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Boulai Aurianne

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  • La plagiocéphalie positionnelle postérieure : évaluation des connaissances des sages femmes et leur rôle préventif dans le territoire picto-charentais    - Boulai Aurianne  -  24 juin 2020

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    Introduction : La PPP est une pathologie croissante depuis les années 90 et est devenu un problème de santé public à la suite des recommandations de couchage sur le dos des nouveau-nés. L’étude a eu pour objectif d’évaluer les connaissances des sages-femmes, de connaitre leur rôle préventif et d’évaluer leurs besoins de formation.

    Matériel et méthodes : Une étude observationnelle et transversale a été réalisée par questionnaire anonymes en ligne du 10 juillet au 31 décembre 2019 auprès des sages-femmes hospitalières, libérales et territoriales du territoire Picto-Charentais.

    Résultats : 93 % (n=146) avait déjà entendu parler de la PPP. 82,2 % (n=129) des sages-femmes connaissait une définition de la PPP. 93,6 % (n=147) et 74,5 % (n=117) d’entre elles savaient que la PPP peut être prise en charge par respectivement des séances d’ostéopathie et/ou de kinésithérapie et 16 % (n=25) connaissaient le caractère de résolution spontanée de la PPP. 53,5 % (n=84) pensaient que les facteurs de risques n’interviennent qu’en post-partum. Les sages-femmes connaissaient les conséquences à court terme tels que l’asymétrie de la mâchoire et de la face (73,2 % n=115) et les troubles de la succion (61,8 % n=97) mais étaient moins au fait des conséquences à long et moyen terme notamment ; la difficulté de coordination des membres, le retard de développement moteur, les troubles du langage, la scoliose. L’étude a montré que les sages-femmes de moins de 35 ans connaissent significativement mieux le sujet que les plus de 35 ans. 75,8 % (n=119) ont déjà délivré des conseils de prévention mais 14 % d’entre elles (n=22) contredisent les recommandations de couchage sur le dos des nouveau-nés. Ne pas connaitre assez la PPP reste la raison principale pour les sages-femmes qui ne délivrent pas de conseils de prévention (26,8 % (n=8)). 95 % des sages-femmes ayant répondu au questionnaire aimeraient obtenir plus d’informations.

    Conclusion : L’étude a montré que malgré des connaissances fragiles concernant les facteurs de risques pré et per partum et les conséquences à long terme de la PPP, les sages-femmes connaissent la pathologie, jouent déjà un grand rôle de prévention auprès des parents et aimeraient obtenir plus d’informations sur le sujet.

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