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Tiry Clemence

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  • Les bactéries du complexe Acinetobacter baumannii-calcoaceticus isolées au CHU d’Angers entre 2010 et 2014 : épidémiologie et intérêt de leur identification au rang d’espèce    - Tiry Clemence  -  21 octobre 2015  - Thèse d'exercice

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    Le complexe Acinetobacter baumannii - calcoaceticus (ACB) comprend 4 espèces dont 3 d’intérêt clinique, A. baumannii, A. pittii et A. nosocomialis. Ces espèces sont génétiquement très proches et il est difficile de les différencier de manière fiable avec les méthodes d’identification utilisées en routine dans les laboratoires de microbiologie. Il est pourtant important de les distinguer car des différences majeures existent, tant sur les plans clinique et épidémiologique qu’au niveau de leur résistance aux antibiotiques. Récemment, le laboratoire de bactériologie du CHU d’Angers a créé une base de données sur son spectromètre de masse MALDI-TOF permettant de discriminer ces 3 espèces.

    Dans ce travail, nous avons analysé tous les isolats identifiés comme ACB et isolés au CHU d’Angers entre 2010 et 2014. Après identification au rang d’espèce par spectrométrie de masse MALDI-TOF, une étude épidémiologique a été réalisée. Nous nous sommes plus particulièrement intéressés aux isolats retrouvés dans les prélèvements respiratoires et dans les prélèvements de dépistage.

    De façon intéressante, sur 986 isolats analysés, il a été retrouvé une prédominance d’A. pittii (53,0%) devant A. baumannii (44,4%). A. nosocomialis n’était présent que dans 2,0% des isolats. A. baumannii était majoritaire dans les prélèvements respiratoires et au sein des services de réanimation, alors que A. pittii prédominait dans la catégorie hémocultures/cathéters et en médecine générale. Il a été montré un plus grand pouvoir pathogène d’A. baumannii dans les infections respiratoires et également que cette espèce était plus souvent multi-résistante aux antibiotiques que les autres bactéries du complexe.

    Les résultats obtenus constituent un premier état des lieux de l’épidémiologie propre de chacune de ces espèces au sein du CHU d’Angers et confirment l’existence de différences dans leur répartition et dans leur pouvoir pathogène. Devant ces constatations, il apparaît nécessaire de pouvoir identifier ces bactéries au rang d’espèce, en routine, afin de mieux caractériser les particularités de chacune, de surveiller plus aisément les épidémies et de pouvoir, à l’avenir, adapter la prise en charge des patients à l’espèce isolée.

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