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Imbert Christine

Les travaux encadrés par "Imbert Christine"

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12 travaux ont été trouvés. Voici les résultats 1 à 10
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  • Epidémiologie de trois zoonoses transmises par le porc sur l’île de La Réunion en 2014-2015 : leptospirose, grippe porcine et cysticercose    - Lung tung Aurélie  -  08 novembre 2016  - Thèse d'exercice

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    L’objectif de notre travail était double : d’une part, réaliser auprès des éleveurs l’état des lieux du niveau de connaissance et de mise en oeuvre des mesures de prévention individuelle, collective et informative vis à vis de la transmission au et par le porc de trois zoonoses : leptospirose, grippe porcine et cysticercose ; d’autre part, analyser le bilan épidémiologique de ces trois maladies dans les élevages porcins réunionnais en 2014‐2015.

    Matériels et méthodes : La population étudiée était double : d’une part, un questionnaire a été proposé à une population d’éleveurs porcins de La Réunion pour une enquête sur la prévention. D’autre part, une enquête épidémiologique auprès des quatre Hôpitaux et du vétérinaire porcin de l’île, a permis de réaliser l’état des lieux de ces trois zoonoses (nombre de cas et incidence) en 2014‐2015 et d’analyser leur évolution au cours des neuf dernières années. Enfin, nous avons comparé nos résultats à ceux disponibles dans la littérature.

    Résultats : Ils montrent un bon niveau de connaissances des éleveurs et le respect des bonnes pratiques de prévention. Le nombre de cas (incidence) de leptospirose a évolué entre 59 (7,52) en 2006 et 61 (7,37) en 2014. D’autre part, c’est en 2009 que la pandémie humaine d’origine porcine à virus influenzae A(H1N1)pdm09 a été introduite à La Réunion, pendant l’hiver austral, avec un nombre de consultations pour syndrome grippal estimé à 104 000 dont 67 000 cas de grippe à virus A(H1N1)pdm09. Enfin, à La Réunion, au cours des 30 dernières années, la prévalence de la cysticercose a considérablement diminué jusqu’à devenir rare : 8,2 % en 1985 et aucun cas détecté en 2014.

    Conclusion : Notre enquête confirme l’hétérogénéité de l’épidémiologie de ces trois zoonoses entre La Réunion et la France métropolitaine, les autres régions du Monde, d’Outre‐Mer ou les îles de l’Océan Indien telles que Mayotte. Dans les zones les plus touchées, elle encourage à envisager des actions correctives telles que des mesures de prévention encore plus strictes.

  • L'araignée : amie ou ennemie de l'Homme ?    - Torres Lise amelie  -  26 septembre 2016  - Thèse d'exercice

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    Les araignées sont des arthropodes chélicérates arachnides aranéides. Elles se divisent en deux grands groupes : les mygalomorphes et les aranéomorphes. Leur durée de vie n’excède généralement pas deux ans. Ce sont des animaux cosmopolites mais qui ont des aires de répartition spécifiques selon les espèces. Un très petit nombre est responsable d’envenimation humaine (aranéisme) d’importance médicale. Citons la Malmignatte, l’araignée violon, les grandes Cheiracanthes et la Segestrie florentine qu’il vaut mieux ne pas approcher. Malgré leur aspect et toutes les idées reçues, les araignées ne sont pas des animaux néfastes, bien au contraire, elles nous sont utiles : elles nous débarrassent de beaucoup de mouches, moustiques et insectes ravageurs. De plus, leurs venins constituent une source en nouvelles molécules très intéressantes en santé humaine car elles pourraient être utilisées dans la synthèse de nouveaux médicaments et rentrer dans la composition d’insecticides naturels. Ce qui est d’autant plus intéressant qu’il s’agit d’une ressource largement inexploitée puisque, à notre connaissance, seuls les venins des araignées les plus dangereuses sont actuellement étudiés. Enfin, la soie d’araignée est un des fils les plus solides, elle présente des capacités physiques exceptionnelles. De ce fait, les scientifiques tentent de la reproduire suivant différentes approches. Aujourd’hui la production artificielle par génie génétique parait prometteuse. Les domaines d’application de la soie synthétique sont multiples. En conclusion, bien qu’étant presque toutes venimeuses, les araignées sont pour la plupart non dangereuses pour l’Homme ; bien au contraire ce sont des animaux utiles dans notre environnement et leur connaissance approfondie ouvre des perspectives technologiques multiples.

  • La gale dans les EHPAD : enquête auprès de trois établissements de Charente    - Picot Clemence  -  07 décembre 2015  - Thèse d'exercice

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    La gale est une pathologie connue depuis l’Antiquité et dont les caractéristiques ont été bien étudiées.

    La plupart du temps bénigne, elle se complique souvent chez la personne âgée du fait d’une faiblesse plus importante et d’un diagnostic souvent tardif. Au sein des établissements pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), elle est redoutée, car sa contagiosité crée un risque d’épidémie important. Afin d’aider ces structures à limiter la transmission et la propagation de pathologies telles que la gale, les centres de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales (CCLIN) émettent des recommandations et des fiches pratiques.

    En se basant sur ces recommandations, une enquête a été réalisée dans trois EHPAD du département de la Charente. Son but a été de faire un état des lieux des connaissances sur la gale au sein des personnels qu’ils soient soignants ou non soignants.

    Après analyse, les résultats ont été très homogènes dans les trois établissements. Les personnels des trois structures ont montré une bonne connaissance des recommandations officielles et des mesures de prévention à prendre en cas de diagnostic avéré de gale. En revanche, cette enquête a mis en évidence une certaine méconnaissance de la gale et de ses spécificités.

  • Pédiculose du cuir chevelu et conseil officinal : état des lieux en Poitou-Charentes    - Guitton Julien  -  20 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    La pédiculose du cuir chevelu est une parasitose causée par un insecte de la famille des Pediculidae : Pediculus humanus var capitis. C’est une pathologie ubiquitaire à travers le monde, bénigne mais qui a un grand impact psychologique sur les sujets atteints. Le traitement, auparavant basé sur les insecticides chimiques, utilise dorénavant de plus en plus des spécialités à mécanisme d’action original du fait de l’apparition de résistance et des problèmes de tolérance. La prise en charge évolue également du fait de la volonté des patients de se tourner vers des principes actifs plus naturels. Le traitement repose également sur des mesures complémentaires essentielles comme le passage du peigne fin, le renouvellement du traitement et le traitement concomitant des autres membres infestés du foyer. La prévention de l’infestation est un élément très important de la lutte contre le parasite : elle repose sur la surveillance du cuir chevelu des enfants d’âge scolaire et secondairement sur l’utilisation de spécialités anti-parasitaires. L’enquête menée auprès des familles de la communauté d’agglomération de Poitiers montre que l’infestation est très présente et très fréquente et que les patients doivent être conseillés plus efficacement à propos des traitements mais aussi des modes de contamination et surtout de la prévention. L’enquête menée auprès des professionnels de santé de la région Poitou-Charentes montre qu’ils sont fréquemment confrontés à cette parasitose mais qu’il existe des lacunes dans leurs connaissances, en particulier concernant l’agent étiologique. Des connaissances plus complètes et précises permettraient d’augmenter la pertinence des conseils prodigués aux patients en matière de traitement et de prévention, ce qui influerait certainement favorablement ensuite sur le comportement des familles face aux pédiculoses. Par ce biais, les praticiens pourraient également être mieux informés quant aux traitements et stratégies de traitement actuellement en cours de développement. Une fiche pratique a été réalisée afin de pallier à ces lacunes et donc d’améliorer la lutte contre cette parasitose.

  • Les soins dentaires : enquête auprès d'étudiants en sciences pharmaceutiques    - Rechard Mathilde  -  25 septembre 2015  - Thèse d'exercice

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    Les soins bucco-dentaires ont la réputation d’être onéreux et sont parfois associés à une phobie collective autour de la « peur du dentiste ».

    Le changement d’organisation lié à la vie étudiante oblige souvent les étudiants à acquérir une certaine autonomie face à leur suivi médical et notamment aux soins dentaires.

    Dans cette thèse, nous avons fait le point sur les risques infectieux liés aux soins dentaires, et sur les moyens de prévention mis en oeuvre pour limiter ces risques. L’aspect économique lié aux soins dentaires a également été développé. Cette première partie bibliographique est en fait le préambule d’une deuxième partie qui présente l’enquête que nous avons réalisé en lien avec les soins dentaires auprès d’une population estudiantine en sciences pharmaceutiques issue de deux villes universitaires françaises : Poitiers et Lille.

    L’analyse des réponses nous a permis de faire un état des lieux concernant le suivi bucco-dentaire des étudiants, mettant parfois en évidence de légères différences en fonction des villes étudiées. Cette enquête montre comment les étudiants perçoivent les soins dentaires ainsi que leur ressenti face aux risques infectieux ; elle met également en évidence le déficit de soins dentaires chez certains étudiants, le facteur économique étant souvent impliqué.

  • Les animaux marins du littoral Réunionnais : risques pour l'homme par morsure ou envenimation    - Carbonnie Francois  -  07 juillet 2015  - Thèse d'exercice

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    L'île de la Réunion, du fait de son climat, de la topographie et la fréquentation de son littoral, des activités balnéaires et de la grande biodiversité qu'elle abrite, représente un point de rencontre inévitable entre l'Homme et la faune marine. Devant le nombre important d'espèces marines potentiellement dangereuses, les risques de morsure ou d'envenimation sont présents sur l'ensemble du littoral réunionnais.

    Les accidents par envenimation ou morsure sont à l'origine de tableaux cliniques variés qui peuvent parfois s'avérer fatals. Néanmoins, afin de limiter le nombre d'accidents, quel que soit l'animal en cause, des mesures de prévention existent.

    Ce mémoire comporte une présentation générale de la Réunion, de sa population et de son littoral. Il recense ensuite les animaux marins dangereux, classés en animaux traumatiques et animaux venimeux. Sont ainsi présentés dans ce mémoire une description de chaque animal, le danger qu'il représente, l'organisation de son appareil vulnérant et les conséquences que ce dernier peut engendrer, les méthodes de prévention et de prise en charge de chaque accident. Ce mémoire présente ainsi les animaux marins les plus dangereux et/ou responsables des accidents les plus fréquents, présents sur le littoral réunionnais : requins, barracudas, balistes, murènes, mérous, raies, scorpénidés, cônes, cnidaires, spongiaires, échinodermes et serpents marins.

    La présence d'animaux marins dangereux ne doit pas stigmatiser l'Ile de la Réunion plus qu'elle ne l'est déjà du fait de la crise requin, mais doit plutôt être perçue comme une grande richesse naturelle qui mérite d'être connue, respectée et préservée.

  • Connait-on les punaises de lit ? Enquête auprès de la population poitevine.    - Bertaud Noémie  -  30 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    Véritable problème de santé publique, les punaises de lit sont régulièrement responsables de cas de contaminations massives sur le territoire français.

    Au cours de cette enquête nous avons souhaité évaluer les connaissances relatives aux punaises de lit de deux populations du département de la Vienne : la patientèle d’une officine et les étudiants de l’Université de Poitiers. Plusieurs points ont été abordés :

    - La connaissance du parasite : toutes populations confondues, 58% des répondants ont déjà entendu parler des punaises de lit ; majoritairement via l’entourage ou les médias.

    -La biologie et la morphologie de la punaise : les répondants ont une connaissance partielle du parasite, ils savent que la punaise se nourrit de sang et qu’elle peut induire des lésions chez l’Homme ; en revanche ils sont partagés quant au mode de déplacement de la punaise et à sa période d’activité.

    -Localisations et lieux de prédilection des punaises : les personnes interrogées sont conscientes qu’il est possible de trouver des punaises en dehors de la chambre à coucher, mais ne soupçonnent pas le grand nombre de zones potentiellement envahies par les punaises.

    -Les caractéristiques d’une infestation : d’une manière générale les répondants sont conscients du « risque punaise » mais restent prudents dans leurs réponses.

    -La lutte contre les punaises : même si les personnes interrogées connaissent le risque d’infestation lié aux punaises, elles pensent pouvoir se débarrasser de celles-ci sans l’aide d’un professionnel ce qui suggère qu’elles n’évaluent pas à sa juste valeur l’ampleur que peut prendre une infestation si la lutte n’est pas mise en œuvre très rapidement.

    Enfin, les personnes touchées personnellement par une infestation (6% des 470 répondants) ont été invitées à témoigner de leurs expériences et de la manière dont elles ont solutionné le problème. Ces témoignages montrent clairement l’ensemble des problématiques liées aux punaises (transmission, résistance ou encore impact psychologique).

  • Analyse de l’écologie microbienne des conduites d’eau d’units de soins dentaires du grand Poitiers    - Costa Damien  -  19 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    De par la présence de nombreux microorganismes dans les eaux de sortie des units de soins dentaires (USD), un risque potentiel de survenue d’infections associées aux soins (IAS) est couplé à la pratique des soins dentaires par projection ou inhalation des aérosols générés lors des soins.

    Afin de mieux appréhender ce risque, une étude microbiologique et moléculaire approfondie de la flore microbienne présente dans les lignes d’eau des units de soins dentaires a été réalisée. Pour cela, sept USD différents ont été investigués. Pour chaque USD, trois conditions d’eaux ont été analysées : l’eau alimentant les USD, l’eau en sortie d’USD après la stagnation d’eau du week-end et l’eau en sortie d’USD après une journée d’activité. Les techniques d’analyse employées ont combiné : technique d’ensemencement, PCR, qPCR et séquençage haut débit.

    La population microbienne varie selon chaque USD prélevé et évolue au cours du trajet de l’eau au sein des USD. De façon générale, la contamination microbienne en sortie d’USD apparaît plus importante qu’en entrée d’USD. Parmi les genres bactériens présents en forte proportion dans les différentes conditions d’eau étudiées figurent des genres d’intérêt en santé humaine : Halomonas, Propionibacterium, Mycobacterium, Sphingobium, Sphingomonas, Shewanella, Stenotrophomonas, Pseudomonas ou Legionella…

    Du fait de la présence de ces genres pouvant être pathogènes pour l’Homme, un contrôle efficace de la qualité microbiologique de l’eau sortant des USD semble essentiel afin de limiter la survenue d’IAS dans ce contexte.

  • Babésiose canine : état des connaissances officinales en Poitou-Charentes    - Eliot Guillaume  -  15 juin 2015  - Thèse d'exercice

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    La babésiose canine, encore appelée piroplasmose, est une maladie endémique en France, touchant préférentiellement certaines régions dont le Poitou-Charentes fait partie.

    Cette pathologie est causée par un hémoprotozoaire, du genre Babesia ou Theileria, transmis par les tiques, parasite des érythrocytes et responsable de tableaux cliniques s’étendant de la simple fièvre léthargique à des formes beaucoup plus complexes entrainant des défaillances multiviscérales et la mort de l’animal. La babésiose concerne également l’Homme puisqu’il peut être hôte de Babesia spp. et développer la maladie. Celle-ci reste fortement sous diagnostiquée en médecine humaine malgré la nécessité d’une prise en charge rapide et spécifique des patients.

    La forte prévalence de la babésiose en Poitou-Charentes implique que les officinaux y soient régulièrement confrontés dans leur exercice professionnel. Grâce à une enquête réalisée auprès des officines de la région, ce travail dresse un état des lieux des connaissances officinales sur la pathologie afin de mettre en lumière les améliorations à apporter à la formation des pharmaciens et de leurs équipes en matière de pharmacie vétérinaire.

  • Envenimations en régions Aquitaine et Poitou-Charentes    - Boulin David  -  03 juin 2014  - Thèse d'exercice

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    Les régions Aquitaine et Poitou-Charentes possèdent un nombre d’espèces venimeuses restreint mais non négligeable à cause de leur situation particulière : climat tempéré, littoral Atlantique, forêt des Landes.

    Les envenimations provoquées par ces animaux sont, dans la majeure partie des cas, bégnines pour l’Homme. Cependant il existe de rares cas où elles peuvent être à l’origine de tableaux cliniques graves, voire mortels.

    Ce mémoire est organisé en trois parties. Dans un premier temps, ce travail présente succinctement les régions Aquitaine et Poitou-Charentes. Une deuxième partie porte sur les envenimations en général et expose brièvement les mécanismes d’envenimation et les principales caractéristiques des venins. Enfin, une troisième partie porte spécifiquement sur les envenimations en Aquitaine et Poitou Charentes. Elle précise les caractéristiques morphologiques des principaux embranchements des animaux responsables d’accidents venimeux dans ces régions : cnidaires, hyménoptères, lépidoptères, scorpions, araignées, ophidiens, poissons. Les espèces venimeuses autochtones, les appareils venimeux, les venins, les circonstances d’envenimations, la prise en charge et les actions de préventions sont abordés.

    Les envenimations en régions Aquitaine et Poitou-Charentes ne doivent pas entrainer de panique chez les victimes d’animaux venimeux autochtones. Cependant, il est important de signaler que des cas graves peuvent se produire et donc que des précautions doivent être observées afin de minimiser le risque d’exposition. Les règles de prévention ainsi que les attitudes à adopter en cas d’envenimation sont des paramètres qui permettraient de diminuer le nombre de victimes et surtout les conséquences à court, moyen et long terme.

    Le pharmacien doit servir de relai d’information en donnant, notamment aux personnes potentiellement exposées, des conseils avisés afin de prévenir les envenimations et améliorer la prise en charge.

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