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Médecine. médecine générale

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453 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Analyse des réclamations reçues par le SAMU 17 concernant des appels régulés par des médecins libéraux entre le 01/01/2006 et le 31/12/2016 inclus    - Aimé Élodie  -  23 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La régulation est un acte médical primordial pour assurer l'AMU et la PDS. Les praticiens et les centres exerçant cette activité doivent s'inscrire dans une démarche qualité. Cela passe par l'analyse des réclamations. Cette étude a donc pour objectif principal d'évaluer l'incidence des réclamations. Les objectifs secondaires sont de décrire l'activité du SAMU de Charente-Maritime et d'analyser les lettres de réclamations de la régulation libérale à travers certains critères.

    Matériel et Méthode : Il s'agit d'une étude descriptive qualitative rétrospective monocentrique de l'activité du CRRA et des lettres de réclamations reçues par le SAMU 17 pour des dossiers régulés entre 2006 et 2016 inclus par un médecin régulateur libéral.

    . Résultats : L'incidence des réclamations en régulation libérale était faible (0.014%). L'activité du SAMU 17 augmentait au fil des années (de 145 745 en 2006 à 155 943 en 2016), Elle était plus importante en juillet et août (moyenne de 173694 contre 127 362 les 10 autres mois), le week-end (43.98%) et en journée (64.04%). 106 mobiles ont été retrouvés et classés : -21.70% concernaient les propos du médecin régulateur. -19.81% le moyen de transport retenu -12.26% l'appréciation de la gravité par le médecin régulateur -17.92% la réclamation portait sur la difficulté ou l'absence de médecin effecteur. Les paramètres suivants exposeraient à un risque plus important de réclamations: - nuit profonde : incidence de 0.020% entre 0h et8h contre 0.014% sur la journée. - personne de plus de 65 ans (0.028% contre 0.014% toutes tranches d'âge confondues). - juin : 0.025%, juillet : 0.017%, août : 0.022%. L'analyse des lettres de réclamations concernant la régulation médicale du 17 a permis la mise en évidence de situations plus à risques. Les connaitre permettra la mise en place de mesures préventives et correctives.

  • Limitation et arrêt de traitement : le médecin généraliste est-il dépositaire d'éléments utiles à la prise de décision ?    - Prunotto Robin  -  17 octobre 2017  - Thèse d'exercice


  • Approche quantitative des freins perçus par les médecins généralistes pour se faire aider par une structure dédiée en situation de burn out    - Métais Charles  -  12 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Contexte : Plus d'un médecin généraliste sur deux est concerné par le burn out. Des structures de soins spécifiques pour les soignants ont été créées en réponse, mais les médecins les utilisent peu. Les freins des médecins pour se faire soigner sont nombreux et ils jouent un rôle dans cette problématique.

    Objectif : Recueillir la perception des médecins généralistes à propos des différents freins pour faire appel à une structure d'aide dédiée en situation de burn out.

    Méthode : Une enquête d'opinion, créée à partir des données de la littérature sur le sujet, a été adressée par mail à des médecins généralistes libéraux en cours d'activité dans 9 départements entre mars et juin 2017. Le questionnaire contenait 16 freins potentiels que les répondants devaient chacun coter sur 10, en se projetant en situation de burn out.

    Résultats : 637 questionnaires ont été reçus sur les 3167 médecins contactés (taux de participation 20.2%). 73% des répondants se sentaient concernés par le burn out, dont 28% fortement avec un retentissement important sur leur vie. Le frein le plus ressenti était le manque de temps (m=6.14/10, s= 2.60). Les autres freins les plus ressentis étaient la tendance à banaliser ses symptômes (m=5.46, s=2.75) et le conditionnement pour l'invulnérabilité et le contrôle (m=5.11, s=2.88). Le fait de se sentir concerné par le burn out était associé à une cotation significativement supérieure des 16 items (p<0.005).

    Conclusion : Ces données constituent un apport utile afin de comprendre le point de vue des médecins en situation de burn out et leurs difficultés pour débuter une démarche visant à améliorer leur situation. Des études complémentaires pourraient être intéressantes, notamment en interrogeant les intervenants des structures dédiées sur les freins qu'ils constatent chez les médecins-patients.

  • Prise en charge des hypokaliémies modérées à sévères dans un service d'urgence : évaluation des pratiques professionnelles dans le service des urgences du CHU de Poitiers    - Souffes Clément  -  10 octobre 2017  - Thèse d'exercice


  • Rôle donné aux médecins généralistes par les institutions dans la prise en charge oncologique    - Guillemain Julie  -  09 octobre 2017  - Thèse d'exercice


  • Étude de la morbi-mortalité des patients de 75 ans et plus, admis aux urgences pour insuffisance respiratoire aiguë    - Couraud Émeline  -  06 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Cause fréquente de consultation aux urgences, la prise en charge de l'insuffisance respiratoire aiguë de la personne âgée est peu codifiée. L'objectif de l'étude était d'évaluer la morbi-mortalité des patients de 75 ans et plus, admis aux urgences pour insuffisance respiratoire aiguë.

    Méthodes : Nous avons mené une étude épidémiologique, rétrospective, observationnelle et monocentrique au centre hospitalier de Niort. Tous les patients de 75 ans ou plus, admis aux urgences du 1er janvier au 31 décembre 2016, présentant une détresse respiratoire et considérés comme « non réanimatoires » ont été inclus dans cette étude. Le critère de jugement principal était la mortalité à J2, J7, et J28. Pour chaque patient, l'âge, le score de Charlson, le type d'oxygénothérapie, la médication de confort, l'évolution de la détresse respiratoire, la durée d'hospitalisation et l'évolution de l'autonomie ont été collectés.

    Résultats : Après avoir sélectionné 1450 patients, 117 patients ont été inclus dans cette étude. La mortalité était de 35% à J-2, 46% à J-7 et 55% à J-28. 33 des 64 décès survenus à J-28 ont eu lieu aux urgences. L'âge moyen était de 87 ans. La moyenne du score de Charlson dans notre étude était de 7 et 78% des patients présentaient un score supérieur à 5 (soit un score de comorbidité élevé). 46 patients (39%) ont reçu de l'oxygène aux lunettes et 42 (36%) au masque à haute concentration. La durée moyenne de l'oxygénothérapie reçue était de 6 jours [1 à 64]. 16 patients (14%) ont reçu une médication de confort. 41 patients (35%) vivaient à domicile avant leur hospitalisation contre 13 patients (25%) à la sortie d'hospitalisation.

    Conclusion : Cette étude met en évidence une mortalité élevée pour cette catégorie de patients. Les données épidémiologiques de cette étude, vont permettre d'en réaliser une nouvelle dont le but sera d'évaluer l'efficacité de l'oxygénothérapie à haut débit nasal chez ces patients.

  • Vidéo laryngoscopie : étude comparative, pratique clinique    - Guilbot Julien  -  05 octobre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : Depuis quelques années les vidéo laryngoscopes (VLC) ont été développés pour faciliter l'intubation oro-trachéale (IOT) difficiles. De nombreuses études retrouvent une diminution du temps de visualisation des cordes vocales et du temps total d'intubation avec l'Airtraq (AT) dans un contexte d'IOT difficiles faites par des jeunes médecins. L'objectif principal de cette étude est d'évaluer l'impact de l'ergonomie des VLC sur le temps total d'intubation total quand l'IOT est faite par des médecins peu expérimentés.

    Matériels et méthodes : Il s'agissait d'une étude prospective, randomisée, en 2 phases conduites le 15 et 16 décembre 2016, et le 17 et 18 mai 2017 au laboratoire d'anatomie biomécanique et simulation de la faculté de Médecine de Poitiers. Nous avons comparé l'influence de l'ergonomie grâce à un test psycho-cognitif, de trois dispositifs d'intubations, le Laryngoscope Direct (LD), AT et l'APA de Carefusion (APA). Le critère principal était le temps d'intubation, dans un contexte d'IOT facile et difficile lorsque le geste est fait par un médecin peu expérimenté. Le critère secondaire était le taux de réussite.

    Résultats : En situation d'intubation facile, il n'y a pas de différence significative sur le temps d'intubation total entre les VLC et le LD. L'ergonomie des VLC est peu adapté à l'IOT facile, même si la glotte est rapidement visualisée, lors de son insertion, du fait de l'hyper extension cervicale le tube vient « buter » soit sur l'épiglotte antérieurement, soit au niveau des muscles crico-arytenoïdes postérieurement. En situation d'IOT difficile l'AT à l'ergonomie la plus adapté (AT TLX=33, p=0.005; l'APA TLX =48, p=0 .008, LD TLX = 81) permettant la réduction significative du temps d'IOT (AT, 28s p=0.013 ; LD, 75s ; APA 44S p=0,350).

    Conclusion : Dans cette étude, les VLC n'apportaient pas d'avantage significatif pour généraliser leur utilisation en médecine d'urgence, mêlant intubation facile à intubation difficile. Il semble nécessaire de privilégier l'entrainement et l'expérience pour améliorer le temps total d'intubation quel que soit le dispositif. Elle nécessite l'inclusion de d'autres participants pour consolider les résultats.

  • Représentations et problématiques de la sexualité et du vieillissement sexuel par les hommes de plus de soixante ans : étude qualitative    - Germain Lucile  -  29 septembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : L'évolution démographique tend à donner une place de plus en plus importante à la personne âgée dans notre société actuelle ; les modifications sociétales font du senior une personne active dont la demande en termes de sexualité est croissante. Les évolutions médicales, quant à elles, rendent la prise en charge du vieillissement sexuel légitime. La sexualité des seniors qui était jusqu'alors tabou, devient un sujet essentiel.

    L'objectif de notre étude était d'identifier les représentations et le vécu de la sexualité et du vieillissement sexuel des hommes de plus de 60 ans afin de préciser les enjeux et d'adapter la prise en charge sexologique des patients en médecine générale. Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative par l'analyse thématique d'entretiens semi-dirigés auprès de 12 hommes de plus de 60 ans issus de la population générale, de Février 2016 à Février 2017, dans les départements de la Vienne et de la Charente-Maritime.

    Résultats et discussion : La sexualité est définie comme un partage au sein du couple nécessaire au bien-être personnel. Il existe des modifications de la sexualité liées à l'âge, aux pathologies sous-jacentes et aux traitements associés ainsi qu'au partenaire. Le vécu de ces modifications diffère selon les liens qui existent dans le couple : échanger avec le partenaire reste la meilleure solution pour conserver une sexualité épanouie malgré l'avancée en âge. Bien que cela soit important, la santé sexuelle prend une place secondaire par rapport à la santé générale et doit s'intégrer au bien-vieillir. Les patients sont ouverts à l'abord de la sexualité avec leur médecin mais restent réticents sur les traitements médicamenteux. Il existe un net défaut d'information quant au vieillissement sexuel et un abord trop pauvre de la sexualité en consultation.

    Conclusion : Comprendre les représentations et les enjeux que les hommes âgés ont de leur sexualité permet au médecin d'adapter au mieux son approche et sa prise en charge. Le partenaire ayant une place centrale, son intégration dans la prise en charge serait légitime, une étude similaire chez les femmes âgées serait intéressante.

  • BPCO post-tabagique : la réhabilitation respiratoire d'un patient peut-elle en améliorer la prise en charge par son médecin traitant ?    - Poutrain Claire  -  26 septembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Introduction : La broncho-pneumopathie chronique obstructive est un problème majeur de santé publique, 5ème cause de décès en France. Trop peu de cas sont diagnostiqués et traités selon les recommandations. Le médecin généraliste est le mieux placé en premier recours pour le dépistage et le traitement de cette pathologie, dont le but est de soulager les symptômes, de réduire les évènements morbides et d'améliorer la qualité de vie des patients. L'amélioration de la prise en charge doit passer par la disponibilité de centre de réhabilitation respiratoire. Nous avons cherché à savoir si la proximité d'un tel centre et le stage d'un de leur patient permettent aux généralistes d'améliorer leur prise en charge de la BPCO.

    Méthode : Nous avons réalisé une étude descriptive mono-centrique. 102 questionnaires et courriers d'information ont été adressés aux médecins traitant de patients pris en charge au centre de réhabilitation respiratoire du Moulin vert de Nieuil-L'Espoir entre 12 et 36 mois avant le recueil pour une BPCO post-tabagique.

    Résultats : 33 (32.4% de participation) questionnaires ont été recueillis puis analysés. Le critère d'amélioration des pratiques de plus de 25% des médecins est respecté pour quasiment l'ensemble des critères. 9 (27.3%) estiment plus dépister la BPCO, 17 (51.5%) demandent plus d'EFR, 12 (36.4%) utilisent plus la gradation thérapeutique et 33 (100%) voient un intérêt au maintien de l'activité physique. Seule la mesure du souffle au cabinet n'est pas améliorée avec 2 (6.1%) médecins pratiquant des spirométries ou mini-spirométries. Mais 13 (39.4%) médecins envisagent de réaliser des spirométries complètes dans le futur. Le sentiment de limitation liée au tabac est diminué chez 9 (27.3%) médecins.

    Discussion et conclusion : Il semblerait que l'entrée d'un de leur patient en réhabilitation respiratoire permette aux médecins de se ré-intéresser à la BPCO, d'améliorer leur pratique, et d'y adresser eux même des patients comme 17 (51.5%) d'entre eux l'ont fait. Les nouveaux modes de pratiques en maisons pluridisciplinaires sembleraient accentuer ces améliorations. La formation primaire des médecins devrait insister sur la place et les modes de prescription de la réhabilitation respiratoire dans le traitement de la BPCO.

  • Étude de la relation entre détresse et confusion chez les patients en situation palliative    - Tarot Andréa  -  26 septembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Objectif : Étudier la relation entre la détresse et la confusion chez les patients en situation palliative afin d'apporter une prise en charge adaptée à cette situation complexe et fréquente en fin de vie.

    Méthodes : C'est une étude quantitative observationnelle, prospective et multicentrique au sein de l'Unité de Soins Palliatifs de Clermont-Ferrand, de l'Hôpital de Jour d'oncologie au Centre Hospitalier de Riom et du réseau de Soins Palliatifs, Palliadôm. Les équipes de chaque structure incluaient les patients et réalisaient des entretiens à l'aide d'un formulaire visant à remplir l'intensité de la détresse ressenti par le patient, à l'aide de la Distress Thermometer auto-évaluée puis hétéro-évaluée, et la présence ou non d'une confusion à l'aide du Nu-DESC. De plus, il était rapporté la prise ou non des prescriptions anticipées ainsi que tous les caractéristiques épidémiologiques du patient.

    Résultats : Nous avons pu inclure 51 patients et réaliser 467 entretiens. Aucune relation n'a été mise en évidence entre la détresse et la confusion sur tous les entretiens confondus. Par contre, une relation faible à modérée a été mise en évidence au premier entretien. La confusion a tendance à augmenter à l'approche du décès alors qu'aucune relation n'a pu être mise en évidence entre la détresse et la date du décès.

    Concernant les objectifs secondaires, il a été mis en évidence que les professionnels au plus près de l'auto-évaluation de la détresse du patient sont les infirmiers au premier entretien. Tous les professionnels ont une meilleure évaluation au premier entretien.

    Conclusion : Ces résultats questionnent sur le ressenti des patients confus puisqu'il n'a pas été mis en évidence que la confusion engendre une détresse plus importante chez ces patients sur tous les entretiens.

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