi-mortalité. Le risque de développer un CSC est 60-100 fois plus élevé chez les patients greffés rénaux que dans la population générale. L'augmentation de la carcinogenèse chez ces patients est multifactorielle associant des facteurs génétiques et environnementaux. Parmi ces facteurs externes, le traitement immunosuppresseur joue un rôle majeur dans l'augmentation du risque de néoplasie. L'impact de l'allégement l'immunosuppression chez les transplantés rénaux à faible risque de rejet et sevrés en corticostéroïdes a été peu étudié. Objectifs : L'objectif principal est d'évaluer l'incidence des cancers cutanés non mélaniques chez les transplantés rénaux traités par monothérapie ciclosporine (groupe MT) au long cours, en comparaison avec ceux traités par bi-trithérapie immunosuppressive (groupe BT). Le groupe échec monothérapie(EM) correspond aux patients ayant eu entre 2 et 5 ans d'allégement en analyse per-protocole. Les objectifs secondaires de l'étude sont d'évaluer la survie du patient du greffon, l'incidence des rejets, des cancers solides et hématologiques, et de rechercher un lien entre cancer cutané et cancer solide. Résultats : 431 patients avec un suivi moyen de 12 ans post greffe sont inclus dans l'étude. 23,4 % des patients de l'étude ont eu au moins un cancer cutané, 16% un CBC : 11,6% du groupe BT, 13.6% du groupe EM et 26% du groupe MT. Le délai moyen entre la greffe et l'apparition d'un premier CBC est de 9,9 +/-6,7 ans sans différence entre les groupes. Les CBC sont plus nombreux dans le groupe MT que dans le groupe BT avec une incidence en ITT de 3,2%/an à 10ans de greffe et 3,4%/an à 15ans, contre 1,04%/an et 1,3%/an. 12,4% des greffés ont eu un CSC : 17.3% du groupe MT, 10.9% du groupe BT et 9% du groupe EM. Le délai moyen entre la greffe et le premier CSC est de 8,3+/-5,9 ans, sans différence significative entre les groupes. L'incidence des CSC en ITT est de : 1,2%/an à 10ans et 1,8%/an à 15 ans pour le groupe MT et 1.4%/an et 1.7%/an dans le groupe BT. Le ratio CSC/CBC = 0. 74. Le ratio CSC/CBC du groupe MT <1 durant toute la durée de suivi, et égal à1.2 à 15 ans dans le groupe BT. 25% des patients ont eu un cancer d'organe ou hématologique : 1,8% à 1 an, 7,5% à 5ans et 22,5% à 25ans. Avoir eu un cancer cutané n'augmente pas le risque d'avoir un cancer solide ou une hémopathie. 3 patients du groupe BT ont eu un mélanome. La durée de vie moyenne du greffon en ITT est en MT de 23 ans et 18 en BT (p=0.004), la durée de vie moyenne des patients est de 15,9 ans : 21 ans en MT et 17 ans en BT (p=0.021). La durée de vie des patients et du greffon est significativement meilleure dans le groupe MT. 74% des rejets ont eu lieu dans le groupe BT. Conclusion : Les survies du patient et du greffon sont meilleures en monothérapie CsA dans une population à faible risque immunologique. L'incidence des CSC n'est pas significativement différente comparé au groupe BT, et le rapport CSC/CBC reste inférieur à 1 à 15 ans dans le groupe MT, alors qu'il est de 1.2 dans le groupe BT. L'ensemble de la cohorte semble avoir bénéficié de l'allégement de l'immunosuppression.

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