Vous êtes ici : Accueil > Directeurs de travaux > Imbert Christine

Imbert Christine

Les travaux encadrés par "Imbert Christine"

Pour être informé de la mise en ligne des nouveaux travaux correspondant à la recherche effectuée, abonnez-vous au flux RSS : rss

accès internet    accès intranet    pas d'accès
17 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
Tri :   Date travaux par page
  • Toxicité de la faune et de la flore guadeloupéenne : cas des scolopendres et du mancenillier    - Nathou Veronique  -  22 octobre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La Guadeloupe de par sa situation géographique dans les Caraïbes et son climat offre une flore luxuriante et une faune très diversifiée. De nombreuses plantes de cette flore sont à la base de la médecine populaire de la Guadeloupe.

    Cependant un certain nombre de ces espèces végétales sont toxiques et peuvent exposer l’homme à un danger potentiel. Parmi ces espèces, on compte le mancenillier qui est considéré comme un des arbres les plus toxiques au monde. Chez les espèces animales à l’origine d’envenimation, on retrouve les scolopendres.

    Les scolopendres et le mancenillier sont à l’origine de nombreux signes cliniques généralement bénins.

    Néanmoins, les cas graves voire mortels ne sont pas à exclure. Il est donc important que la prise en charge par un professionnel de santé soit menée avec rigueur.

    Le pharmacien est un acteur de premier plan dans cette prise en charge du patient et dans la mise en place de mesures préventives.

    Cette thèse débute par une présentation générale de la Guadeloupe.

    Dans un second temps, elle décrit les caractères morphologiques des scolopendres, les conséquences de l’envenimation chez l’Homme et les animaux, la prise en charge à l’officine et les conseils aux voyageurs.

    Puis elle se poursuit par la description des caractères botaniques du mancenillier, de la toxicité chez les animaux et l’Homme.

    Pour finir, les règles de prévention et les comportements à adopter face à une situation à risque sont abordés dans le but d’informer aussi bien les autochtones que les touristes.

  • Microbiote cutané, Malassezia et pityriasis capitis    - Aubry Melanie  -  21 octobre 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les pellicules du cuir chevelu ou pityriasis capitis, sont un réel désagrément dans le quotidien des personnes concernées. Plus d'une personne sur deux serait impliquée dans le monde, ce qui fait de cette pathologie un combat non négligeable. De nombreux facteurs interagissent et sont susceptibles d'affecter l'état de santé du cuir chevelu.

    Tout d'abord, la détérioration de la couche cornée ou stratum corneum, couche cellulaire la plus superficielle de l'épiderme entraine l'altération de sa fonction de barrière de perméabilité épidermique (BPE). L'intrusion anarchique d'acides gras issus du sébum et la perte d'eau transépidermique (déshydratation) qui en découle, perturbent l'organisation des lipides du stratum corneum et sont à l'origine d'inflammation, d'irritation et surtout d'un processus de desquamation désordonné. L'exacerbation de la sécrétion de sébum perturbe d'autant plus l'organisation des couches cellulaires épidermiques et fournit des acides gras supplémentaires pour nourrir le principal pathogène impliqué dans le pityriasis capitis : la levure du genre Malassezia.

    Malassezia sp, par l'intermédiaire de ses lipases, est impliqué dans la physiopathologie des pellicules. En effet, ces lipases en hydrolysant les triglycérides issus du sébum, libèrent des acides gras saturés spécifiques dont la levure a besoin pour proliférer, et libèrent également des acides gras insaturés irritants qui pénètrent dans la couche cornée et perturbent eux aussi l'organisation cellulaire et la desquamation physiologique.

    Malassezia fait parti du microbiote du cuir chevelu. Ce microbiote est composé d'espèces fongiques, bactériennes, virales etc... qui interagissent entre elles de façon plus ou moins synergique ou antagoniste. Le maintien d'un microbiote équilibré contribue à protéger l'hôte d'agressions pathogènes. En effet, un déséquilibre du microbiote, dysobiose, peut favoriser la colonisation par des agents pathogènes ou la prolifération excessive d'espèces commensales, favorisant ainsi des pathologies plus ou moins conséquentes.

    Tous les facteurs externes ou internes à l'homme qui pourraient rompre l'équilibre du microbiote, ont une réelle implication dans le développement du pityriasis capitis.

    Toutefois, une susceptibilité individuelle est aussi à prendre en compte dans la survenue du pityriasis capitis ; ce facteur étant difficilement maitrisable.

    Cette thèse fait le point sur les connaissances actuelles en lien avec le microbiote cutané, le genre Malassezia et pityriasis capitis.

  • Le délire d’infestation cutanée : prise en charge par l’hypnose et rôle du pharmacien d’officine    - Sicaire Patrick  -  04 juin 2019  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le délire d’infestation cutanée, ou syndrome d’Ekbom, est décrit comme la conviction inébranlable et erronée d’être infesté par des parasites au niveau de la peau. Il touche deux à trois fois plus les femmes que les hommes et les patients atteints sont généralement âgés d’environ soixante ans. La démarche diagnostique consiste à exclure d’abord une infestation réelle puis toute autre pathologie pouvant entrainer des symptômes similaires. Le traitement usuel repose sur l’alliance thérapeutique entre le praticien et son patient ainsi que l’utilisation d’antipsychotiques. Pratique médicale émergente, l’hypnose peut être dans le délire d’infestation cutanée une alternative aux antipsychotiques. En effet, l'hypnose permet la construction d’une alliance thérapeutique solide entre le patient et son thérapeute et présente moins d’effets secondaires. Le pharmacien d’officine peut jouer un rôle dans la prise en charge des patients atteints de délire d'infestation cutanée. En effet, il peut contribuer à la bonne orientation des patients suspectés d’être atteints pour en premier lieu exclure une infestation réelle et en second lieu permettre une prise en charge adaptée.

  • L’infection par le virus Zika et sa prévention    - Leau David  -  15 décembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Le virus Zika (ZIKV) est un arbovirus, appartenant au genre Flavivirus, principalement transmis par les moustiques du genre Aedes (Ae. aegypti et Ae. albopictus).

    Depuis sa découverte en Ouganda en 1947, et jusqu’à ces dix dernières années, le virus était confiné à certaines régions d’Afrique et d’Asie, où il était responsable d’infections sporadiques bénignes.

    Cependant, en 2007, la première épidémie majeure dûe au ZIKV a eu lieu dans l’île de Yap en Micronésie, ce qui a marqué le début de l’expansion soudaine et inattendue de ce virus en dehors de l’Afrique et de l’Asie.

    Les épidémies se sont ensuite succédées dans le Pacifique, notamment en Polynésie française en 2013-2014, avant d’atteindre le Brésil en 2015.

    Depuis son introduction au Brésil, le ZIKV s’est répandu dans plus de 45 pays et territoires à travers l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale, ainsi que dans les Caraïbes.

    Les infections classiques par le ZIKV sont généralement asymptomatiques, ou peuvent présenter des manifestations cliniques bénignes sous forme d’éruptions maculo-papuleuses fébriles, accompagnées ou non d’hyperhémie conjonctivale, d’arthralgies et de myalgies. Alors que le virus Zika était relativement peu pathogène, les récentes épidémies ont révélé qu’il était associé à des complications neurologiques (syndrome de Guillain-Barré) et à de graves malformations congénitales (microcéphalie).

    Par ailleurs, outre la transmission vectorielle, les récentes épidémies ont mis en évidence des modes de transmission alternatifs inconnus jusqu’alors, telles que la transmission sexuelle, transmission périnatale, et la possible transmission transfusionnelle du ZIKV.

    En raison de la taille de l’épidémie actuelle et de la gravité des complications congénitales associées, l’OMS a déclaré le 1er février 2016 que l’infection par le virus Zika était une « urgence de santé publique de préoccupation internationale ».

    En réponse, la communauté scientifique mondiale a amorcé de nombreuses recherches sur la compréhension et les mesures de contrôle du virus Zika, ainsi que pour le développement thérapeutique et vaccinal contre un virus jusque-là délaissé. Actuellement, il n’existe pas de traitement spécifique disponible, et dans l’attente du développement d’un vaccin, la prévention de l’infection par le virus Zika repose essentiellement sur les mesures classiques de lutte antivectorielle.

    A ces mesures de lutte antivectorielle s’ajoutent des mesures de prévention des autres modes de transmission, ainsi que les recommandations mises en place par de nombreux pays pour limiter le risque d’épidémie et protéger les personnes à risque, notamment les voyageurs et les femmes enceintes.

    Enfin, il convient de noter que le pharmacien occupe une place indispensable dans la prévention et la prise en charge de l’infection par le virus Zika. Il est, en outre, un acteur incontournable du système de santé lors de situations épidémiques.

  • Utilisation de l’ivermectine contre les ectoparasites et nématodes mésoparasites des singes captifs    - Teuliere Lucie  -  08 décembre 2017  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les parasites sont des organismes vivant dans l’environnement, cohabitant avec leurs hôtes et évoluant avec eux. Ils peuvent infester leurs téguments, leurs cavités, ou leurs tissus, trouvant ainsi biotope et nourriture. Dans notre travail, les hôtes sont les singes. Ces animaux appartiennent à l’ordre des primates, comptant actuellement 285 espèces connues. Nous nous sommes intéressés à 222 singes de 26 espèces différentes qui ont reçu un traitement par ivermectine et/ou ont fait l’objet d’analyses parasitologiques des selles.

    L’ivermectine est un antiparasitaire régulièrement utilisée dans les captivités. Elle possède un large spectre, peu d’effets indésirables, sa toxicité sur les organismes (notamment des femelles gestantes et des juvéniles) est faible, et les professionnels ont un bon recul sur son utilisation. Chez les singes captifs du ZooParc de Beauval, les ectoparasites peuvent être des arthropodes, comme les insectes ou les chélicérates. Ces parasites sont directement éliminés lors des séances d’épouillage, qui ont un intérêt non seulement hygiénique mais aussi social, et ces parasites ne nécessitent habituellement pas de prise en charge pharmacologique.

    Entre août 2016 et août 2017, 77 analyses parasitologiques des selles des singes (prélèvement d’un groupe de singes ou individuels) ont été effectuées au ZooParc de Beauval. Après enrichissement par la méthode de flottation, 22 selles ont été diagnostiquées positives, retrouvant les nématodes des super familles Strongyloidea et Strongyloididea, ainsi que le genres Trichuris et Capillaria, qui sont compris dans le spectre d’action de l’ivermectine.

    Au ZooParc, la forme d’ivermectine utilisée est l’IVOMEC injectable 1% (10mg/ml) de chez Merial®. La posologie utilisée est comprise entre 200 et 400μg/kg et l’administration se fait en dose unique sous-cutanée. Entre 2014 et 2017, 88 traitements par ivermectine ont eu lieu chez les singes captifs. Un suivi parasitologique plus régulier permettrait d’étudier plus précisément l’efficacité du traitement. La surveillance de la clinique par les professionnels est importante afin de détecter les signes évocateurs de parasitoses et de traiter les animaux lorsque cela est nécessaire. L’élimination efficace et totale des selles est indispensable pour limiter la toxicité de l’ivermectine sur les écosystèmes, notamment sur la faune aquatique et terrestre.

  • Epidémiologie de trois zoonoses transmises par le porc sur l’île de La Réunion en 2014-2015 : leptospirose, grippe porcine et cysticercose    - Lung tung Aurélie  -  08 novembre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    L’objectif de notre travail était double : d’une part, réaliser auprès des éleveurs l’état des lieux du niveau de connaissance et de mise en oeuvre des mesures de prévention individuelle, collective et informative vis à vis de la transmission au et par le porc de trois zoonoses : leptospirose, grippe porcine et cysticercose ; d’autre part, analyser le bilan épidémiologique de ces trois maladies dans les élevages porcins réunionnais en 2014‐2015.

    Matériels et méthodes : La population étudiée était double : d’une part, un questionnaire a été proposé à une population d’éleveurs porcins de La Réunion pour une enquête sur la prévention. D’autre part, une enquête épidémiologique auprès des quatre Hôpitaux et du vétérinaire porcin de l’île, a permis de réaliser l’état des lieux de ces trois zoonoses (nombre de cas et incidence) en 2014‐2015 et d’analyser leur évolution au cours des neuf dernières années. Enfin, nous avons comparé nos résultats à ceux disponibles dans la littérature.

    Résultats : Ils montrent un bon niveau de connaissances des éleveurs et le respect des bonnes pratiques de prévention. Le nombre de cas (incidence) de leptospirose a évolué entre 59 (7,52) en 2006 et 61 (7,37) en 2014. D’autre part, c’est en 2009 que la pandémie humaine d’origine porcine à virus influenzae A(H1N1)pdm09 a été introduite à La Réunion, pendant l’hiver austral, avec un nombre de consultations pour syndrome grippal estimé à 104 000 dont 67 000 cas de grippe à virus A(H1N1)pdm09. Enfin, à La Réunion, au cours des 30 dernières années, la prévalence de la cysticercose a considérablement diminué jusqu’à devenir rare : 8,2 % en 1985 et aucun cas détecté en 2014.

    Conclusion : Notre enquête confirme l’hétérogénéité de l’épidémiologie de ces trois zoonoses entre La Réunion et la France métropolitaine, les autres régions du Monde, d’Outre‐Mer ou les îles de l’Océan Indien telles que Mayotte. Dans les zones les plus touchées, elle encourage à envisager des actions correctives telles que des mesures de prévention encore plus strictes.

  • L'araignée : amie ou ennemie de l'Homme ?    - Torres Lise amelie  -  26 septembre 2016  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les araignées sont des arthropodes chélicérates arachnides aranéides. Elles se divisent en deux grands groupes : les mygalomorphes et les aranéomorphes. Leur durée de vie n’excède généralement pas deux ans. Ce sont des animaux cosmopolites mais qui ont des aires de répartition spécifiques selon les espèces. Un très petit nombre est responsable d’envenimation humaine (aranéisme) d’importance médicale. Citons la Malmignatte, l’araignée violon, les grandes Cheiracanthes et la Segestrie florentine qu’il vaut mieux ne pas approcher. Malgré leur aspect et toutes les idées reçues, les araignées ne sont pas des animaux néfastes, bien au contraire, elles nous sont utiles : elles nous débarrassent de beaucoup de mouches, moustiques et insectes ravageurs. De plus, leurs venins constituent une source en nouvelles molécules très intéressantes en santé humaine car elles pourraient être utilisées dans la synthèse de nouveaux médicaments et rentrer dans la composition d’insecticides naturels. Ce qui est d’autant plus intéressant qu’il s’agit d’une ressource largement inexploitée puisque, à notre connaissance, seuls les venins des araignées les plus dangereuses sont actuellement étudiés. Enfin, la soie d’araignée est un des fils les plus solides, elle présente des capacités physiques exceptionnelles. De ce fait, les scientifiques tentent de la reproduire suivant différentes approches. Aujourd’hui la production artificielle par génie génétique parait prometteuse. Les domaines d’application de la soie synthétique sont multiples. En conclusion, bien qu’étant presque toutes venimeuses, les araignées sont pour la plupart non dangereuses pour l’Homme ; bien au contraire ce sont des animaux utiles dans notre environnement et leur connaissance approfondie ouvre des perspectives technologiques multiples.

  • La gale dans les EHPAD : enquête auprès de trois établissements de Charente    - Picot Clemence  -  07 décembre 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La gale est une pathologie connue depuis l’Antiquité et dont les caractéristiques ont été bien étudiées.

    La plupart du temps bénigne, elle se complique souvent chez la personne âgée du fait d’une faiblesse plus importante et d’un diagnostic souvent tardif. Au sein des établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), elle est redoutée, car sa contagiosité crée un risque d’épidémie important. Afin d’aider ces structures à limiter la transmission et la propagation de pathologies telles que la gale, les centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CCLIN) émettent des recommandations et des fiches pratiques.

    En se basant sur ces recommandations, une enquête a été réalisée dans trois EHPAD du département de la Charente. Son but a été de faire un état des lieux des connaissances sur la gale au sein des personnels qu’ils soient soignants ou non soignants.

    Après analyse, les résultats ont été très homogènes dans les trois établissements. Les personnels des trois structures ont montré une bonne connaissance des recommandations officielles et des mesures de prévention à prendre en cas de diagnostic avéré de gale. En revanche, cette enquête a mis en évidence une certaine méconnaissance de la gale et de ses spécificités.

  • Pédiculose du cuir chevelu et conseil officinal : état des lieux en Poitou-Charentes    - Guitton Julien  -  20 octobre 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    La pédiculose du cuir chevelu est une parasitose causée par un insecte de la famille des Pediculidae : Pediculus humanus var capitis. C’est une pathologie ubiquitaire à travers le monde, bénigne mais qui a un grand impact psychologique sur les sujets atteints. Le traitement, auparavant basé sur les insecticides chimiques, utilise dorénavant de plus en plus des spécialités à mécanisme d’action original du fait de l’apparition de résistance et des problèmes de tolérance. La prise en charge évolue également du fait de la volonté des patients de se tourner vers des principes actifs plus naturels. Le traitement repose également sur des mesures complémentaires essentielles comme le passage du peigne fin, le renouvellement du traitement et le traitement concomitant des autres membres infestés du foyer. La prévention de l’infestation est un élément très important de la lutte contre le parasite : elle repose sur la surveillance du cuir chevelu des enfants d’âge scolaire et secondairement sur l’utilisation de spécialités anti-parasitaires. L’enquête menée auprès des familles de la communauté d’agglomération de Poitiers montre que l’infestation est très présente et très fréquente et que les patients doivent être conseillés plus efficacement à propos des traitements mais aussi des modes de contamination et surtout de la prévention. L’enquête menée auprès des professionnels de santé de la région Poitou-Charentes montre qu’ils sont fréquemment confrontés à cette parasitose mais qu’il existe des lacunes dans leurs connaissances, en particulier concernant l’agent étiologique. Des connaissances plus complètes et précises permettraient d’augmenter la pertinence des conseils prodigués aux patients en matière de traitement et de prévention, ce qui influerait certainement favorablement ensuite sur le comportement des familles face aux pédiculoses. Par ce biais, les praticiens pourraient également être mieux informés quant aux traitements et stratégies de traitement actuellement en cours de développement. Une fiche pratique a été réalisée afin de pallier à ces lacunes et donc d’améliorer la lutte contre cette parasitose.

  • Les soins dentaires : enquête auprès d'étudiants en sciences pharmaceutiques    - Rechard Mathilde  -  25 septembre 2015  - Thèse d'exercice

    Voir le résumé
    Voir le résumé
    Les soins bucco-dentaires ont la réputation d’être onéreux et sont parfois associés à une phobie collective autour de la « peur du dentiste ».

    Le changement d’organisation lié à la vie étudiante oblige souvent les étudiants à acquérir une certaine autonomie face à leur suivi médical et notamment aux soins dentaires.

    Dans cette thèse, nous avons fait le point sur les risques infectieux liés aux soins dentaires, et sur les moyens de prévention mis en oeuvre pour limiter ces risques. L’aspect économique lié aux soins dentaires a également été développé. Cette première partie bibliographique est en fait le préambule d’une deuxième partie qui présente l’enquête que nous avons réalisé en lien avec les soins dentaires auprès d’une population estudiantine en sciences pharmaceutiques issue de deux villes universitaires françaises : Poitiers et Lille.

    L’analyse des réponses nous a permis de faire un état des lieux concernant le suivi bucco-dentaire des étudiants, mettant parfois en évidence de légères différences en fonction des villes étudiées. Cette enquête montre comment les étudiants perçoivent les soins dentaires ainsi que leur ressenti face aux risques infectieux ; elle met également en évidence le déficit de soins dentaires chez certains étudiants, le facteur économique étant souvent impliqué.

|< << 1 2 >> >| travaux par page

Haut de page


affiche de communication sur le dépôt des travaux d'étudiants : 215, c'est le nombre de fois où le réveil a sonné trop tôt cette année pour travailler sur mon mémoire. Franchement j'aimerai ne pas être le seul à l'avoir lu ! / Lionel Bernardin / idsworks.com
  • Avec le service Ubib.fr, posez votre question par chat à un bibliothécaire dans la fenêtre ci-dessous ou par messagerie électronique 7j/7 - 24h/24h, une réponse vous sera adressée sous 48h.
    Accédez au formulaire...

 
 

Université de Poitiers - 15, rue de l'Hôtel Dieu - 86034 POITIERS Cedex - France - Tél : (33) (0)5 49 45 30 00 - Fax : (33) (0)5 49 45 30 50
petille@support.univ-poitiers.fr - Crédits et mentions légales