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Imbert Christine

Les travaux encadrés par "Imbert Christine"

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14 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • L’infection par le virus Zika et sa prévention    - Leau David  -  15 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Le virus Zika (ZIKV) est un arbovirus, appartenant au genre Flavivirus, principalement transmis par les moustiques du genre Aedes (Ae. aegypti et Ae. albopictus).

    Depuis sa découverte en Ouganda en 1947, et jusqu’à ces dix dernières années, le virus était confiné à certaines régions d’Afrique et d’Asie, où il était responsable d’infections sporadiques bénignes.

    Cependant, en 2007, la première épidémie majeure dûe au ZIKV a eu lieu dans l’île de Yap en Micronésie, ce qui a marqué le début de l’expansion soudaine et inattendue de ce virus en dehors de l’Afrique et de l’Asie.

    Les épidémies se sont ensuite succédées dans le Pacifique, notamment en Polynésie française en 2013-2014, avant d’atteindre le Brésil en 2015.

    Depuis son introduction au Brésil, le ZIKV s’est répandu dans plus de 45 pays et territoires à travers l’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale, ainsi que dans les Caraïbes.

    Les infections classiques par le ZIKV sont généralement asymptomatiques, ou peuvent présenter des manifestations cliniques bénignes sous forme d’éruptions maculo-papuleuses fébriles, accompagnées ou non d’hyperhémie conjonctivale, d’arthralgies et de myalgies. Alors que le virus Zika était relativement peu pathogène, les récentes épidémies ont révélé qu’il était associé à des complications neurologiques (syndrome de Guillain-Barré) et à de graves malformations congénitales (microcéphalie).

    Par ailleurs, outre la transmission vectorielle, les récentes épidémies ont mis en évidence des modes de transmission alternatifs inconnus jusqu’alors, telles que la transmission sexuelle, transmission périnatale, et la possible transmission transfusionnelle du ZIKV.

    En raison de la taille de l’épidémie actuelle et de la gravité des complications congénitales associées, l’OMS a déclaré le 1er février 2016 que l’infection par le virus Zika était une « urgence de santé publique de préoccupation internationale ».

    En réponse, la communauté scientifique mondiale a amorcé de nombreuses recherches sur la compréhension et les mesures de contrôle du virus Zika, ainsi que pour le développement thérapeutique et vaccinal contre un virus jusque-là délaissé. Actuellement, il n’existe pas de traitement spécifique disponible, et dans l’attente du développement d’un vaccin, la prévention de l’infection par le virus Zika repose essentiellement sur les mesures classiques de lutte antivectorielle.

    A ces mesures de lutte antivectorielle s’ajoutent des mesures de prévention des autres modes de transmission, ainsi que les recommandations mises en place par de nombreux pays pour limiter le risque d’épidémie et protéger les personnes à risque, notamment les voyageurs et les femmes enceintes.

    Enfin, il convient de noter que le pharmacien occupe une place indispensable dans la prévention et la prise en charge de l’infection par le virus Zika. Il est, en outre, un acteur incontournable du système de santé lors de situations épidémiques.

  • Utilisation de l’ivermectine contre les ectoparasites et nématodes mésoparasites des singes captifs    - Teuliere Lucie  -  08 décembre 2017  - Thèse d'exercice

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    Les parasites sont des organismes vivant dans l’environnement, cohabitant avec leurs hôtes et évoluant avec eux. Ils peuvent infester leurs téguments, leurs cavités, ou leurs tissus, trouvant ainsi biotope et nourriture. Dans notre travail, les hôtes sont les singes. Ces animaux appartiennent à l’ordre des primates, comptant actuellement 285 espèces connues. Nous nous sommes intéressés à 222 singes de 26 espèces différentes qui ont reçu un traitement par ivermectine et/ou ont fait l’objet d’analyses parasitologiques des selles.

    L’ivermectine est un antiparasitaire régulièrement utilisée dans les captivités. Elle possède un large spectre, peu d’effets indésirables, sa toxicité sur les organismes (notamment des femelles gestantes et des juvéniles) est faible, et les professionnels ont un bon recul sur son utilisation. Chez les singes captifs du ZooParc de Beauval, les ectoparasites peuvent être des arthropodes, comme les insectes ou les chélicérates. Ces parasites sont directement éliminés lors des séances d’épouillage, qui ont un intérêt non seulement hygiénique mais aussi social, et ces parasites ne nécessitent habituellement pas de prise en charge pharmacologique.

    Entre août 2016 et août 2017, 77 analyses parasitologiques des selles des singes (prélèvement d’un groupe de singes ou individuels) ont été effectuées au ZooParc de Beauval. Après enrichissement par la méthode de flottation, 22 selles ont été diagnostiquées positives, retrouvant les nématodes des super familles Strongyloidea et Strongyloididea, ainsi que le genres Trichuris et Capillaria, qui sont compris dans le spectre d’action de l’ivermectine.

    Au ZooParc, la forme d’ivermectine utilisée est l’IVOMEC injectable 1% (10mg/ml) de chez Merial®. La posologie utilisée est comprise entre 200 et 400μg/kg et l’administration se fait en dose unique sous-cutanée. Entre 2014 et 2017, 88 traitements par ivermectine ont eu lieu chez les singes captifs. Un suivi parasitologique plus régulier permettrait d’étudier plus précisément l’efficacité du traitement. La surveillance de la clinique par les professionnels est importante afin de détecter les signes évocateurs de parasitoses et de traiter les animaux lorsque cela est nécessaire. L’élimination efficace et totale des selles est indispensable pour limiter la toxicité de l’ivermectine sur les écosystèmes, notamment sur la faune aquatique et terrestre.

  • Epidémiologie de trois zoonoses transmises par le porc sur l’île de La Réunion en 2014-2015 : leptospirose, grippe porcine et cysticercose    - Lung tung Aurélie  -  08 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    L’objectif de notre travail était double : d’une part, réaliser auprès des éleveurs l’état des lieux du niveau de connaissance et de mise en oeuvre des mesures de prévention individuelle, collective et informative vis à vis de la transmission au et par le porc de trois zoonoses : leptospirose, grippe porcine et cysticercose ; d’autre part, analyser le bilan épidémiologique de ces trois maladies dans les élevages porcins réunionnais en 2014‐2015.

    Matériels et méthodes : La population étudiée était double : d’une part, un questionnaire a été proposé à une population d’éleveurs porcins de La Réunion pour une enquête sur la prévention. D’autre part, une enquête épidémiologique auprès des quatre Hôpitaux et du vétérinaire porcin de l’île, a permis de réaliser l’état des lieux de ces trois zoonoses (nombre de cas et incidence) en 2014‐2015 et d’analyser leur évolution au cours des neuf dernières années. Enfin, nous avons comparé nos résultats à ceux disponibles dans la littérature.

    Résultats : Ils montrent un bon niveau de connaissances des éleveurs et le respect des bonnes pratiques de prévention. Le nombre de cas (incidence) de leptospirose a évolué entre 59 (7,52) en 2006 et 61 (7,37) en 2014. D’autre part, c’est en 2009 que la pandémie humaine d’origine porcine à virus influenzae A(H1N1)pdm09 a été introduite à La Réunion, pendant l’hiver austral, avec un nombre de consultations pour syndrome grippal estimé à 104 000 dont 67 000 cas de grippe à virus A(H1N1)pdm09. Enfin, à La Réunion, au cours des 30 dernières années, la prévalence de la cysticercose a considérablement diminué jusqu’à devenir rare : 8,2 % en 1985 et aucun cas détecté en 2014.

    Conclusion : Notre enquête confirme l’hétérogénéité de l’épidémiologie de ces trois zoonoses entre La Réunion et la France métropolitaine, les autres régions du Monde, d’Outre‐Mer ou les îles de l’Océan Indien telles que Mayotte. Dans les zones les plus touchées, elle encourage à envisager des actions correctives telles que des mesures de prévention encore plus strictes.

  • L'araignée : amie ou ennemie de l'Homme ?    - Torres Lise amelie  -  26 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Les araignées sont des arthropodes chélicérates arachnides aranéides. Elles se divisent en deux grands groupes : les mygalomorphes et les aranéomorphes. Leur durée de vie n’excède généralement pas deux ans. Ce sont des animaux cosmopolites mais qui ont des aires de répartition spécifiques selon les espèces. Un très petit nombre est responsable d’envenimation humaine (aranéisme) d’importance médicale. Citons la Malmignatte, l’araignée violon, les grandes Cheiracanthes et la Segestrie florentine qu’il vaut mieux ne pas approcher. Malgré leur aspect et toutes les idées reçues, les araignées ne sont pas des animaux néfastes, bien au contraire, elles nous sont utiles : elles nous débarrassent de beaucoup de mouches, moustiques et insectes ravageurs. De plus, leurs venins constituent une source en nouvelles molécules très intéressantes en santé humaine car elles pourraient être utilisées dans la synthèse de nouveaux médicaments et rentrer dans la composition d’insecticides naturels. Ce qui est d’autant plus intéressant qu’il s’agit d’une ressource largement inexploitée puisque, à notre connaissance, seuls les venins des araignées les plus dangereuses sont actuellement étudiés. Enfin, la soie d’araignée est un des fils les plus solides, elle présente des capacités physiques exceptionnelles. De ce fait, les scientifiques tentent de la reproduire suivant différentes approches. Aujourd’hui la production artificielle par génie génétique parait prometteuse. Les domaines d’application de la soie synthétique sont multiples. En conclusion, bien qu’étant presque toutes venimeuses, les araignées sont pour la plupart non dangereuses pour l’Homme ; bien au contraire ce sont des animaux utiles dans notre environnement et leur connaissance approfondie ouvre des perspectives technologiques multiples.

  • La gale dans les EHPAD : enquête auprès de trois établissements de Charente    - Picot Clemence  -  07 décembre 2015  - Thèse d'exercice

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    La gale est une pathologie connue depuis l’Antiquité et dont les caractéristiques ont été bien étudiées.

    La plupart du temps bénigne, elle se complique souvent chez la personne âgée du fait d’une faiblesse plus importante et d’un diagnostic souvent tardif. Au sein des établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), elle est redoutée, car sa contagiosité crée un risque d’épidémie important. Afin d’aider ces structures à limiter la transmission et la propagation de pathologies telles que la gale, les centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CCLIN) émettent des recommandations et des fiches pratiques.

    En se basant sur ces recommandations, une enquête a été réalisée dans trois EHPAD du département de la Charente. Son but a été de faire un état des lieux des connaissances sur la gale au sein des personnels qu’ils soient soignants ou non soignants.

    Après analyse, les résultats ont été très homogènes dans les trois établissements. Les personnels des trois structures ont montré une bonne connaissance des recommandations officielles et des mesures de prévention à prendre en cas de diagnostic avéré de gale. En revanche, cette enquête a mis en évidence une certaine méconnaissance de la gale et de ses spécificités.

  • Pédiculose du cuir chevelu et conseil officinal : état des lieux en Poitou-Charentes    - Guitton Julien  -  20 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    La pédiculose du cuir chevelu est une parasitose causée par un insecte de la famille des Pediculidae : Pediculus humanus var capitis. C’est une pathologie ubiquitaire à travers le monde, bénigne mais qui a un grand impact psychologique sur les sujets atteints. Le traitement, auparavant basé sur les insecticides chimiques, utilise dorénavant de plus en plus des spécialités à mécanisme d’action original du fait de l’apparition de résistance et des problèmes de tolérance. La prise en charge évolue également du fait de la volonté des patients de se tourner vers des principes actifs plus naturels. Le traitement repose également sur des mesures complémentaires essentielles comme le passage du peigne fin, le renouvellement du traitement et le traitement concomitant des autres membres infestés du foyer. La prévention de l’infestation est un élément très important de la lutte contre le parasite : elle repose sur la surveillance du cuir chevelu des enfants d’âge scolaire et secondairement sur l’utilisation de spécialités anti-parasitaires. L’enquête menée auprès des familles de la communauté d’agglomération de Poitiers montre que l’infestation est très présente et très fréquente et que les patients doivent être conseillés plus efficacement à propos des traitements mais aussi des modes de contamination et surtout de la prévention. L’enquête menée auprès des professionnels de santé de la région Poitou-Charentes montre qu’ils sont fréquemment confrontés à cette parasitose mais qu’il existe des lacunes dans leurs connaissances, en particulier concernant l’agent étiologique. Des connaissances plus complètes et précises permettraient d’augmenter la pertinence des conseils prodigués aux patients en matière de traitement et de prévention, ce qui influerait certainement favorablement ensuite sur le comportement des familles face aux pédiculoses. Par ce biais, les praticiens pourraient également être mieux informés quant aux traitements et stratégies de traitement actuellement en cours de développement. Une fiche pratique a été réalisée afin de pallier à ces lacunes et donc d’améliorer la lutte contre cette parasitose.

  • Les soins dentaires : enquête auprès d'étudiants en sciences pharmaceutiques    - Rechard Mathilde  -  25 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Les soins bucco-dentaires ont la réputation d’être onéreux et sont parfois associés à une phobie collective autour de la « peur du dentiste ».

    Le changement d’organisation lié à la vie étudiante oblige souvent les étudiants à acquérir une certaine autonomie face à leur suivi médical et notamment aux soins dentaires.

    Dans cette thèse, nous avons fait le point sur les risques infectieux liés aux soins dentaires, et sur les moyens de prévention mis en oeuvre pour limiter ces risques. L’aspect économique lié aux soins dentaires a également été développé. Cette première partie bibliographique est en fait le préambule d’une deuxième partie qui présente l’enquête que nous avons réalisé en lien avec les soins dentaires auprès d’une population estudiantine en sciences pharmaceutiques issue de deux villes universitaires françaises : Poitiers et Lille.

    L’analyse des réponses nous a permis de faire un état des lieux concernant le suivi bucco-dentaire des étudiants, mettant parfois en évidence de légères différences en fonction des villes étudiées. Cette enquête montre comment les étudiants perçoivent les soins dentaires ainsi que leur ressenti face aux risques infectieux ; elle met également en évidence le déficit de soins dentaires chez certains étudiants, le facteur économique étant souvent impliqué.

  • Les animaux marins du littoral Réunionnais : risques pour l'homme par morsure ou envenimation    - Carbonnie Francois  -  07 juillet 2015  - Thèse d'exercice

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    L'île de la Réunion, du fait de son climat, de la topographie et la fréquentation de son littoral, des activités balnéaires et de la grande biodiversité qu'elle abrite, représente un point de rencontre inévitable entre l'Homme et la faune marine. Devant le nombre important d'espèces marines potentiellement dangereuses, les risques de morsure ou d'envenimation sont présents sur l'ensemble du littoral réunionnais.

    Les accidents par envenimation ou morsure sont à l'origine de tableaux cliniques variés qui peuvent parfois s'avérer fatals. Néanmoins, afin de limiter le nombre d'accidents, quel que soit l'animal en cause, des mesures de prévention existent.

    Ce mémoire comporte une présentation générale de la Réunion, de sa population et de son littoral. Il recense ensuite les animaux marins dangereux, classés en animaux traumatiques et animaux venimeux. Sont ainsi présentés dans ce mémoire une description de chaque animal, le danger qu'il représente, l'organisation de son appareil vulnérant et les conséquences que ce dernier peut engendrer, les méthodes de prévention et de prise en charge de chaque accident. Ce mémoire présente ainsi les animaux marins les plus dangereux et/ou responsables des accidents les plus fréquents, présents sur le littoral réunionnais : requins, barracudas, balistes, murènes, mérous, raies, scorpénidés, cônes, cnidaires, spongiaires, échinodermes et serpents marins.

    La présence d'animaux marins dangereux ne doit pas stigmatiser l'Ile de la Réunion plus qu'elle ne l'est déjà du fait de la crise requin, mais doit plutôt être perçue comme une grande richesse naturelle qui mérite d'être connue, respectée et préservée.

  • Connait-on les punaises de lit ? Enquête auprès de la population poitevine.    - Bertaud Noémie  -  30 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    Véritable problème de santé publique, les punaises de lit sont régulièrement responsables de cas de contaminations massives sur le territoire français.

    Au cours de cette enquête nous avons souhaité évaluer les connaissances relatives aux punaises de lit de deux populations du département de la Vienne : la patientèle d’une officine et les étudiants de l’Université de Poitiers. Plusieurs points ont été abordés :

    - La connaissance du parasite : toutes populations confondues, 58% des répondants ont déjà entendu parler des punaises de lit ; majoritairement via l’entourage ou les médias.

    -La biologie et la morphologie de la punaise : les répondants ont une connaissance partielle du parasite, ils savent que la punaise se nourrit de sang et qu’elle peut induire des lésions chez l’Homme ; en revanche ils sont partagés quant au mode de déplacement de la punaise et à sa période d’activité.

    -Localisations et lieux de prédilection des punaises : les personnes interrogées sont conscientes qu’il est possible de trouver des punaises en dehors de la chambre à coucher, mais ne soupçonnent pas le grand nombre de zones potentiellement envahies par les punaises.

    -Les caractéristiques d’une infestation : d’une manière générale les répondants sont conscients du « risque punaise » mais restent prudents dans leurs réponses.

    -La lutte contre les punaises : même si les personnes interrogées connaissent le risque d’infestation lié aux punaises, elles pensent pouvoir se débarrasser de celles-ci sans l’aide d’un professionnel ce qui suggère qu’elles n’évaluent pas à sa juste valeur l’ampleur que peut prendre une infestation si la lutte n’est pas mise en œuvre très rapidement.

    Enfin, les personnes touchées personnellement par une infestation (6% des 470 répondants) ont été invitées à témoigner de leurs expériences et de la manière dont elles ont solutionné le problème. Ces témoignages montrent clairement l’ensemble des problématiques liées aux punaises (transmission, résistance ou encore impact psychologique).

  • Analyse de l’écologie microbienne des conduites d’eau d’units de soins dentaires du grand Poitiers    - Costa Damien  -  19 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    De par la présence de nombreux microorganismes dans les eaux de sortie des units de soins dentaires (USD), un risque potentiel de survenue d’infections associées aux soins (IAS) est couplé à la pratique des soins dentaires par projection ou inhalation des aérosols générés lors des soins.

    Afin de mieux appréhender ce risque, une étude microbiologique et moléculaire approfondie de la flore microbienne présente dans les lignes d’eau des units de soins dentaires a été réalisée. Pour cela, sept USD différents ont été investigués. Pour chaque USD, trois conditions d’eaux ont été analysées : l’eau alimentant les USD, l’eau en sortie d’USD après la stagnation d’eau du week-end et l’eau en sortie d’USD après une journée d’activité. Les techniques d’analyse employées ont combiné : technique d’ensemencement, PCR, qPCR et séquençage haut débit.

    La population microbienne varie selon chaque USD prélevé et évolue au cours du trajet de l’eau au sein des USD. De façon générale, la contamination microbienne en sortie d’USD apparaît plus importante qu’en entrée d’USD. Parmi les genres bactériens présents en forte proportion dans les différentes conditions d’eau étudiées figurent des genres d’intérêt en santé humaine : Halomonas, Propionibacterium, Mycobacterium, Sphingobium, Sphingomonas, Shewanella, Stenotrophomonas, Pseudomonas ou Legionella…

    Du fait de la présence de ces genres pouvant être pathogènes pour l’Homme, un contrôle efficace de la qualité microbiologique de l’eau sortant des USD semble essentiel afin de limiter la survenue d’IAS dans ce contexte.

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